Le Gardien de la Source de Vanessa Terral

gardien de la sourcePygmalion, 394 pages, 16€

4ème de couverture

« Puis elle le vit L’individu qui l’observait se tenait en retrait, à l’opposé de la pièce. Il ne cherchait pas à se fondre dans l’assemblée des gens bien nés. D’ailleurs, ceux-ci l’évitaient. C’était presque imperceptible, mais le flot des civilités s’écartait de lui dans une valse consommée. » En cet été 1814, Marie-Constance de Varages, marquise du bourg d’Allemagne, et son héritière, Anne-Hélène, sont conviées au bal du comte de Forcalquier. Si une telle invitation ne se refuse pas, la marquise est inquiète. Quelques mois auparavant, sa fille a souffert d’un mal funeste et été sauvée in extremis. Depuis, elle n’est plus tout à fait la même… Quelle est donc cette ombre qui plane sur Anne-Hélène ? Et pourquoi le mystérieux Lazare, baron d’Oppedette, semble-t-il soudain subjugué par la jeune débutante ?

Mon avis

Une excellente lecture ! Quel plaisir de retrouver la plume de Vanessa Terral ^^

Anne-Hélène, fille de Marie-Constance de Varages, Marquise du bourg d’Allemagne en terre de Provence, joue avec deux de ses amies. La marquise a l’habitude du chahut des jeunes filles. Cependant, quand après la chute d’un objet, elle n’entend plus qu’un silence inquiétant, elle se décide à abandonner le paysan qui est venu la voir pour quérir ces conseils, et  à se mettre à la recherche de sa progéniture. Elle retrouve Anne-Hélène en larmes et finit par comprendre que cette dernière a brisé ce qui ne devait en aucun cas l’être. La malédiction lié à l’objet ne met pas longtemps à faire effet. Ne pouvant se résoudre à perdre sa seule héritière, la marquise demande à Virginie l’une des amies d’Anne-Hélène d’aller quérir la Mariette la sorcière du village.

Celle qu’on surnomme « La Masco » réussit à contenir le mal qui s’est emparée de la jeune demoiselle. Mais ceci pour un prix cher à payer. L’avenir de la jeune fille sera incertain.

Quelques temps plus tard, la marquise et Anne-Hélène, accompagnées de ses amies Virginie et Joséphine en tant que dames de compagnie se rendent à une réception organisée par le Comte de Forcalquier de retour en ses terres depuis que Napoléon a été déporté sur l’île d’Elbe. Là-bas, Anne-Hélène rencontre le Comte, un homme abusant de son charme, et trouve aussi la sœur de Marie-Constance, la sévère Hilaria. Cette dernière n’apprécie pas beaucoup sa nièce, elle juge son éducation  peu appropriée, trop sauvage. Élevée à la campagne, la demoiselle n’a pas vraiment, d’après sa tante, le comportement de son rang. Surtout qu’Hilaria semble avoir des vues sur le Comte.  Chaque détail compte donc.

Depuis quelques temps, Anne-Hélène se sent observée et des étranges choses se passent. Elle ne semble pas seule quand elle se déplace, il semble émaner d’elle quelque chose d’étrange. Personne ou presque ne s’en rend compte.  Presque car le Baron, Lazare, frère du comte, traître, déchu de son titre s’aperçoit lui du mystère entourant la jeune fille. Il se promet d’en percer les secrets…

Le Gardien de la Source est une histoire originale entre deux êtres que tout oppose. Le Baron est une sorte de mauvais garçon, trafic, contrebande, il a mauvaise réputation. Mais est-ce justifié ? Le lecteur découvre qu’il a lui aussi hérité d’une malédiction, liée à la Source. De plus, pour corser sa vie, il doit composer avec deux frères qui se jouent de lui. Pourquoi Lazare a-t-il cette mauvaise réputation ? Pourquoi a-t-il fait de la prison?
Quand à Anne-Hélène, elle passe d’une agnelle fraîche et  fragile à une jeune femme plus posée et forte depuis sa rencontre avec la Masco. Cependant  elle n’a pas gardé souvenir de ce qu’il s’est passé, ce jour-là. Progressivement, elle se rend pourtant compte, que quelque chose en elle a changé. Aurait-ce un rapport avec la  magie ? Toujours est-il que la volonté de la jeune femme s’affirme.
La rencontre de ces deux êtres sera explosive. Le Baron prend la jeune fille de haut, pour lui c’est juste une frêle demoiselle à l’aura étrange. Pour la fille de la Marquise, le Baron dégage une tristesse qui l’intrigue, car si éloignée de sa mauvaise réputation…

Le Gardien de la Source est une habile réécriture du mythe de Perséphone et Hadès, cela se perçoit vers la moitié du récit. Les sentiments, les états d’âme et les caractères des personnages sont merveilleusement bien décrits. La prose de l’auteure transpire d’une sensibilité particulière.
De plus, on se sent vraiment en Provence, à cette époque napoléonienne. Vanessa Terral nous plonge dans une atmosphère particulière entre ombre et lumière. Les descriptions des lieux, des événement sont très visuelles, très bien rendues. L’auteure prend le temps de poser le décor, de décrire ses personnages avant de lier le destin de ces deux êtres. Que leur arrivera-t-il ? Quelle décision vont-ils prendre ? Le début peut sembler plus « lent » mais personnellement, j’adore quand un roman est travaillé et pas trop rapide au début, quand on plante le décor et qu’on apprend bien à connaître les personnages.

Les 2 malédictions donnent une dimension plus surnaturelle au récit. Une incursion fantastique est très habile, encrée dans le folklore de l’époque et des lieux magiques. L’écriture est précise, on sent un travail de recherche pour tant de précision. C’est fluide, prenant et la romance est originale. J’ai aimé l’incursion de la magie, des malédictions, de la nature. J’ai beaucoup aimé les personnages surtout le Baron et son dilemme face à Anne-Hélène.  Et pourtant, vu le caractère de l’homme, c’était mal parti ! J’ai aussi aimé l’évolution de la jeune demoiselle. Le roman joue sur les opposés, ombre / lumière, amour / haine, … et ça se passe aussi dans le caractère des personnages qui changent ou se révèlent le long du récit.

C’était une excellente lecture, même si j’aime surtout les thèmes de légendes et païens, je ne suis jamais déçue avec la plume de Vanessa ❤ J’ai hâte de relire un de ces textes.
Un tout minuscule bémol, deux / trois coquilles dans les prénoms des personnages, surtout la marquise qui devient de temps en temps Marie-Hélène au lieu de Marie-Constance. Ah, oui, et une couverture magnifique que j’aime vraiment beaucoup
Un livre à découvrir

Publicités

Par ton regard de Vanessa Terral

Par_ton_regard_petit

Editions Láska,  nouvelle numérique, 11 000 mots

4ème de couverture

Sandra est reporter free-lance. Son sujet actuel la conduit à voyager à la frontière de l’Inde et de la Birmanie, en compagnie de quelques écologistes. Cependant, l’un d’entre eux fait tache, autant par son physique — du genre à ne pas s’y frotter — que par sa vigilance : Joachim. Sandra le soupçonne d’être un agent secret. Lorsqu’une fusillade éclate, elle n’a plus de doute. Et, désormais, elle lui doit la vie…

Mortellement blessé, Joachim ne peut plus dissimuler la vérité à Sandra. Elle seule est en mesure de le sauver, à une condition : qu’elle unisse son existence à la sienne.

Mon avis

Une très belle lecture ! J’ai beaucoup aimé !

Je souhaite d’abord remercier Vanessa de sa confiance, je ne lis pas beaucoup de romance, encore moins paranormale, mais quand elle m’a proposé de découvrir ce nouveau texte aux Editions  Láska (que je découvre par la même occasion), je n’ai pas pu résister ! Je suis toujours prête à découvrir et surtout j’adore la plume de cette auteure ❤ mais j’avais un peu peur de ne pas apprécier ce genre et finalement, je me suis laissée entraîner dans le sillage de Sandra et Joachim et Vanessa réussit à me faire « kiffer » un genre pour lequel je suis assez difficile.

Sandra est reporter et a l’art de capter les vérités à travers l’objectif de son appareil photo. Son engagement la fait rejoindre une équipe d’écologistes à la frontière entre la Birmanie et l’Inde. Leur combat et la zone géographique sont susceptibles être à risque. Dénoncer la destruction d’espèces n’est en effet pas toujours bien vu. Le lecteur découvre que Sandra apprécie ses compagnons, tous sauf un. Joachim. Un grand baraqué, sur ses gardes, trop discret et méfiant pour être honnête. Sandra se convainc qu’il est certainement agent secret pour ainsi contrôler ce qu’elle prend en photo, pour les observer sans cesse mine de rien. Mais quand un jour, une fusillade éclate et elle va découvrir un autre aspect de Joachim. Et indéniablement, sa vie ne sera plus la même après cet événement.

Par ton regard est une nouvelle bien équilibrée, une belle romance, avec un couple particulier, et qui aborde des thèmes qui sont chers à l’auteure, et qui le sont également pour moi, traités avec justesse et engagement. Un mélange très réussi. J’avoue, j’avais un peu peur de ne pas retrouver ce que j’adore dans les textes Vanessa des références mythologiques ou de croyances. Et bien, il n’y avait pas de quoi avoir peur ! Cet aspect est bel et bien là, et encore une fois, j’ai appris des choses et des termes que j’ignorais. La façon d’amener cet aspect est vraiment très bien réalisée. Le paranormal est très bien amené ainsi. J’ai beaucoup aimé ce que Vanessa en fait et ce que cela donne à la romance.

J’ai complètement adhéré à Joachim, sa façon d’être, sa nature, sa mission. C’est super rare que j’apprécie l’homme dans les romances mais ici sa maladresse et sa manière de réagir m’ont plu et m’ont convaincu. Il évite les travers des mâles en général, dans ce genre je trouve, imbu d’eux-même, prétentieux, beaux, riches, bien bâtis, blablabla. J’ai apprécié que Vanessa ne parte pas sur ce terrain, beaucoup apprécié.Enfin, il est canon quand même Joachim dans son genre 😀 Sandra est un beau personnage et même si je trouve qu’elle accepte un peu trop bien ce qui lui tombe dessus, c’est une héroïne qui n’est pas tête à claque ou niaise. Une femme qui ne minaude pas, qui n’est pas mièvre. Voilà ce que j’aime chez Vanessa Terral des personnages auxquels on peut quand même parvenir à un peu s’identifier même si nous ne connaitrons jamais le même destin ! Beaucoup de finesse et de caractère dans ses personnages. Alors oui, c’est rapide mais c’est beau ❤

C’est de la romance classée « douce » sur le site des éditions et je pense que ça me convient bien. Ajouter en plus que j’ai souvent souri des situations et des répliques. J’ai vraiment passé un moment agréable. Il y a un humour frais et léger qui est le bienvenu dans cette nouvelle et qui est fortement plaisant. Elle véhicule aussi des messages et peut, en plus de nous faire passer un bon moment, nous interpeller. Les idées soutenues et défendues par Sandra et Joachim (défense et respect de la Terre en autres) correspondent à mes valeurs et à mes convictions. Par le regard  c’est-à-dire la façon de montrer les choses, on prend conscience et on change son propre regard. Un titre de nouvelle qui n’a pas été donné par hasard et qui est trèèès bien choisi.

Merci à Vanessa d’avoir abordé ce thème d’une si belle manière. ❤

Deux mots sur la couverture que je trouve superbe ! Elle illustre parfaitement la nouvelle, les couleurs sont magnifiques. Je trouve cela génial que des nouvelles aient de si jolies illustrations de couverture.

Par ton regard est une nouvelle complète, bien écrite, avec une histoire fort bien pensée servie par une jolie plume, riche en valeur, en conviction, mais aussi qui remplie parfaitement son rôle de romance paranormale qu’on prend plaisir à suivre. Bref, Vanessa, tu peux réécrire de la romance quand tu veux si elle ressemble à Par ton regard, je signe tout de suite, elle me convient tout à fait ! Je conseille vivement de découvrir cette auteure et pourquoi pas de commencer par cette nouvelle !

Le lamento des Ombres – Les Enfants de Walpurgis

lamentoLes éditions du Chat Noir, 306 pages, 19,90€

4ème de couverture

Tempo sourd ou pure envolée, trille innocente ou rugissement de haine, la musique vibre à nos oreilles de ses multiples identités. Tantôt berceuse, parfois fracassante, elle n’a pas de frontières, elle ignore les bornes. Ou plutôt, elle les refuse.
L’harmonie, ce fluide évanescent de cannelle et de myrrhe qui perce jusqu’aux palissades des cultures, marche aux confins de la mortalité. Elle transgresse les limites humaines. Elle apporte l’ailleurs jusqu’à nous, nous y transporte. Elle ouvre des passages vers des mondes imperceptibles et les créatures qui y vivent. Pour la beauté, pour la musique…

Huit auteurs se sont rencontrés autour d’une poignée de notes. Certains ont pris l’immortalité en Dot majeure, d’autres un chant Fa-erique aux accents tragiques. Les restants se sont partagé des partitions en clés de Sol afin de passer une porte, une épreuve… ou la muraille dont s’entoure un cœur.
Dans ce grand opéra à huit voix, l’Histoire croise l’utopie, la fantasy médite en compagnie du fantastique romantique sur la magie et les pactes faustiens. Un arpège délicat se met en œuvre. Une mélodie douce-amère, où les ombres évoluent dans les brumes comme dans les consciences…

Le sentier du lamento vous mènera jusqu’à elles.

Mon avis

J’ai adoré cette anthologie publiée par les Éditions du Chat Noir. 8 textes de qualité ! Sur une thématique : la musique, la manière de la vivre, de la jouer, de la ressentir. Je me demande encore pourquoi j’ai attendu si longtemps pour la sortir de ma PAL, parce que franchement, c’était un régal. L’année 2014 commence bien avec cette première lecture (oui, je suis légèrement en décalage, lecture / chronique).

Comme on a ici 8 nouvelles, je vais donner mon avis rapide sur chacune d’elle 🙂

Maudite Sonate ! de Stéphane Soutoul

Joachim est pianiste, il compose sa plus belle sonate pour sa fiancée, sa bien-aimée. Malheureusement, son talent va séduire la Mort en personne… Elle lui jette alors une bien sombre malédiction quiconque entendra la sonate, que la Mort ne souhaite que pour elle, mourra, alors que Joachim devra vivre éternellement. Sauf s’il réussit une composition meilleure encore, à même de toucher à nouveau la Mort. A une autre époque, un homme est furieux car sa jeune épouse enceinte s’est enfouie. Comment a-t-elle bien pu deviner ses sombres desseins ? Qu’est-ce qui relie ces deux univers ?

J’ai adoré retrouver la plume de Stéphane Soutoul. Cette nouvelle est assez longue (40-45 pages) et est très bien écrite. On sent déjà une certaine maitrise même si le style est peut-être un petit peu moins assuré que les écrits récents de l’auteur (et c’est normal, ça va s’en dire), toutefois, pas de crainte à avoir, l’émotion passe vraiment très très bien dans cette nouvelle. Le thème musical est parfaitement intégré, et l’écriture est aussi fluide qu’une magnifique mélodie. J’ai beaucoup aimé l’implication de la Grande Faucheuse. Les personnages sont touchants et on a envie de savoir comment va finir cette nouvelle, on comprend au fur et  à mesure et on se laisse prendre dans l’histoire. Une nouvelle émouvante, poétique et torturée avec des personnages lumineux ou horrifiques habilement croqués.

Requiem pour un songe de Céline Guillaume

En 1950, une jeune violoniste nous raconte son retour dans sa demeure et comment elle est devenue ce qu’elle est aujourd’hui, après des années de misère et de cruauté.

Une nouvelle assez courte (la plus courte je pense du recueil), joliment écrite. Le récit nous entraine là où on ne l’attendait pas. J’aurai bien aimé plus de détails, en savoir plus que Katerine, mais c’est toute la beauté du texte, nous accrocher et nous surprendre en peu de pages.

That’s a long way to hell de Marianne Gellon

Le guitariste-chanteur d’un groupe de heavy nous fait part des moments si particulier de la scène, surtout ce concert donné chez eux, à Neoberlin, aux frontières du No Man’s Land. L’adrénaline. Les vibrations. La transe. L’extase. Richard est en symbiose parfaite avec sa gratte, cependant, il a des bémols, Lisa la petite amie rabat-joie, le monde qui a changé,… et qui a changé les gens et Richard/Hans ne fait pas exception…

Une claque ! Cette nouvelle assez longue par rapport à la précédente. Elle nous plonge complètement dans la vie de Richard (de son vrai nom Hans) et dans ce monde différent où le totalitarisme soviétique s’étend sur ce qui n’a pas été complètement détruit par les bombes. Marianne Gellon a un don pour créer une atmosphère très particulière parfaitement réussie. Les descriptions de la façon dont Hans ressent les choses et notamment la musique, le son, le show,…  sont géniales, on est transporté à ses côtés et on vit les déchainements de violence, de cet homme qui brûle la chandelle par les deux bouts. L’histoire est détaillée, brillamment menée, la fin est très bien trouvée, les parallèles et les images enivrants. Parfait !

Song to the Siren de Cécile Guillot

Marion, ingé son, fan de métal féminin, nous raconte sa rencontre et son amitié avec Aysun. Elle croit rêver quand elle découvre la chanteuse de Song to the Siren, sa voie et son charisme. D’habitude, les chanteuses sont des divas et elles manquent de naturel, d’authenticité et de charme. Aysun est différente et ça sera vite le succès pour le groupe. Mais les gens ne supportent pas ce qui est différent…

Une nouvelle qui a une taille parfaite, ni trop longue, ni trop courte et la belle écriture de Cécile nous permet d’être rapidement transporté aux côtés de Marion et Aysun. Nous suivons l’ascension de Song to the Siren et la folie des médias. Cette nouvelle est emprunte de mélancolie, de beauté et de noirceur et qui aborde des thèmes forts : l’amitié, la tolérance, la folie. A la fin, on se dit que nous aussi, on aimerait que les légendes soient vraies.

Les flûtes enchantées de Vanessa Terral

Lors d’une réception au sein d’une famille plutôt aisée, le maitre des lieux apprend que son coffre a été forcé mais on ne lui a dérobé qu’une flûte… mais pas une fluûe ordinaire, pas l’instrument de musique mais une flûte à vin, à champagne… Pourquoi garder un tel objet dans un coffre? Soudain, l’hôte ressent de violentes douleurs et entend un hurlement déchirant à vous glacer le sang. Il en mourra, comme le reste de sa famille… Comment et pourquoi ? C’est la consultante en affaires occultes Hélianthe Palisède qui va répondre pour nous à ces questions. Elle va être chargée par une « gardienne » d’enquêter et de découvrir ce qui se cache derrière ces morts.

Une autre claque ! J’ai adoré. C’est avec cette nouvelle que j’ai découvert Hélianthe Palisède, cette enquêtrice que Vanessa fait vivre dans différentes nouvelles. Et c’est un coup de foudre pour le personnage. Le fait qu’elle soit enquêtrice doit y être pour quelque chose mais en tout cas, je me suis tout de suite attachée à elle. Et puis Vanessa nous entraine même… sur l’île d’émeraude ! Waouh !!!! J’ai adoré retrouver la plume de Vanessa et ses personnages si atypiques, elle arrive toujours à en créer un qui a une façon bien à lui de se conduire ou de s’exprimer, c’est génial ! ça donne le sourire et amène une pointe d’humour très appréciable. Cette nouvelle est vraiment super et on peut la lire sans connaitre le personnage ou l’univers car les rappels sont là et habilement amenés. On pourrait peut être regretter qu’on s’éloigne légèrement du thème du recueil (on le retrouve mais c’est moins marqué que les autres nouvelles) mais ma foi, c’est tellement bien qu’on lui pardonne complètement ! Gros plus à chaque fois chez Vanessa, les mythologies sont développées, on voyage, on apprend, simplement fantastique.

La chorale du temps d’Ambre Dubois

Eric est saxophoniste, il est abordé dans la rue par un homme de grande prestance qui lui propose de venir jouer chez lui quelques heures contre rémunération. D’abord existant, Eric si discret, va quand même sonner à la porte de cet étrange homme dont il ne sait rien. Dans la demeure de l’homme, Eric joue quelques heures dans le grand salon avec pour public son hôte et une belle statue de marbre représentant Lucilla, la bien aimée du maitre des lieux. Eric se rendra tous les jours dans cette maison et croisera même parfois d’autres musiciens habitués des lieux. Que cache donc cet homme ? Que cache la venue d’Eric dans ce lieu ?

Cette nouvelle est un peu plus courte que les précédentes. Je découvre l’écriture, très belle d’Ambre Dubois. L’histoire m’a beaucoup plu, elle est originale, bien menée, bien pensée et je me suis laissée porter par le récit. De drôles d’impression naissent à la lecture, comme une sensation de malaise et c’est super de parvenir à cela en quelques pages. Cette nouvelle a tout sa place dans le Lamento des Ombres <3, musique, douceur, noirceur et fantastique.

Salve Regna Stellarum d’Angélique Ferreira

Till est un jeune elfe à la croisée des chemins, il doit devenir adulte et servir dans l’armée comme son père et son grand père avant lui. Né dans une famille de soldats, il ne peut pas en être autrement. Cependant, Till n’est pas du tout comme ses pères, il aime l’art, la musique. Même s’il a conscience des sacrifices de sa famille, il souhaite vivre sa vie comme il l’entend selon ses valeurs. La passion et la liberté seront plus forts que l’amour filial. Il va se rendre à Camelot pour commencer une autre vie. Il va très vite tomber sous le charme d’une belle demoiselle mais leur idylle ne sera pas sans danger…

C’est, je crois, la nouvelle la plus longue du recueil. C’est bien écrit, fluide et entrainant. J’ai beaucoup aimé le monde des elfes et le fait de suivre un personnage confronté à sa destinée. Cette nouvelle colle très bien aux thèmes du recueil, la musique, les choix,… Mais elle contient également plusieurs petites choses dont je ne suis pas friande : l’amour réciproque au premier regard, le mélange des mondes et des mythologies (pourquoi des références arthuriennes ? ou aux légendes grecques ? dans un univers fantasy ???). Malgré ces petits bémols, on passe cependant un bon moment de lecture.

La Clef musicale de Bettina Nordet

Au 15è siècle, le jeune Leonardo achève une toile. Quand la nuit, lui apparait Loriel qui doit lui ravir son âme, Leonardo se réveille et s’étonne de cette présence à ses côtés. L’instant est déroutant pour les deux êtes et exceptionnel, car Leonardo peut voir l’ange de la mort. Loriel voit l’occasion de rompre un temps sa solitude et décide de prolonger la vie de celui qui deviendra un être célèbre et prolifique. Au 18è siècle, la jeune Aure reçoit de son père une boite à musique.  Cette nuit là, elle s’endort et rêve d’un étrange homme aux cheveux longs et noirs, qui deviendra son seul ami et confident. Qu’est-ce qui relie ses deux époques, et ces destinées si différentes ?

C’est une nouvelle très plaisante et très bien écrite. Le thème abordé est très intéressant et bien traité, j’ai beaucoup apprécié l’utilisation du personnage de Léonard De Vinci et ce qui fera le lien entre les deux époques contées. C’est une très belle histoire qui emporte son lecteur. J’ai beaucoup apprécié le style de Bettina et serait ravie de relire quelque chose d’elle.

Le lamento des ombres est vraiment un super recueil de nouvelles avec un thème, un fil conducteur que j’ai adoré, la musique et la musicalité ^^ Les 8 nouvelles sont toutes différentes, de part leur style, la longueur, leur traitement du thème, les histoires empruntes de fantastique.

Les enfants de Walpurgis c’est 8 auteurs à découvrir ou redécouvrir, 8 très bons, voire excellents moments de lecture. 8 nouvelles qui transportent le lecteur sur des rythmes effrénés ou lancinants, sur des tempos mélancoliques ou endiablés. 8 univers où les sons, la musique rendent amoureux, fous ou heureux, où les mélodies vous déchirent, vous délivrent, vous condamnent, vous bouleversent…. 8 récits où le lecteur est embarqué sur des harmonies nées des plumes de nouveaux auteurs fantastiques, portés par leur musicalité et leurs messages.

Bravo aux éditions du Chat Noir pour ce recueil et vivement ma lecture des autres recueils qui m’attendent dans la bibli !

logo challenge

Au soir de la moisson – Le crieur des blés de Vanessa Terral

46109_148975801788964_6574091_nFanArt de Miss Gizmo avec l’autorisation de Vanessa Terral

http://missgizmo.deviantart.com/

Nouvelle extraite du n°8 du magasine Le Royaume des fées

J’ai découvert dans Le Lamento des Ombres (<3) le personnage d’Hélianthe Palisède, née de l’imaginaire de Vanessa Terral et pour qui qui j’ai eu un gros coup de coeur ! Du coup, je me suis jetée sur le net et j’ai cherché une autre nouvelle avec ce personnage, car Vanessa a fait vivre sa « petite fée » dans plusieurs textes, publiés dans des revues. J’ai donc lu Au soir de la moisson – Le crieur des blés (qui se passe avant la nouvelle dans Le Lamento, du coup, je passe ce billet avant le recueil du Chat Noir).

Hélianthe arrive en Picardie où elle rejoint sa sœur, Kia. Elle vient l’aider à résoudre un « cas », car Hélianthe est Consultante en affaires occultes, c’est un titre tout ce qu’il y a des plus officiels, depuis que Féerie a révélé son existence et que le monde magique côtoie de façon récente mais concrète notre monde. Kia a fait appel à sa soeur car non loin du lieu où elle séjourne avec des amis, des hommes ont été retrouvés noyés en plein champs, alors qu’il n’y a aucune point d’eau à des kilomètres. Enfin, plus depuis que la mairie a asséché cette zone de marécage pour vendre les terrains à des promoteurs immobiliers. Que se passe-t-il donc dans cette campagne pourtant tranquille ?

L’enquêtrice va vite comprendre de quoi il retourne, et le lecteur découvrira, s’il ne le sait pas déjà, ce qu’est un crieur ou encore appelé Houppoux. Cependant, les choses ne sont pas aussi simples qu’Hélianthe le présageait. Encore plus, quand en parallèle, Hélianthe renoue difficilement avec sa sœur, qui forme avec ses amis un convent pour célébrer les fêtes de Lammas et qu’elle semble influer sur ses compagnons ce qui lui est strictement interdit. Bref, une réunion de famille !

Le lecteur découvre donc la particularité de la relation entre Hélianthe et Kia, cette dernière ne pouvant utiliser comme son ainée leur héritage féérique. Ce qui ne va pas sans créer des tensions… Vanessa Terral creuse dans cette nouvelle, la personnalité de son héroïne, qui a du mal à comprendre les humains, à se mettre à la place de sa soeur. Elle se sent souvent seule et se retrouver avec « du monde » va engendrer des interrogations, elle va se remettre + ou – en question, réfléchir sur ses aspirations, sur la vie,… Cette nouvelle permet de donner de la profondeur à l’enquêtrice. On comprend mieux ce qui semble peser sur les épaules de cette héroïne et qui pourquoi elle semble parfois mélancolique alors qu’elle est plutôt pétillante en temps normal.

Vanessa Terral développe un peu de l’univers qu’elle a créé, Féerie, qui côtoie donc désormais la Terre des Hommes. Comme dans l’autre nouvelle, Vanessa fait référence à des créatures de légendes, à des rituels et des croyances. On sent vraiment, comme à chacun de ces récits, qu’ils soient courts ou longs, son soucis du détail, les recherches sous-jacentes et la passion.

J’ai beaucoup aimé le personnage d’Hélianthe, que je trouve fraîche et sympathique. J’aimerai beaucoup lire d’autres de ses aventures, surtout qu’il y a un côté enquête dans certaines nouvelles et que j’adore ça! Pourquoi pas un recueil Vanessa ? 😉

Les vagues de Clamatlice suivi de Saison de pluie sur Clamatlice de Vanessa Terral

clamatlice

Editions Voy'[el], collection e-court, ebook, 0,99€

4ème de couverture

Clamatlice, un monde bien loin de notre Terre, surprend les voyageurs par ses plages de sable vert, ses deux lunes, sa végétation singulière et son surnom : la Planète aux Mille Pensées. Les premiers colons évoquent parfois, à mi-voix, des créatures gigantesques et une nature guidée par une forme de conscience. Bien entendu, les nouveaux arrivés – tel Noota, un jeune surfeur – ne croient pas à ces superstitions…
Jusqu’à ce que Clamatlice murmure à leur esprit

Résumé

Noota, un jeune surfeur terrien, est depuis quelques jours sur Clamatlice. Mais il ne surfe pas aussi facilement et aisément que lorsqu’il était sur Terre. Quel phénomène l’empêche d’user de la technique qu’il avait acquis sur Terre ?
Luccine n’est pas comme ses camarades de classe, elle est plus lente, un peu molle et est donc la candidate toute désignée pour subir les moqueries et les railleries de ses petits camarades. Mais c’est sans compter sur l’étrange rencontre que va faire Luccine…

Mon avis

Un excellent moment de lecture !

Tout d’abord, je souhaite remercier les Editions Voy'[el] et notamment Aude Bourdeau, directrice de la collection E-court, de m’avoir proposer ce magnifique partenariat avec la collection E-court !!! Merci aussi à Vanessa puisque c’est elle qui a glissé mon nom de blog à la maison d’édition ❤

Ce premier e-court inaugure la collection et je l’ai acheté dès sa sortie, je voulais découvrir la maison d’édition, et retrouver la plume de Vanessa Terral et le don qu’elle a de me transporter ailleurs. Et je n’ai pas été déçue !

Les vagues de Clamatlice

Ce premier texte, nous emmène sur la plage de sable vert jade d’Oxalatl, sur Clamatlice. Une planète singulière, à deux lunes, qui est surnommée, la Planète aux Mille Pensées. Elle était habitée avant que les Terriens s’y rendent, on y trouve donc des originels et des colons. Noota, un jeune adolescent est arrivé sur la planète, il y a une dizaine de jour. Pour Noota, la vie c’est le surf, mais il n’arrive pas à prendre la vague comme il le faisait sur Terre. Un jour, il rencontre Inès, une jeune fille née sur la planète, elle fait parti du Clan des Abysses, un de deux clans qui s’oppose sur la plage d’Oxalatl, réunissant les meilleurs surfeurs de Clamatlice. Elle va proposer à Noota de rejoindre son clan, mais avant cela, il devra passer par la case bizutage, ça n’effraie pas notre jeune surfeur, il avait l’habitude de ce type d’esprit sur Terre. Mais les choses se passeront-elles normalement sur Clamatlice, sur cette planète, où il semble y avoir de drôle de créature et où la Nature semble se lier aux êtres ?

Je suis ravie d’avoir retrouvée, l’écriture de Vanessa Terral, sans chichi, sans tournure de phrase alambiquée, mais non dénuée de douceur, de détails, de relief, de sursauts, de percutant. Les descriptions sont belles et visuelles, on n’a aucun mal à se croire sur les plages de Clamatlice, ce malgré le court format du récit. On est tout de suite là-bas, on arrive aisément à s’approprier l’endroit. Le lecteur est propulsé dans un autre monde un peu similaire au notre, avec ses particularités et cette sorte de « magie » qui peut faire peur comme faire rêver.

Ce texte, ce monde, c’est un peu comme le calme et la tempête mêlés, remplis de légendes, de créatures, de nature, d’émotions. Je ne suis pas particulièrement fan de plage et de surf, mais j’ai adoré découvrir ce que va vivre Noota. Ses choix, ses décisions et les rencontres qu’il va faire. Il en ressortira changer, un peu comme le lecteur. Ce texte donne un étrange sentiment d’apaisement, de mieux-être, sans doute, ce monde est un peu celui qui nous aimerions connaitre. On peut faire pas mal de parallèles avec la vie de tous les jours, émotions, états d’esprit, choix, …

Saison de pluie sur Clamatlice

Saison de pluie, c’est l’histoire de Luccine, une enfant sage et repliée sur elle-même, si s’émerveille de la nature mais qui n’est pas la plus vive des petites filles. Elle est un peu lente, un peu molle, elle n’aime pas le conflit et donc elle est la proie des moqueries de ses camarades de classe, qui savaient qu’elle n’ira pas se plaindre à la maitresse, ni à ses parents (elle a essayé de toute façon, ça n’a rien donné). Elle ne se sent bien nulle part, ni à l’école, ni chez elle. Elle essaie de se révolter et en décidant de rester fidèle à elle-même, elle va faire d’étranges rencontres. Suivre et prendre quelques risques, lui permettra de voir certaines choses différemment et peut-être de découvrir qu’elle n’est pas si seule au monde.

Luccine est attachante, en même pas deux pages, j’avais déjà envie de la prendre dans mes bras et de l’emmener loin, au monde des bisounours avec moi. Mais surtout, j’ai été très touchée par ce second texte à me faire monter les larmes aux yeux. Je me suis un peu retrouvée enfant en Luccine. ça m’a toute retournée. Puis, j’ai aimé découvrir là aussi, les rencontres qu’elle va faire et la tournure que vont prendre les événements. Ce texte aborde, bien qu’il soit court, des thèmes très forts mais sur un ton doux et plutôt optimiste : la différence, l’égoïsme, les choix, l’entre-aide, la fragilité, l’acceptation. Et oui, tout ça dans un texte court ! Une réussite !

On est toujours sur Clamatlice, ce monde où tout est lié à la nature, ce second texte est une nouvelle illustration de la Planète aux Mille Pensées. J’ai vraiment apprécié cet univers, et j’aimerai bien découvrir cette planète, ce monde presque pareil mais différent.

***********

A la fin des textes, Vanessa Terral confie rendre hommage aux œuvres japonaises qui l’ont touchée et partager cette ambiance douce et oniriques de ces univers. Et je trouve que c’est très réussi. Je ne suis pourtant pas attirée par les mangas, les récits japonais et pourtant, j’ai adoré l’atmosphère créé par les deux textes de Vanessa. On oscille entre langueur et action, c’est très imagé, visuel. Je verrai bien des fan-arts mangas (arf, si seulement, je savais faire ça). C’est très bien écrit, sans temps mort, c’est précis et entrainant.

Clamatlice est un monde qui m’a attiré dans les quelques lignes de la 4ème de couverture et que j’ai aimé découvrir sous la plume si prenante de Vanessa Terral. Vanessa propose à d’autres auteurs de prendre le relais et de faire vivre cet univers (ils peuvent envoyer des nouvelles à la maison d’édition qui en sélectionnera pour les publier en e-court, si je ne me trompe pas), je trouve ça vraiment chouette, c’est une très belle idée de partager un monde commun. J’espère qu’il y aura donc des auteurs tentés par l’expérience, parce que je lirai avec plaisir d’autres histoires se déroulant sur Clamatlice !!!

***********

J’ai découvert l’introduction de cette collection chez Voy'[el], et je la conseille, elle permettra de découvrir la plume d’auteurs à petit prix avant pourquoi pas de tenter l’expérience avec d’autres de leurs écrits ! Le ebook se termine sur une biographie et bibliographie, la maison d’éditions fait donc la part belle aux auteurs pour notre plus grand plaisir ^^ Merci encore à vous pour ce partenariat qui débute fort bien !!!

**********************************

logo challenge

JLNN

logo

Val Joly’maginaire à Eppe-Sauvage le 3 novembre 2012

Festival organisé par la Confrérie de l’Imaginaire et la station du Val Joly avec comme parrain officiel Jean-Luc Marcastel

Blog du Val Joly’maginaire

Programme

6h00, woouh réveil difficile, mais c’est pour la bonne cause alors même si 4h de sommeil c’est pas beaucoup, on se dépêche dans la joie et la bonne humeur (enfin on essaie !). 7h00 métro, j’arrive, je vois Caliope, youpi, j’me suis pas trompée d’arrêt. Cassie s’élance à notre rencontre, on est un peu en avance, qu’importe elle est déjà là ! 7h45 Demoiselle-Coquelicote, nous rejoint et c’est parti direction l’Avesnois, la station touristique du Val Joly pour le Salon Val Joly’maginaire (2ème édition) !!!!

Une première fois, formidable !!!!!!! J’vous raconte !

On arrive après 1h20 de trajet, à croire que la titine de Cassie avait des ailes (et promis elle a respecté les limitations de vitesse) c’est qu’on était sans doute déjà sur un nuage ! En avance, le salon ne commençant que vers 10h et l’inauguration vers 11h ; on décide d’aller voir Cindy, à son stand de La Porte des Mondes, elle aura peut être besoin de bras ? Et bien oui, peut être pas de 4 paires mais bon, on se rend utile comme on peut, elle nous accueille avec le sourire et on rêve déjà devant les piles de livres qu’on installe.

Cindy et son stand La Porte des Mondes

On va ensuite faire un tour des salles (3 à l’étage) et on zieute aussi par-dessus la balustrade les magnifiques stands des créateurs, féérique !

stand de créateurs

Dans le désordre, nous avons salué Sklaerenn Baron installée au stand sympathique des Éditions Nergäl, elle nous montre Lune Bleue et nous explique son travail sur l’univers de Mestr Tom et leur collaboration puis Cassie en plein Ryan Blake, la stratégie des ténébres lui fait part de ses impressions plus que positives sur sa lecture (et là, je suis ravie de l’avoir dans ma bibli !!!). On arpente cette salle avec les Éditions Quid Novi, Rebelle Éditions, Sophie Jomain nous accueille avec le sourire également et on échange sur le reportage Envoyé Spécial (que je n’ai pas vu, mais parait que c’est pas plus mal).

Puis nous avons croisé notre Capitaine Chica et son second Lulu la pirate !!!!! Échange de bisous, impressions sur le salon, … on se dirige vers le haut des balustrades pour écouter les discours d’inauguration. On sent que ce salon est aimé, attendu et anime clairement la station le 1er weekend de novembre, on en a de la chance !!! Les stands de créateurs sont magnifiques, L’atelier de Lyloo, Esprit de Melusine, Styll life, Le Chevalier Thibault

stand de créateurs bis

Puis c’est direction dédicaces et achats, j’ai squatté un moment au superbe stand des Editions du Chat Noir, j’ai d’abord profité pour faire dédicacé Quintessence Hiémale et Germ~iN~es[SENS]ce (merci pour ce titre Mathieu, qui me fait utiliser la touche Atl Gr dont je me sers peu 😉 ) par Mathieu Guibé !!!!!! Placé à côté de Cécile Guillot, nous avons échangé avec eux sur leur  recueil commun  et découvert les prochaines sorties du Chat Noir  notamment Les chroniques d’Oakwood, dans l’ombre de la demoiselle de Marianne Stern (janvier 2013), Even dead things feel your love de Mathieu Guibé (en mars 2013).

Cécile Guillot et Mathieu Guibé

Cécile Guillot et le magnifique stand du Chat noir

Puis GRAND moment pour moi, j’ai enfin rencontré Vanessa Terral !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Intimidée et impressionnée aussi, je l’ai remerciée à nouveau pour la place qu’elle a faite à Aurore dans L’Aube de la Guerrière et du coup j’en ai profité pour le faire dédicacer !!!!! Je lui avais préparé deux petites choses pour la remercier (quand on a plus de mots pour s’exprimer…) et pour son anniversaire et on discuté du livre, j’suis touchée que le rôle ai été plus long que prévu ❤ ha là là  c’est troooooop !!!!! J’en ai profité après que les filles aient fait dédicacer leur exemplaire de L’Aube de la Guerrière (bin oui elles ont craqué à force de m’en entendre parler !!!) pour faire dédicacer mes anthologies du Chat Noir Le lamento des Ombres, Saisons païennes que j’ai pris mais aussi Sorcières et Sortilèges.

Vanessa Terral !!!!!!!!!!!!!

Et qui s’est rendu compte que j’ai oublié de donner à dédicacer Dames de Lune, Fées des Brumes !!! Du coup, faudra que je saute sur un prochain salon où Vanessa sera là !!! Et puis en discutant, de fils en aiguille, j’ai pris Fille d’Hécate Tome 1 La voie de la sorcière de Cécile qu’elle m’a dédicacée. Et puis, en discutant, je dis qu’avec les Éditions du Chat Noir, j’aime beaucoup Les Éditions du Riez mais que je ne trouve pas Les Sombres Romantiques, et voilà que Vanessa me dit que Mathieu Coudray en avait encore 2 à Octogone 3 semaines auparavant et qu’il est dans la salle d’à côté, aurais-je de la chance ? En attendant, il est déjà 13h30 et du coup, hop on part manger un morceau avant de revenir pour la suite de cette journée de foliiiiie !

On a été voir le stand Val Sombre Éditions, on a discuté avec Emilie Witwicki-Barbet, Cassie a adoré Les Insoumis Demain est un autre monde, Demoiselle-Coquelicote était en cours de lecture et moi, il est dans ma PAL !

Emilie Witwicki-Barbet

et j’ai acheté le dernier livre de Frédéric Livyns, Le Souffle des Ténèbres qu’on attendait depuis qu’on a appris sa sortie !!!!! Un livre magnifique ! J’ai hâte de le lire !!!

Frédéric Livyns

Dans une autre salle, une dédicace de mon exemplaire Le Dernier Hiver par Jean-Luc Marcastel, M. Marcastel est super sympa, il raconte vachement bien ses univers ! J’adore !!!! Et la dédicace est magnifique !!!! Il a superbement expliqué à Demoiselle-Coquelicote Louis Le Galoup, pendant que Cassie faisait dédicacer Rebecca Kean à Cassandra O’donnell.

Jean-Luc Marcastel (parrain) et Cassandra O’donnell (invitée d’honneur)

puis dans la même salle j’ai eu l’honneur d’être la toute première dédicace de Kévin Eïron Devis, qui a écrit une nouvelle « Mel » dans l’anthologie Sortilège Éditions Magie Celtique : Avant-gout d’éternité, Kévin était intimidé mais il est adorable et j’espère que vous aurez la chance de le rencontrer !

Kévin Eïron Devis (stressé ? nan … 😉 )

Puis je suis passée acheter à Cindy La Somme des rêves Le livre de l’énigme Tome 1 (Asgard Editions) de Nathalie Dau et j’ai filé le faire dédicacé par une Nathalie souriante et accessible, j’ai appris que son « monde » est une idée qu’elle a déjà depuis 25 ans ! Hooo !

Nathalie Dau

Et devinez, c’est à son stand qu’était Mathieu Coudray et j’ai pu avoir le DERNIER livre Les sombres romantiques, épuisé jusque chez son créateur !!! Mathieu qui a fait la couverture de La somme des rêves m’a fait deux magnifiques dédicaces ❤ (et merci Vanessa pour le tuyau !!!)

Mathieu Coudray et une des deux dédicaces ❤

Ensuite, je suis allée revoir Vanessa Terral pour qu’elle me dédicace sa nouvelle dans Les sombres romantiques pendant que les filles faisaient un tour pour remplir le questionnaire de la chasse au trésor organisée par Fan 2 Fantasy. Puis, j’ai rencontré la charmante et talentueuse Sarah Bertagna, illustratrice. Ses dessins sont magnifiques, j’adore ! J’avais plus de monnaie, je n’ai pris qu’un marque page, mais je pense craquer si je la revois en salon et j’ai pu discuter avec elle du projet qu’elle a avec ma belle Tiffany Schneuwly et c’était vraiment très très chouette !!!! Franchement les amis découvrez Sarah !!!! ça vaut le coup !!! ❤

Sarah Bertagna


Le stand de Sarah

J’ai ensuite craqué pour La quête oubliée des celtes, T1 – Armor de Sébastien Garnier en l’écoutant en parler avec une future lectrice, me voilà avec mon premier roman de chez Éditions Persée. J’ai même croisé Adora et Tsuki, vraiment les filles, il faudra qu’on se voit un jour pour échanger bien plus !

J’ai ensuite rejoins les filles à la Conférence de Jacques Sirgent sur Elizabeth Bathory et le mythe vampirique, c’était vraiment très très intéressant !!!! Un jour j’aimerai bien faire son « tour » du Père Lachaise et avoir un de ses ouvrages sur le mythe vampire. Suite à la conférence, on a essayé de compléter au max le questionnaire et nous sommes allées à l’exposition de Jacques Sirgent « Le musée du vampire » et Lawrence Rasson dont une galerie « Le miroir des fées ».

Exposition Musée du vampire

Un extrait du travail de Lawrence Rasson

Pour finir, on est allée rendre nos questionnaires et on a toutes gagné quelque chose, Calie Saisons païennes aux Editions du Chat Noir, Cassie et Demoiselle-Coquelicote le tome 2 de la BD Les chevaliers de l’émeraude, et moi Lune Bleue de Sklaerenn Baron et Mestr Tom. En écoutant ce dernier, j’ai eu envie de découvrir l’Hommage à Sir Terence (collectif Fan de Fantasy), je l’ai donc pris chez Cindy ! J’en ai donc profité pour faire dédicacer les deux livres Lune bleue par Mestr Tom et Sklaerenn. Mais aussi Hommage à Sir Terence par Anthelme Hauchecorne que j’étais contente de revoir, sa dédicace m’a fait beaucoup rire et par Mathieu Guibé, tous les deux ayant écrits une nouvelle dans ce recueil. 

Achat pendant le salon :

Une journée bien bien remplie, des étoiles plein les yeux et des souvenirs plein la tête !!! C’est sur que je ferai tout pour y retourner l’an prochain !!!!

MERCI et BRAVO à la Confrérie de l’Imaginaire, à la ville d’Eppe-Sauvage et au Val Joly, merci de nous permettre de découvrir plein d’auteurs, d’univers, de créateurs et de talents !!!

Encore !!!!!!!!!!!!!!!!!

Un autre magnifique billet avec d’autres photos chez ma Demoiselle-Coquelicote préférée : ici

Le catalogue reprenant une grande partie des livres et auteurs présents fait par Cassie : ici

L’Aube de la Guerrière de Vanessa Terral

Quatrième de couverture

« Marre de jouer les éboueuses! De ramper dans les divers infra-mondes à traquer les monstres les plus tordus de la Création. Et maintenant, on nous envoie sans équipier, direct au casse-pipes! Trop de boulot, qu’ils disent. Trop de manifestations. Il paraît que c’est à cause de la fin du monde. Quel monde, déjà, je ne sais pas trop… Mais quelle fin en plus?! On a déjà eu droit à l’éclipse de 1999, au bug de l’an 2000, à l’ère du Verseau qui s’est glissé quelque part là-dedans et maintenant à décembre 2012 grâce à cette connerie de calendrier maya! N’importe quoi…
Remarquez, je devrais quand même me méfier; je suis bien placée pour savoir qu’en matière de légendes, il n’y a pas de fumée sans feu. La preuve: moi, ça fait trois semaines que je suis un ange guerrier. »

À peine décédée, Solange est envoyée à l’armurerie divine. Le Livre de saint Pierre a parlé: guerrière par prédisposition naturelle, mais ange sans grande valeur, elle ne sera d’aucune utilité dans la guerre qui oppose les siens aux démons. Autant l’employer dans les Fosses, ces lieux dispersés dans les plans qui ont pour point commun d’abriter les Larves et autres créatures de cauchemar. Lesquelles ont une fâcheuse tendance à fuguer…
Un job qui n’a rien de bien intéressant – à part une meilleure connaissance des différents types d’effluves méphitiques – jusqu’à ce qu’elle découvre que les démons aussi envoient des guerriers dératiser les abords des Fosses. Dont Terrence et Aghilas… ce dernier possédant le même Don qu’elle, un pouvoir très rare visiblement: le Feu des Ténèbres.

Résumé du début

Solange est un ange depuis peu de temps, elle a pour mission de combattre les Larves, de très grosses et affreuses créatures qui essayent d’envahir les différents plans d’existence, annihilant tout sur leur passage, une sorte d’éclaireur du Néant. Une sale besogne où elle risque la dispersion de son âme; heureusement, son Don, le Feu des Ténèbres lui donne un avantage, d’autant plus que le Saint-Office ne lui a pas assigné de partenaire, elle doit combattre les Larves seule. Bizarre, trop bizarre, Solange est convaincue qu’on souhaite sa disparition! Pas d’autres solutions que donner le change jusqu’à l’opportunité de « déserter ». Lors d’un nouveau combat, elle ne doit la vie, enfin, la non-dispersion de son âme, qu’à l’intervention de deux guerriers, du renfort ? Non, deux démons qui comme elle ont pour mission de combattre les Larves. Elle va rester un moment avec eux après être passé chercher ses maigres affaires au Paradis. L’occasion pour Solange de découvrir qu’on lui a volontairement caché pas mal de chose. Et si sa destinée était ailleurs ?

Mon avis

J’ai adoré ! Moi qui ne suis pas bit-lit, pas ange ou démon, j’ai vraiment été prise dans l’histoire et je suis convaincue que je peux trouver de belles histoires  dans ce genre !

D’abord, ça n’est pas simple de résumer le début, parce que c’est dense (sans être complexe toutefois) car on découvre Solange, le Paradis, son « emploi » et sa rencontre avec Aghilas et Terrence, des démons guerriers. Je vais essayer de ne pas trop en dire pour ne pas gâcher la surprise de cette histoire. Une histoire hyper travaillée, j’ai trouvé tous les éléments nécessaires à sa compréhension et j’ai beaucoup aimé la vision de « l’après-vie » de Vanessa Terral. J’ai aimé que tout ne soit pas tout blanc ou tout noir, il y a le Paradis, les Enfers, mais pas que; qu’il y ai des anges avec des différents rôles , idem pour les démons, mais il n’y a pas que ça, on a le cas de ceux qui ne croyaient pas pendant leur vie ou de ceux qui croient en autre chose (dieux païens, Nordique ici notamment), d’anges différents,… Des « marginaux » peut-être, en tout cas,  des êtres qui ont tout autant leur place dans cette après-vie que les autres. L’intrigue est très prenante, remplie de révélations que va découvrir Solange au fur et à mesure, des scènes d’actions, une destinée découverte et à accomplir, des tensions entre les plans d’existences. Dès le début, on est directement dans l’action et ça c’est déjà pour moi un super bon départ ! et le reste se déroule de façon énergique, rapide, cohérente, structurée et passionnante. Après le 1/3 tiers, plus possible de le lâcher !

L’histoire est racontée au passé par Solange. J’ai beaucoup aimé ce personnage, ange depuis 3 semaines, très jeune donc, qui accomplit sa tâche consciencieusement mais qui ne suit pas bêtement le troupeau. Fraîche et pétillante, elle reste la personnalité complexe, un peu mystérieuse, un peu paumée, qu’elle était dans sa vie. Elle réfléchit et comprend rapidement que qu’il y a quelque chose de pourri au Paradis ! Elle décide d’aller voir ailleurs, tâtonne et va apprendre de la part de différents protagonistes beaucoup de choses de façon différente (directe parfois, détournée souvent). Elle a un parler bien à elle, ne mâche pas ces mots, utilise un langage familier mais elle n’est pas vulgaire. Sa façon d’être n’alourdit pas le récit, bien au contraire, et très souvent ses emportements s’expliquent. Je me suis beaucoup attachée à Solange, on découvre son passé dans son existence humaine et on a là un personnage creusé, intéressant et combattif.
Comme d’ailleurs les autres personnages du roman, notamment Aghilas et Terrence. Le premier est un pur guerrier, froid, solide, très soldat, qui ne manque pas de charme, personnalité démoniaque complexe. Le second est un incube qui joue beaucoup de séduction et de charisme (un incube quoi!), mais ça serait trop simple qu’il ne se résume qu’à ça! Il a donc lui aussi une personnalité assez complexe en plus d’être ambigüe. On a ici un duo qui met en avant alternativement l’un ou l’autre, mais l’équilibre est parfait, chacun est utile à l’autre et a sa personnalité qui apporte beaucoup au roman. Solange perturbe cet équilibre. Vont-ils l’aider alors ? Ou essayer de s’en débarrasser ? Gros points forts, il y a beaucoup d’humour dans l’Aube de la Guerrière, de tensions entre Solange et Aghilas ou Terrence et pas que nerveuse, si vous voyez ce que je veux dire 😉
J’ai beaucoup aimé la façon qu’a Solange de remettre les deux démons à leur place mais j’ai aussi beaucoup aimé la naissance de sentiments plus forts entre deux personnages.

D’autres personnages ont su également retenir mon attention, Héléna, une ange un peu particulière, elle a un rôle essentiel et pourtant ce n’est qu’un personnage secondaire. Bel aussi de la Forge divine, ou encore Sabina, qui appartient à un Clan païen, les moissonsdes-Æsir et mention spéciale au chat Toto 😉 Un livre qui fait la part belle aux personnages féminins il faut le reconnaitre.

Un défaut, j’en trouve pas… Peut être pas d’anges masculins ou de démons féminins pour équilibrer un peu, mais vraiment c’est pour trouver quelque chose !

J’ai vraiment aimé la plume et le style de Vanessa Terral. C’est travaillé, les valeurs, les notions sont reprises à la base, on sent un univers et une inspiration riches mais c’est dosé comme il le faut, le récit ne s’alourdit pas de choses inutiles. L’écriture est fluide et simple sans être trop légère, tout l’univers est amené de manière aisée. En plus, l’histoire est dynamique, rythmée, il y a beaucoup d’actions entrecoupées de moments plus propice à la découverte des personnages. C’est un très bon premier roman !

Y a pas Solange me manque déjà ! C’est ici un one-shot mais peut être qu’on la re-croissera dans une autre histoire. En tout cas, ça me plairait de retrouver l’univers créé par Vanessa Terral et de découvrir d’autres de ses écrits (hé mais j’ai des nouvelles qui m’attendent dans des anthologies!!!). Un premier roman vraiment très réussi ! Vivement les prochains ! Moi je le recommande chaudement en tout cas.

Si vous voulez en découvrir plus, il y a une belle page FB : L’aube de la Guerrière avec du fan art magnifique, des descriptions détaillés de Terrence et Aghilas, …

Extra

Une fois n’est pas coutume, je prolonge mon billet. Déjà, je souhaite remercier Chica Nessita du blog d’A l’abordage de la Culture qui a créé la chasse aux trésors de petites maisons d’édition et qui nous a fait découvrir les Éditions du Chat Noir. Merci ma toute belle ❤ Puis, je remercie Vanessa Terral d’avoir accepté d’offrir le premier lot de la chasse : un personnage qui vous ressemble et qui porte votre nom dans son prochain roman ❤ Et voilà l’honneur que j’ai eu en gagnant ! Déjà c’était une formidable expérience de pouvoir échanger avec Vanessa qui était en train d’écrire son roman. Et ensuite de découvrir Aurore dans l’Aube de la Guerrière. Que dire?  Wouha, ça claque quand même !!!

Alors, on va (peut-être? certainement?) me reprocher de ne pas être objective. Tant pis, même si je n’avais pas eu cette chance « d’être intégrée » à ce roman, je l’aurai beaucoup aimé, parce qu’il est travaillé, les personnages sont attachants, on ne s’ennuie pas à sa lecture, on découvre un univers riche, des croyances païennes, et c’est superbement bien écrit. Et oui, en plus, comment ne pas lui accorder une place encore plus particulière quand on a eu la chance que j’ai eu ? Alors voilà, j’suis super émue et touchée parce que Vanessa a su très bien me décrire et avec son talent, elle m’a concocté un rôle qui m’a beaucoup plu, parce qu’Aurore n’est pas banale quand même. J’ai hâte de discuter avec Vanessa pour découvrir si elle l’avait déjà en tête comme ça, si elle lui a donné les actions et pensées qu’elle a voulu, qui allait avec ce qu’elle avait imaginer écrire ou si elle a du s’adapter à ce que je lui avais dit ? Ce personnage (« Mon personnage ») arrive à la fin et est secondaire mais le rôle super, j’en aurai jamais espéré autant.

J’ai hâte (appréhende aussi) de savoir ce que les lecteurs auront pensé d’Aurore ?! C’est très mégalo hein ? Mais j’aimerai bien !

MERCI infiniment Vanessa, tu m’as cité dans tes remerciements alors que c’est à moi de te dire merci !!!! Merci de cette opportunité, de cette incroyable expérience et d’avoir su tout simplement. L’Aube de la Guerrière a une place toute particulière dans ma bibliothèque et dans mon cœur maintenant. J’ai hâte de te le faire dédicacer au Val Joly et de pouvoir en discuter avec toi 🙂
Et pour répondre à ta question : OUI, 1 000 fois oui !!!!!!!

Je rajouterai encore une chose, Foutrecorne, L’Aube de la guerrière, lisez-le !!!!!!!!

(et tant pis pour ceux qui penseront que j’en fais trop et que je manque d’objectivité)

*****************************************************