Les danses de Samain de Céline Guillaume (LC 2014 : Saisons païennes) : Samain

la-danse-de-samainillustratrice : Elie Darco

7ème billet de la LC au rythme des Saisons Païennes, recueil de nouvelles publié aux Editions du Chat Noir. Parmi les Enfants de Walpurgis, c’est au tour de Céline Guillaume et de sa nouvelle Les danses de Samain, qui célèbre comme l’indique le titre  Samain, le passage à la saison sombre, le 31 octobre.

J’aime beaucoup cette célébration, celle que l’on assimile à Halloween. Bien que cette année, je ne l’ai pas du tout fêtée.

Le lecteur découvre une femme qui nous raconte son existence. Sa mère d’abord, rousse, que les gens repoussent car c’est le signe du malin et qui vit donc en marge du village, dans les bois. Un jour elle a une fille, rousse elle aussi, notre narratrice. Elles rendent service aux gens du village à leur façon, connaissant tout des plantes, de la nature et de ses bienfaits. Un jour, qu’elle la jeune narratrice cherche des plantes en forêt, elle tombe sur un homme fort beau mais gravement blessé. A sa tenue, elle devine un noble, voire un seigneur. Elle décide de le soigner. Et elle en tombe amoureuse. Mais comme souvent dans ces temps moyenâgeux, rien ne se passe comme les jolies demoiselles le souhaiteraient…

J’ai trouvé cette nouvelle très bien écrite, emprunte d’une certaine poésie. J’ai retrouvé le coup sombre et mélancolique des récits de Dame Sorceline. Elle conte cette histoire d’une jeune fille dont la destinée va changer, que le malheur, la douleur va changer à jamais. Je ne connaissais pas cette aspect de Samain avec les danses la nuit des morts qui scelle le destin de certains hommes. Je suis ravie d’avoir découvert cet aspect.

J’ai trouvé la chute un peu rapide (sans jeu de mot), j’aurai bien aimé un peu plus de détail sur ce rituel, la nuit de Samain, etc. Malgré cela, j’ai passé un très bon moment avec cette lecture. Céline a choisi de montrer un autre aspect du passage ouvert entre les deux mondes. Pas de citrouille, pas de lanterne. C’est plus sombre. Le passage vers l’Ombre, ce n’est pas qu’une métaphore, l’héroïne le vit et le lecteur l’accompagne, peut en souffrir avec elle.

Voilà, plus qu’une nouvelle Yule le mois prochain et nous clôturerons cette lecture commune, ça me fait déjà comme un pincement au coeur!

Quelques petits mots sur la célébration de Samain / Samhain (rapidement, parce que les liens que je vais vous donner à la fin de ce billet, vers les autres chroniques de cette nouvelle ou concernant la célébration, vous détailleront plus ce qu’est cette célébration).

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Samain a lieu le 31 octobre / 1novembre, c’est la célébration de la transition, le passage d’une année à l’autre.

Dans la mythologie celtique irlandaise, Samain, (Samhain en Irlande, Samhuinn en Écosse et Sauin sur l’île de Man) est la fête religieuse qui célèbre le début de la saison « sombre » de l’année celtique (rappel pour les Celtes, l’année était composée de deux saisons : une saison sombre et une saison claire). Le nouvel an celtique.

Passage / ouverture vers l’Autre Monde, celui des dieux. Elle est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux événements magiques et mythiques. Sa traduction littérale est : « Fin de l’Eté ».

Samain est un jour en dehors du temps qui permet aux vivants de rencontrer les défunts. Et réciproquement, elle permet aussi aux défunts, non réincarnés, de passer dans le monde des vivants pour y retrouver les lieux et les personnes qui leur étaient chers. On situe ce jour au premier Novembre de notre calendrier. Mais comme toutes les principales fêtes celtiques, Samain compte trois jours de solennités : le premier est consacré à la mémoire des héros, le deuxième à celle de tous les défunts, et le troisième est livré aux réjouissances populaire et familiales marquées par des réunions, des banquets, des festins de toutes sortes qui pouvaient se prolonger pendant une semaine.

La veille de la nuit de Samain, avait lieu la cérémonie de la renaissance du feu. Les propriétaires des maisons éteignaient les feux de l’âtre avant de se rassembler à la nuit tombante sur la place où les druides procédaient à l’allumage d’un nouveau feu sacré en frottant quelques bois secs du chêne sacré. Ils allaient ensuite allumer de grands feux de joie sur les collines environnantes pour éloigner les esprits malfaisants. Puis chaque maître de maison repartait avec quelques braises tirées du nouveau feu sacré pour rallumer un nouveau feu dans l’âtre de sa maison qui devait durer jusqu’à la prochaine fête de Samain et protéger ainsi le foyer tout au long de l’année.

Dans la nuit du 31 octobre – les fêtes celtes commencent à la tombée de la nuit -, on croyait que le monde des morts, des fées et des sorcières entrait en contact avec celui des vivants. On croyait ainsi que les âmes des défunts revenaient errer autour des maisons des vivants c’ est pourquoi on laissait la porte entre ouverte et une place à table et on plaçait des lanternes sur les chemins pour les guider.

En savoir plus : http://mythologica.fr/celte/samain.htm#sthash.NdW3LBgW.dpuf

Et sur ce site également : http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article1803

Les symboles et correspondances de Samain :

Chandelles : oranges et noires
Encens : pomme, cyprès, sauge, menthe, copal, santal, mastic, benjoin, armoise, myrrhe , patchouli
Couleurs : orange, noir, rouge, blanc, or
Fleurs : marigold, souci et chrysanthème
Plantes et fleurs : clou de girofle, romarin, pin, pomme, patchouli, amandier, laurier, calendula, cannelle, ail, gingembre, noisette, cigûe, racines de mandragore, fleurs de souci, ortie, passiflore, aiguilles de pin, graines de citrouille, sauge, graines et pétales de tournesols, ginseng
Arbre : cyprès, if, cèdre
Pierres : l’onyx, l’agathe, la cornaline, le jais et l’obsidienne,  l’hématite, l’ambre, la pyrite, le grenat, le marbre et le rubis, quartz fumé
Animaux : Cerf, chat, chauve-souris, hibou, chacal, éléphant, bélier, scorpion, héron, corbeau
Carte du tarot : L’Arcane Sans Nom
Planète : Saturne, Pluton
Les participantes de la LC

Cassie :

Marie et Anne : Samain et Les danses de Samain

Coquelicote : Samain – Les danses de Samain

Chica

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Le lamento des Ombres – Les Enfants de Walpurgis

lamentoLes éditions du Chat Noir, 306 pages, 19,90€

4ème de couverture

Tempo sourd ou pure envolée, trille innocente ou rugissement de haine, la musique vibre à nos oreilles de ses multiples identités. Tantôt berceuse, parfois fracassante, elle n’a pas de frontières, elle ignore les bornes. Ou plutôt, elle les refuse.
L’harmonie, ce fluide évanescent de cannelle et de myrrhe qui perce jusqu’aux palissades des cultures, marche aux confins de la mortalité. Elle transgresse les limites humaines. Elle apporte l’ailleurs jusqu’à nous, nous y transporte. Elle ouvre des passages vers des mondes imperceptibles et les créatures qui y vivent. Pour la beauté, pour la musique…

Huit auteurs se sont rencontrés autour d’une poignée de notes. Certains ont pris l’immortalité en Dot majeure, d’autres un chant Fa-erique aux accents tragiques. Les restants se sont partagé des partitions en clés de Sol afin de passer une porte, une épreuve… ou la muraille dont s’entoure un cœur.
Dans ce grand opéra à huit voix, l’Histoire croise l’utopie, la fantasy médite en compagnie du fantastique romantique sur la magie et les pactes faustiens. Un arpège délicat se met en œuvre. Une mélodie douce-amère, où les ombres évoluent dans les brumes comme dans les consciences…

Le sentier du lamento vous mènera jusqu’à elles.

Mon avis

J’ai adoré cette anthologie publiée par les Éditions du Chat Noir. 8 textes de qualité ! Sur une thématique : la musique, la manière de la vivre, de la jouer, de la ressentir. Je me demande encore pourquoi j’ai attendu si longtemps pour la sortir de ma PAL, parce que franchement, c’était un régal. L’année 2014 commence bien avec cette première lecture (oui, je suis légèrement en décalage, lecture / chronique).

Comme on a ici 8 nouvelles, je vais donner mon avis rapide sur chacune d’elle 🙂

Maudite Sonate ! de Stéphane Soutoul

Joachim est pianiste, il compose sa plus belle sonate pour sa fiancée, sa bien-aimée. Malheureusement, son talent va séduire la Mort en personne… Elle lui jette alors une bien sombre malédiction quiconque entendra la sonate, que la Mort ne souhaite que pour elle, mourra, alors que Joachim devra vivre éternellement. Sauf s’il réussit une composition meilleure encore, à même de toucher à nouveau la Mort. A une autre époque, un homme est furieux car sa jeune épouse enceinte s’est enfouie. Comment a-t-elle bien pu deviner ses sombres desseins ? Qu’est-ce qui relie ces deux univers ?

J’ai adoré retrouver la plume de Stéphane Soutoul. Cette nouvelle est assez longue (40-45 pages) et est très bien écrite. On sent déjà une certaine maitrise même si le style est peut-être un petit peu moins assuré que les écrits récents de l’auteur (et c’est normal, ça va s’en dire), toutefois, pas de crainte à avoir, l’émotion passe vraiment très très bien dans cette nouvelle. Le thème musical est parfaitement intégré, et l’écriture est aussi fluide qu’une magnifique mélodie. J’ai beaucoup aimé l’implication de la Grande Faucheuse. Les personnages sont touchants et on a envie de savoir comment va finir cette nouvelle, on comprend au fur et  à mesure et on se laisse prendre dans l’histoire. Une nouvelle émouvante, poétique et torturée avec des personnages lumineux ou horrifiques habilement croqués.

Requiem pour un songe de Céline Guillaume

En 1950, une jeune violoniste nous raconte son retour dans sa demeure et comment elle est devenue ce qu’elle est aujourd’hui, après des années de misère et de cruauté.

Une nouvelle assez courte (la plus courte je pense du recueil), joliment écrite. Le récit nous entraine là où on ne l’attendait pas. J’aurai bien aimé plus de détails, en savoir plus que Katerine, mais c’est toute la beauté du texte, nous accrocher et nous surprendre en peu de pages.

That’s a long way to hell de Marianne Gellon

Le guitariste-chanteur d’un groupe de heavy nous fait part des moments si particulier de la scène, surtout ce concert donné chez eux, à Neoberlin, aux frontières du No Man’s Land. L’adrénaline. Les vibrations. La transe. L’extase. Richard est en symbiose parfaite avec sa gratte, cependant, il a des bémols, Lisa la petite amie rabat-joie, le monde qui a changé,… et qui a changé les gens et Richard/Hans ne fait pas exception…

Une claque ! Cette nouvelle assez longue par rapport à la précédente. Elle nous plonge complètement dans la vie de Richard (de son vrai nom Hans) et dans ce monde différent où le totalitarisme soviétique s’étend sur ce qui n’a pas été complètement détruit par les bombes. Marianne Gellon a un don pour créer une atmosphère très particulière parfaitement réussie. Les descriptions de la façon dont Hans ressent les choses et notamment la musique, le son, le show,…  sont géniales, on est transporté à ses côtés et on vit les déchainements de violence, de cet homme qui brûle la chandelle par les deux bouts. L’histoire est détaillée, brillamment menée, la fin est très bien trouvée, les parallèles et les images enivrants. Parfait !

Song to the Siren de Cécile Guillot

Marion, ingé son, fan de métal féminin, nous raconte sa rencontre et son amitié avec Aysun. Elle croit rêver quand elle découvre la chanteuse de Song to the Siren, sa voie et son charisme. D’habitude, les chanteuses sont des divas et elles manquent de naturel, d’authenticité et de charme. Aysun est différente et ça sera vite le succès pour le groupe. Mais les gens ne supportent pas ce qui est différent…

Une nouvelle qui a une taille parfaite, ni trop longue, ni trop courte et la belle écriture de Cécile nous permet d’être rapidement transporté aux côtés de Marion et Aysun. Nous suivons l’ascension de Song to the Siren et la folie des médias. Cette nouvelle est emprunte de mélancolie, de beauté et de noirceur et qui aborde des thèmes forts : l’amitié, la tolérance, la folie. A la fin, on se dit que nous aussi, on aimerait que les légendes soient vraies.

Les flûtes enchantées de Vanessa Terral

Lors d’une réception au sein d’une famille plutôt aisée, le maitre des lieux apprend que son coffre a été forcé mais on ne lui a dérobé qu’une flûte… mais pas une fluûe ordinaire, pas l’instrument de musique mais une flûte à vin, à champagne… Pourquoi garder un tel objet dans un coffre? Soudain, l’hôte ressent de violentes douleurs et entend un hurlement déchirant à vous glacer le sang. Il en mourra, comme le reste de sa famille… Comment et pourquoi ? C’est la consultante en affaires occultes Hélianthe Palisède qui va répondre pour nous à ces questions. Elle va être chargée par une « gardienne » d’enquêter et de découvrir ce qui se cache derrière ces morts.

Une autre claque ! J’ai adoré. C’est avec cette nouvelle que j’ai découvert Hélianthe Palisède, cette enquêtrice que Vanessa fait vivre dans différentes nouvelles. Et c’est un coup de foudre pour le personnage. Le fait qu’elle soit enquêtrice doit y être pour quelque chose mais en tout cas, je me suis tout de suite attachée à elle. Et puis Vanessa nous entraine même… sur l’île d’émeraude ! Waouh !!!! J’ai adoré retrouver la plume de Vanessa et ses personnages si atypiques, elle arrive toujours à en créer un qui a une façon bien à lui de se conduire ou de s’exprimer, c’est génial ! ça donne le sourire et amène une pointe d’humour très appréciable. Cette nouvelle est vraiment super et on peut la lire sans connaitre le personnage ou l’univers car les rappels sont là et habilement amenés. On pourrait peut être regretter qu’on s’éloigne légèrement du thème du recueil (on le retrouve mais c’est moins marqué que les autres nouvelles) mais ma foi, c’est tellement bien qu’on lui pardonne complètement ! Gros plus à chaque fois chez Vanessa, les mythologies sont développées, on voyage, on apprend, simplement fantastique.

La chorale du temps d’Ambre Dubois

Eric est saxophoniste, il est abordé dans la rue par un homme de grande prestance qui lui propose de venir jouer chez lui quelques heures contre rémunération. D’abord existant, Eric si discret, va quand même sonner à la porte de cet étrange homme dont il ne sait rien. Dans la demeure de l’homme, Eric joue quelques heures dans le grand salon avec pour public son hôte et une belle statue de marbre représentant Lucilla, la bien aimée du maitre des lieux. Eric se rendra tous les jours dans cette maison et croisera même parfois d’autres musiciens habitués des lieux. Que cache donc cet homme ? Que cache la venue d’Eric dans ce lieu ?

Cette nouvelle est un peu plus courte que les précédentes. Je découvre l’écriture, très belle d’Ambre Dubois. L’histoire m’a beaucoup plu, elle est originale, bien menée, bien pensée et je me suis laissée porter par le récit. De drôles d’impression naissent à la lecture, comme une sensation de malaise et c’est super de parvenir à cela en quelques pages. Cette nouvelle a tout sa place dans le Lamento des Ombres <3, musique, douceur, noirceur et fantastique.

Salve Regna Stellarum d’Angélique Ferreira

Till est un jeune elfe à la croisée des chemins, il doit devenir adulte et servir dans l’armée comme son père et son grand père avant lui. Né dans une famille de soldats, il ne peut pas en être autrement. Cependant, Till n’est pas du tout comme ses pères, il aime l’art, la musique. Même s’il a conscience des sacrifices de sa famille, il souhaite vivre sa vie comme il l’entend selon ses valeurs. La passion et la liberté seront plus forts que l’amour filial. Il va se rendre à Camelot pour commencer une autre vie. Il va très vite tomber sous le charme d’une belle demoiselle mais leur idylle ne sera pas sans danger…

C’est, je crois, la nouvelle la plus longue du recueil. C’est bien écrit, fluide et entrainant. J’ai beaucoup aimé le monde des elfes et le fait de suivre un personnage confronté à sa destinée. Cette nouvelle colle très bien aux thèmes du recueil, la musique, les choix,… Mais elle contient également plusieurs petites choses dont je ne suis pas friande : l’amour réciproque au premier regard, le mélange des mondes et des mythologies (pourquoi des références arthuriennes ? ou aux légendes grecques ? dans un univers fantasy ???). Malgré ces petits bémols, on passe cependant un bon moment de lecture.

La Clef musicale de Bettina Nordet

Au 15è siècle, le jeune Leonardo achève une toile. Quand la nuit, lui apparait Loriel qui doit lui ravir son âme, Leonardo se réveille et s’étonne de cette présence à ses côtés. L’instant est déroutant pour les deux êtes et exceptionnel, car Leonardo peut voir l’ange de la mort. Loriel voit l’occasion de rompre un temps sa solitude et décide de prolonger la vie de celui qui deviendra un être célèbre et prolifique. Au 18è siècle, la jeune Aure reçoit de son père une boite à musique.  Cette nuit là, elle s’endort et rêve d’un étrange homme aux cheveux longs et noirs, qui deviendra son seul ami et confident. Qu’est-ce qui relie ses deux époques, et ces destinées si différentes ?

C’est une nouvelle très plaisante et très bien écrite. Le thème abordé est très intéressant et bien traité, j’ai beaucoup apprécié l’utilisation du personnage de Léonard De Vinci et ce qui fera le lien entre les deux époques contées. C’est une très belle histoire qui emporte son lecteur. J’ai beaucoup apprécié le style de Bettina et serait ravie de relire quelque chose d’elle.

Le lamento des ombres est vraiment un super recueil de nouvelles avec un thème, un fil conducteur que j’ai adoré, la musique et la musicalité ^^ Les 8 nouvelles sont toutes différentes, de part leur style, la longueur, leur traitement du thème, les histoires empruntes de fantastique.

Les enfants de Walpurgis c’est 8 auteurs à découvrir ou redécouvrir, 8 très bons, voire excellents moments de lecture. 8 nouvelles qui transportent le lecteur sur des rythmes effrénés ou lancinants, sur des tempos mélancoliques ou endiablés. 8 univers où les sons, la musique rendent amoureux, fous ou heureux, où les mélodies vous déchirent, vous délivrent, vous condamnent, vous bouleversent…. 8 récits où le lecteur est embarqué sur des harmonies nées des plumes de nouveaux auteurs fantastiques, portés par leur musicalité et leurs messages.

Bravo aux éditions du Chat Noir pour ce recueil et vivement ma lecture des autres recueils qui m’attendent dans la bibli !

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Les rencontres des petits peuples / dédicaces à la Porte des Mondes à Roubaix le 02 février 2013

Le samedi 02 février était organisé par Cindy, la gérante de la Porte des Mondes à Roubaix, une séance de dédicaces « Rencontres des petits peuples ».

(Je m’excuse encore une fois pour la qualité des photos, mon téléphone n’en fait pas des tip-top)

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Mais qu’est-ce que c’est ?

Une séance de dédicace merveilleuse, avec Céline Guillaume, Mathieu Coudray, et Arnaud Stouffs.
Céline Guillaume nous régalera de ses histoires pleines de nostalgies et de douceurs, tandis que Mathieu Coudray illustrera les livres dont il a si magnifiquement orné les couvertures, cependant que Arnaud Stouffs nous narrera les aventures de son Capitaine Crapaud, à la découverte des créatures folkloriques du nord et de la Belgique….
Préparez-vous à découvrir un univers féérique peuplé de créatures diverses et variées!

Samedi, j’ai donc rencontré Céline Guillaume dont j’ai lu La Baronne des Monts Noirs, T1 en 2012 et Le Ballet des âmes le mois dernier. C’était une très belle rencontre, Céline est une auteure fort sympathique, avec une belle plume et un magnifique sourire ! Elle m’a gentiment dédicacé mon exemplaire du Ballet des âmes, sa dédicace est juste magnifique ! Ayant gagné La Baronne des Monts Noir via sa page FB, mon exemplaire était déjà dédicacé et puis en ce moment je l’ai prêté donc j’ai un peu abusé et j’ai fait dédicacé par Céline toutes les anthologies que j’ai où elle apparait : Sorcières et Sortilèges (Les enfants de Walpurgis), Le Lamento des Ombres (Les enfants de Walpurgis aux Editions du Chat Noir), Dames de Lune, Fées des brumes (Les enfants de Walpurgis aux Editions du Chat Noir), Saisons païennes (Les enfants de Walpurgis aux Editions du Chat Noir) et Les Sombres romantiques (aux Editions du Riez) !!! Il manque à ma collection Contes du monde (aux Editions du Riez). Toutes ses dédicaces et petits mots sont personnalisés et touchantes, MERCI beaucoup Céline ❤

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Céline a d’autres titres à son actif : La Perle d’Eternité et Autres Récits Fantastiques aux éditions Lokomodo, La Litanie des Anges aux éditions Lokomodo, Le Serment de Cassandra aux éditions Lokomodo, Les Sentiers de ma Vie (épuisé) et Elvis Preley, une étoile au firmament (épuisé). Ce dernier m’aurait fortement intéressée !!!!

Le tome 2 de la Baronne des Monts NoirsLe Mystère du Chêne-Brûlé sort en mars 2013.

Pour plus d’information : le site internet de Céline Guillaume : http://www.sorceline.fr/

Pendant que Céline dédicaçait les anthologies, Mathieur Coudray m’a superbement dédicacé La Tour des illusions d’Anthelme Hauchecorne (aux Editions lokomodo) dont il a fait la couverture. Un terrifiant mais magnifique rat accompagne désormais la dédicace d’Anthelme ! Et bien sur, j’ai aussi fait dédicacé Le Ballet des âmes. Je suis sous le charme de chacun de ses croquis !

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J’ai d’ailleurs acheté deux cartes en vente ce jour-là: Le conteur de légendes et le chasseur de trésors, que j’avais repéré a ValJoly’Maginaire en novembre 2012.

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Mathieu a des ouvrages à son actif publiés aux Editions Argemmios : une BD : Les Zozios – T.1 : J’crois qu’on nous observe ! et aussi Sticker la mouche.

Je vous invite à découvrir le talent de Mathieu Coudray sur son site : http://www.mathieucoudray.com/ et ses illutrations qui ont servi à de beaux ouvrages : http://www.mathieucoudray.com/illustrations

Enfin dernier invité chez Cindy, Arnaud Stouffs auteur de 3 livres très beaux livres :  Journal de campagne du Capitaine Crapaud : « le recueil se présente comme le journal de terrain d’un officier qui, de retour de la guerre, se lance dans l’étude des créatures étranges du Pays minier. Kobolds, Bobottes, Fées sylvestres et nocturnes… Comment vivent-ils? Où les trouver? Comment s’en protéger ou les charmer? Plans, schémas, planches anatomiques, … Tous les secrets de ces êtres mystérieux enfin révélés. »

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N’hésitez pas à parcourir son site internet : http://www.andrasta.eu/

Budget de 2013, trop serré pour craquer (bien oui, y en a 3 magnifiques), mais j’espère pouvoir un jour. Je ne peux pas mettre d’images des pages ici mais vous en trouverez sur le site internet, par exemple, je craque sur cette illu :

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Une journée riche en rencontres et un pas réussi dans l’univers des « Petits peuples ». Merci beaucoup à Céline, Mathieu et Arnaud pour leur disponibilité et leur sourire.

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Et un grand grand merci à Cindy d’avoir organisé cette magnifique et merveilleuse séance de dédicaces ❤

Le ballet des âmes de Céline Guillaume

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Édition du Riez, 18,90€, 242 pages

4ème de couverture

Voilà une fresque pleine de souffle et d’émotion, en cette aube du XIIIème siècle, celui d’un parcours extraordinaire, celui d’Enora, une simple paysanne orpheline, qui depuis son enfance, porte le poids d’une terrible prophétie.
Comme des enluminures: la pourpre et l’acier des chevaliers, l’envoûtante et mystérieuse Bretagne des Légendes, le ferraillement des tournois et des guerres féodales… suivez ces destins enchevêtrés dont Enora tient les fils.

« Les livres de Céline sont comme une perle d’éternité.
A protéger du temps qui passe et à garder comme des trésors. »
Mireille Calmel

« La ravissante petite sorcière-Valkyrie des voyages au style wagnérien. »
Amélie Nothomb

Résumé

Enora vit chez la Gerbaude, une horrible bonne femme qui la malmène, l’épuise de corvées et la bat sévèrement parfois. Enora est un peu fragile, timide et rêveuse, et plus que ça, elle voit des choses qu’elle seule peut voir. Elle ne connait ni son père, ni sa mère et a beaucoup de mal à s’aimer du haut de ses 12 ans. Après avoir fuit la Gerbaude, Enora s’endort dans la forêt, à son réveil, elle découvre un spectacle de désolation et de mort. Elle va échapper de peu à un tragique destin et veillée par Linus et Urielle, elle va commencer à découvrir la vérité sur son passée et sa destinée et son lien avec une ancienne prophétie…

Mon avis

J’ai beaucoup aimé l’écriture de Céline Guillaume, une plume emprunte de douceur, de fragilité, de poésie et d’élégance. Ce que je n’avais pas trop aimé dans la Baronne des Monts Noirs, des phrases belles mais trop chargées, trop enlevées, je ne l’ai pas retrouvé ici et donc le style magnifique est beaucoup mieux passé.

De plus, Céline Guillaume a créé un univers à la fois enchanteur et féérique en opposition totale avec la réalité d’Enora froid, violent, sombre et cruel, qui m’a plut. L’opposition entre les deux « mondes » celui-ci des âmes, des êtes fantasmagoriques, de magie et le moyen âge de guerre, de lutte de pouvoir, de violence et de mort, est réussie.

Le vocabulaire et le style sont plutôt bien adaptés à l’époque compté, le XIIIème siècle, mais peut-être qu’il n’y a pas assez de détails sur le monde en général, parce qu’on peut oublier parfois complètement l’époque, pareil concernant le lieu, « la Bretagne des légendes » n’est pas pour moi suffisamment développée. C’est un aspect que j’aurai bien aimé approfondir par cette lecture.

On découvre Enora a l’âge de 12 ans, élevée par une femme dure et méchante. C’est une jeune fille qui ne connait pas ses parents, qu’on a apporté un matin au village, elle représente plus un poids ou un fardeau à la Gerbaude qui pourtant ne se plaint pas quand tout est fait pour elle. Par contre, il ne faut pas qu’Enora fasse un pas de travers, sinon … On découvre donc cette petite qui ne s’aime pas et que personne n’apprécie beaucoup, peut être juste une voisine de son âge qui l’aide quand elle se fait rouer de coups. Enora peut voir un cerisier et une apparition de dryade que les autres ne peuvent pas voir, elle est particulière, pas comme les autres enfants. Puis une succession d’événements vont amener Enora a être recueillie par la vieille Linus, un peu sorcière et Urielle, une jeune femme magnifique, son apprentie. Elles sont guérisseuses et vont lui raconter l’histoire de jumeaux cachés à leur naissance et qui ont une étrange marque au bas du dos, marque lié d’une prophétie remontant aux origines de l’humanité.

J’attendais beaucoup d’en savoir plus sur la prophétie, sur son sens, et je suis resté sur ma faim. De plus, j’ai compris les choses assez vite, alors qu’Enora elle va mettre tout le roman pour comprendre, alors que les indices énormes lui sont donnés. Il va se passer des choses qui m’ont mis mal  à l’aise (j’aime bien parfois, mais là ce sujet délicat (très bien abordé cela dit), j’ai du mal) parce que je savais et je n’ai pas compris pourquoi ça devait obligatoirement se passer comme ça. J’ai eu du mal à cerner Enora. Sa vie n’est qu’une succession de drames, au début elle les subit faute de savoir, on a de la peine pour elle, on compatit à sa triste situation, battue par la Gerbaude, paumée, ne sachant pas qui elle est. Mais ensuite, elle ne fait pas les liens et on a l’impression qu’elle subit sans réagir, qu’elle est passive, parfois on croit qu’elle va réagir et puis non, du coup, on a plutôt envie de lui dire de se secouer et de s’enfuir loin et vite. Oui, bien sur, il faut remettre dans le contexte du XIIIème siècle, mais elle a 15 ans, on imagine qu’elle pourrait faire autrement. Je n’ai pas compris que le sort s’acharne sur elle à ce point alors qu’on nous la décrit au début comme ayant une destinée importante. Quelque chose a du m’échapper. La fin du récit est logique, je ne voyais pas comment l’histoire aurait pu finir autrement. En tout cas, même si je n’ai pas su me faire à certains aspects de l’histoire, je ne me suis pas ennuyée pendant ma lecture.

J’aurai bien aimé plus de détails, de choses sur les personnages secondaires, la vielle Linus, Urielle, ou Kristel, on en apprend pas assez et du coup, on a du mal à s’attacher à un ou des personnages secondaires, en plus la noirceur très bien décrite par Céline, laisse peu de place à de l’affection de notre part pour les autres personnages.

Je crois que je ne suis pas faite pour les récits de ce type qui se passent à cette époque. J’aime certains aspects mais d’autres me bloquent complètement. Et puis, j’aurai aimé que l’ensemble du récit soit un peu plus développé pour que ces aspects bloquants s’atténuent et accrocher mieux à l’histoire. Je crois que je suis passée à côté des messages cachés dans ce roman. Peut être que je le relirai dans quelques temps.

En tout cas,  j’ai beaucoup apprécié l’écriture et le style de Céline Guillaume, la façon bien à elle de placer les mots, la poésie mélodique créée à la lecture, et sa façon de décrire la noirceur ou la beauté de l’âme et la vision de l’univers enchanteur des dryades, on se laisse facilement emporté par son écriture dans ce livre, je la retrouverais avec plaisir dans les anthologies que j’ai dans ma PAL où elle a écrit des nouvelles (Les sombres romantiques notamment).

La Baronne des Monts-Noirs de Céline Guillaume

Éditions Terre de Brume, 205 pages, 18€

4ème de couverture 

Les Monts-Noirs du Morvan, an de grâce 1131…

Ida, jeune moniale au couvent de Sainte-Radegonde, donne naissance à un œuf alors qu’elle vient de fuir le massacre d’un village.
De cet œuf, Flore voit le jour, conçue dans le péché lors d’un mystérieux sabbat commandité par une baronne déchue. Immédiatement abandonnée par sa génitrice ainsi souillée, elle est recueillie par le vieux Siméon, un ermite mystérieux qui lui enseigne tout son savoir.
Les années passent et l’orpheline découvre, un jour, une bête insoupçonnée : mi-femme, mi-rapace, une véritable démone cruelle et coupable de bien des crimes sanglants.
Le périple haletant de la jeune fille débute ainsi, un périple palpitant brodé comme ces tapisseries médiévales, rempli d’énigmes, de mystères, de passions destructrices et du Mal incarné.
C’est ici un roman au rythme endiablé à la dimension de la Seconde Croisade : grandiose, terrible et bouleversant.
Céline Guillaume magnifie son récit en une mémorable légende médiévale, flamboyante et fantastique… Oserez-vous la suivre et ainsi voyager hors du temps, entre lumière et obscurité ?

Résumé du début

Ida, est au terme de sa grossesse et on la découvre sur les ruines d’un champs de bataille , en plein coeur du Morvan, entourée de cadavres et mal en point. Elle s’éloigne de ces horreurs avec peine et dans un endroit un peu plus calme, elle met au monde un oeuf. Horrifiée par cette vision, elle s’enfuit en laissant là sa progéniture non désirée, issue d’un viol affreux. De loin, elle entend pourtant les cris de l’enfant qui vient de naitre mais s’en occuper, vu les conditions et tout ce qu’elle a subi est au dessus de ses forces. Le bébé est une fille et est recueilli par un ermite Siméon qui va l’élever. Flore grandit, et même si les premières années sont difficiles, elle est de santé fragile, Siméon s’accroche et à 14 ans, Flore est une belle jeune fille, intelligente et vive. Un jour, lors d’une de ses promenades, elle va tomber sur un personnage effroyable, une bête mi-femme, mi-rapace en train de commettre un crime cruel et sanglant. Effrayée, tétanisée, il faudra que Siméon la retrouve pour la ramener au bercail, mais Flore se pose beaucoup de questions et souhaite des réponses…

Mon avis

Tout d’abord un énorme merci à Céline Guillaume pour ce livre que j’ai gagné sur son site et pour la jolie dédicace, la carte et tout et tout !!!!

On suit Flore à partir de ses 14 ans et sa « rencontre » avec la femme démon. Flore est un personnage très intéressant, douce et fragile mais curieuse et préoccupée. Elle veut comprendre ce que lui raconte à demi-mots Siméon, ce qu’il se passe dans les Monts-Noirs, d’où elle vient et ce qu’est cette créature cruelle et noire qui semble avoir sous son emprise le couvent de Sainte-Radegonde, et une partie de la région. Flore se verra confier une mission mystérieuse et dangereuse qui la conduira jusqu’en Terre Sainte. Elle va murir, se battre pour sauver sa terre. C’est son évolution qui m’a le plus plu dans son personnage. Parfois, j’avais envie de la secouer et de lui dire « mais attends tu vois bien que ça et ça, ça va donner ça », j’ai préféré la Flore de la toute fin, moins naïve et plus adulte. J’ai aimé la relation entre Flore et Siméon, son protecteur et grâce à qui elle a pu vivre finalement.

La créature, la baronne des Monts-Noirs est cruelle, sanguinaire et sombre. On en apprend pas mal sur sa vie, son mal-être, sa noirceur. C’est vraiment un bon personnage de méchant, démoniaque, le Mal incarné. C’est très réussi.

Concernant, l’histoire, on sent que l’époque choisie passionne son auteure Céline Guillaume, les personnages et les faits sont précis et l’aventure relatée est exaltante. J’ai aimé suivre Flore dans sa mission, sa quête. J’ai cependant trouvé que tout se passait un peu trop vite.  Même s’il y a des moments d’attendre : elle ne part pas tout de suite, une fois là bas, elle ne trouve pas ce qu’elle est venue chercher directement, les actions s’enchainent un peu trop rapidement et on arrive assez vite à la fin de ce tome 1. J’aurais bien aimé, plus d’éléments sur Siméon, plus de descriptions des lieux, notamment en Terre Sainte, plus d’obstacles là-bas et à son retour.  Et puis, j’ai malheureusement vu venir un peu trop vite certaines choses, les relations entre les personnages, que je ne détaillerai pas ici pour laisser la surprise de la lecture. Et l’histoire en elle-même, fût pour moi du coup, un peu trop prévisible et je n’ai pas ressentie de surprise ou de rebondissements dans l’action.

Concernant l’écriture, je suis mitigée, il y a des passages magnifiques, vraiment sublimes et poétiques, presque chantants, envoutants. La plume de Céline Guillaume glisse toute seule et nous transporte. Mais certains autres passages sont trop chargés en fioriture, de très jolis mots (précis et adaptés à l’époque pourtant) sont utilisé mais trop par phrase ou paragraphe, en ont alourdit le style, c’est dommage. Céline m’avait avertie des fautes et coquilles qui restent malheureusement dans cette version, j’ai su passer facilement au dessus. Il y a aussi parfois des répétitions, des tournures de phrases que j’ai trouvé trop complexes. Je ne sais pas si elles font parties de l’avertissement de Céline. C’est peut être juste moi, qui est trouvé ça de trop et que d’autres n’en seront pas gênés. Mais du coup, j’avoue j’ai quand même eu du mal au début de la lecture, après, c’est beaucoup plus fluide.

Le tout combiné, La Baronne des Monts-Noirs est pour moi une lecture en demi-teinte mais je pense que je lirai le Tome 2 pour savoir ce qu’il va se passer ensuite !!! Je replongerai bientôt dans l’univers de Céline Guillaume avec la lecture de son livre aux Éditions du Riez : Le Ballet des âmes.

C’est lundi, que lisez-vous ? #12

Découvert sur plusieurs blogs livresques, le lundi est le jour de la semaine choisi pour le  C’est lundi, que lisez-vous ?

N’hésitez à commenter avec vos lectures passées, en cours et/ou à venir.

Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

La semaine dernière, j’ai fini Rosa Candida d’Audur Ava Ólafsdóttir, et commecé je commence La baronne des Monts Noirs de Céline Guillaume.

J’ai aussi lu un bouquin fort intéressant mais qui ne sera pas chroniqué ici : Annales corrigées Ingénieur territorial 2011  Concours externe Catégorie A 😀

Que vais-je lire cette semaine ?

 Je continue  La baronne des Monts Noirs de Céline Guillaume et en parallèle je commence Entrez… de Frédéric Livyns, prêté par Natiora (pour que je puisse tenter de le lui rentre à la fin du mois)

Cette semaine, je commene cet autre magnifique bouquin qui ne sera pas chroniqué non plus : Les Collectivités Territoriales en 70 Fiches de Philippe-Jean Quillien 😉

La Baronne des Monts-Noirs de Céline Guillaume

« Les Monts-Noirs du Morvan, an de grâce 1131… Ida, jeune moniale au couvent de Sainte-Radegonde, donne naissance à un œuf alors qu’elle vient de fuir le massacre d’un village. De cet œuf, Flore voit le jour, conçue dans le péché lors d’un mystérieux sabbat commandité par une baronne déchue. Immédiatement abandonnée par sa génitrice ainsi souillée, elle est recueillie par le vieux Siméon, un ermite mystérieux qui lui enseigne tout son savoir. Les années passent et l’orpheline découvre, un jour, une bête insoupçonnée : mi-femme, mi-rapace, une véritable démone cruelle et coupable de bien des crimes sanglants. Le périple haletant de la jeune fille débute ainsi, un périple palpitant brodé comme ces tapisseries médiévales, rempli d’énigmes, de mystères, de passions destructrices et du Mal incarné. C’est ici un roman au rythme endiablé à la dimension de la Seconde Croisade : grandiose, terrible et bouleversant. Céline Guillaume magnifie son récit en une mémorable légende médiévale, flamboyante et fantastique… Oserez-vous la suivre et ainsi voyager hors du temps, entre lumière et obscurité ? »

Mon rythme de lecture en juin est super lent, ça me déprime mais faut faire avec !

Que vais-je lire la semaine prochaine ?

Pour  une LC sur le club de lecture, je lirai  Sérum saison 1, épisode 1 d’Henri Loevenbruck & Fabrice Mazza et lilith m’a prêté Ikigami, Préavis de mort , que je dois lire pour le club de lecture Alille.com (il sera peut être lu cette semaine, en tout cas avant le 25 juin).

Et vous que lisez-vous ?

In My MailBox #8

In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. Il s’agit d’un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés.

Quoi de neuf dans mon sac ou ma boite aux lettres cette semaine ?

Ma PAL continue de faire un bond en avance ! Une semaine très riche en réception de lot de concours, de craquage à La Porte des Mondes, de prêts de mes coupines choupi, Natiora, Lilith et NyrA et de trocs !!!!

J’ai d’abord trouvé dans ma BAL les exemplaires gagnés chez Place-to-be !!!! La vie et moi et Merci pour les souvenirs de Cecelia Ahern !!!

Puis Élie et l’Apocalypse – Tome 1 – Les Trois Sages d’Elen Brig Koridwen, gagné lors du grand concours organisé par Thibaut (Les chroniques de Thib), Tom (La voix du livre) et Nathan (Le cahier de lecture de Nathan) pour l’anniversaire de leurs blogs, avec un MP !

J’ai ensuite reçu l’exemplaire de La Baronne des Monts-Noirs de Céline Guillaume gagné lors d’un concours organisé par Céline Guillaume elle-même !!!! UN ÉNORME MERCI à elle !!!! Et quel exemplaire ! Dédicacé, accompagné de carambars, de MPs/flyers et d’une carte !!!! Juste magnifique ❤

Voici le livre et les MPs/flyers :

Puis j’ai reçu le lot gagné sur la page FB des Éditions Fleuves Noir, gagné il y a quelques temps déjà : Peter James : A deux pas de la mort

Et un MP dédicacé d’Ambre Dubois : Les Damnés de Dana, la Dame Sombre, gagné grâce à la chasse aux trésors des petites maisons d’édition de Chica !

Lundi chez Cindy de La Porte des Mondes, j’ai craqué pour Le Lamento des Ombres de Les Enfants de Walpurgis aux Éditions du Chat Noir et pour le recueil de nouvelles de Mathieu Guibé & Cécile Guillot : Quintessence Hiémale

Puis, semaine du Club de lecture et du troc culturel Alille.com, j’ai vu mes coupines lectrices/blogueuses amoureuses des livres !

Elles m’ont prêté : Côté Face d’Anne Denier (en cours de lecture) et Hunger Games de Suzanne Collins, merci NyrA !

Merci à Natiora pour le prêt de Entrez… et Les contes d’Amy de Frédéric Livyns !

Prêt de Lilith, encore merci : JFK de Jim Garrison, Le cercle des poètes disparus de N.H. Kleinbaum et Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson.

Voilà qui va me faire avancer dans mes challenges !

Et troc Alille.com oblige, je me suis séparé de livres mais pour en gagner d’autres !!!! Quand je disais que ma PAL explose !

– Léa Silhol : La sève et le givre et La Tisseuse

– Tatiana de Rosnay : Le voisin ; Agatha Christie : Un, deux, trois,… ; Nora Roberts : La maison aux souvenirs ; Linwood Barclay : Cette nuit-là

– Amanda Stevens : La poupée brisée et Kristina Ohlsson : Les enfants de cendres

– Hugues Douriaux : Le temps des loups et Henri Loevenbruck : Le syndrome de Copernic

Bon et bien avec tout ça et ceux de la semaine dernière : rendez-vous dans deux vies !!!

Et vous de bonnes surprises dans votre BAL cette semaine ?