Le Frisson des Aurores, Anges d’Apocalypse, T2 de Stéphane Soutoul

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Rebelle Éditions, lu en ebook, 9,99€ ; 474 pages en version papier, 19,90 €

4ème de couverture

Lycéenne le jour, garde du corps la nuit : la combinaison explosive pour cumuler les problèmes. Suite à l’assassinat d’Alistard Vorlock, les rues de Toronto sont plus dangereuses que jamais. Desmond, le sorcier qui cherche par tous les moyens à me mettre dans son lit, serait peut-être en mesure de désamorcer le conflit. Sauf que ce dernier préfère me poursuivre de ses avances pendant que la situation s’envenime. J’aurais presque envie de laisser la tueuse qui a débarqué en ville lui faire la peau, s’il ne m’avait pas engagée pour le protéger. Surtout que l’assassin en question se révèle être sa propre soeur… Remarquez, la poisse n’est pas en reste lorsque je suis Samantha. Tandis que mon identité humaine essaie d’apprivoiser l’amitié de Nathan, des sorcières pas très recommandables s’intéressent au garçon d’un peu trop près à mon goût. Avec deux vies pour une seule âme, être un cavalier de l’apocalypse n’a décidément rien d’une sinécure.

Mon avis

J’ai enfin pris le temps de continuer la saga des Anges d’Apocalypse.

De nouveau, on suit Syldia et son existence loin d’être de tout repos. La nuit, elle est elle-même, Famine, un des 4 cavaliers de l’Apocalypse, mais qui tente avec ses sœurs de vivre une existence normale dans la mesure où cela peut-être possible pour des « créatures » comme elles. Et, on s’aperçoit vite à nouveau, que pour deux des sœurs, c’est vraiment très compliqué. Syldia est à la recherche de son ancien associé, qui l’a trahie et dont elle veut se venger. Elle n’a depuis la catastrophe de son dernier emploi, plus de boulot…

La journée, après son transfert d’âme, malédiction d’un ex petit ami, elle est Samantha, lycéenne sans histoire, moyenne en tout, qui a des parents adorable. Elle s’est lié d’amitié avec Nathan, jeune homme mystérieux, qui protège sa petite soeur en prenant sur lui les écarts de leur monstre de père. Nathan qui, ce n’est pas commun, cache un autre secret, très dangereux.

Dans ce second tome, Syldia se voit proposer par Desmond, le sorcier qui lui a fait du rentre dedans dans le premier tome et qui depuis les événements passés dans cette histoire assure l’intérim à la cour des sorciers de Toronto, une offre qu’elle ne peut refuser malgré de très nombreuses réticences. Elle doit assurer sa protection la nuit, car un duo de tueur à gage en a après lui. Quand à Samantha, elle doit jongler avec ses sentiments ambigus, sa famille et d’étranges jeunes sorcières qui rodent autour de Nathan… Ajouter à cela, le retour pour les soeurs de Syldia de la Voix, qui troublent leur sommeil et leur existence.

On replonge facilement dans le bain. Stéphane Soutoul fait de judicieux rappels sur le tome précédent le long de l’histoire et la mémoire des personnages revient rapidement. Je trouve toujours le traitement des 4 cavaliers de l’apocalypse de nos jours original et j’ai apprécié en apprendre plus sur les sœurs de Syldia. Par contre, je ne suis toujours pas vraiment convaincue par Syldia, qui dans ce tome m’a agacée. Je n’ai pas compter le nombre de fois où elle nous redonne son âge mais trop pour mes nerfs. De plus, elle n’a vraiment pas acquis la sagesse qui allait avec. A croire qu’on lui a effacé de la mémoire quelques centaines d’années… Son côté Famine est toutefois plus développé dans ce tome, et cet aspect là m’a bien plu.

J’ai préféré quand elle est Sam. J’ai trouvé que l’intrigue de ce côté là, était plus intéressante que la protection de Desmond qui a finalement manqué de punch et d’action. L’intrigue familial du sorcier ne m’a pas touché et pas vraiment convaincue. Par contre, j’ai aimé découvrir le personnage d’Équinoxe, ambiguë et déstabilisant. A la fois, agaçant et attachant, fou et sincère. Vraiment un mélange détonnant et étonnant.
J’ai donc préféré l’amitié compliquée qui lie Sam et Nathan, l’apparition au lycée des sorcières, de leur étrange intérêt pour le jeune homme, les pointes de jalousie de Sam, etc.

Il faut bien reconnaitre quand-même que ce soit Syldia ou Samantha, une fois plongée dans le récit, j’avais envie de savoir ce qui allait se passer, ce qu’elle allait décider de faire et comment.

Comme pour Le tourment des Aurores, c’est très bien écrit, un style agréable, fluide et maitrisé.  On s’habitue aux quelques clichés bit-lit ou urban : les beaux gosses partout, leur besoin de contrôler, les tensions sexuelles, et une héroïne forte mais avec les hormones qui font des siennes ! Avec toujours une dose d’humour ou d’autodérision.

L’intrigue est bien menée, avec un retournement de situation bien vu (comme dans le 1er tome) mais comme dis précédemment, j’ai trouvé qu’elle manquait d’action, j’avais été plus servi dans le Tourment des Aurores à mon souvenir. Le gros plus, c’est quand-même les sœurs de Syldia et Nathan, on sent bien qu’il y a quelque chose à développer avec ces personnages et qu’à un moment donné, il va y avoir des changements, des rebondissements. J’ai donc envie de poursuivre l’aventure. J’espère ne pas mettre autant de temps pour lire les tomes suivants.

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La mort qui rôde de Stéphane Soutoul

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Rebelle Editions, ebook, 0,99€

J’ai enchainé avec cette nouvelle spin-off qui suit le second tome.

Certains parlent de solitude et de souffrance morale sans comprendre la portée réelle de ces fléaux. D’autres, les plus concernés, préfèrent taire leur calvaire quotidien, luttant en silence pour ne pas sombrer dans le désespoir. Survivre sans amour : tel est mon cas, telle est ma bataille… Telle est mon éternelle malédiction.

Dans cette courte nouvelle, le lecteur va suivre une des soeurs de Syldia, le cavalier de l’apocalypse : Mort.

C’est je pense le personnage le plus dangereux mais le plus fragile des romans de Stéphane Soutoul. Sa nature ne lui permet pas de côtoyer les humains et sa solitude est profonde. Elle ne peut profiter de son existence et sa vraie nature se manifeste bien trop souvent. Cette nouvelle répond à quelques questions sur ce personnage que l’on croise dans la saga et qu’on a envie comprendre mieux. C’est très court, j’aurais aimé passer plus de temps avec Eve. Mais l’histoire est teintée de souffrance et de mélancolie et je pense que pour le moral c’est sans doute mieux que ça ne soit pas  trop long. En tout cas, ce spin-off donne envie de recroiser rapidement ce cavalier dans la suite de l’histoire de sa sœur.

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Le Tourment des Aurores, Anges d’Apocalypse, T1 de Stéphane Soutoul

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Rebelle Éditions, lu en ebook, 9,99€ ; 425 pages en version papier, 19,90 €

Je tiens à remercier Stéphane Soutoul pour ce très chouette Service Presse ! Merci beaucoup !

4ème de couverture

Deux corps pour une seule âme. Impossible selon vous ? C’est pourtant le fardeau que j’endure suite à la malédiction lancée par un sorcier. Tout ça parce que j’ai eu le cran de refuser ses avances. Pour la peine, je l’ai tué, mais en attendant quelle plaie ! La nuit, je suis Famine, l’un des quatre cavaliers de l’apocalypse, et ex-meurtrière qui s’est reconvertie dans la profession de garde du corps. Et lorsque vient le jour, je me trouve coincée avec l’identité de Samantha, une lycéenne des plus ordinaires. Comme si je n’avais pas déjà suffisamment d’ennuis avec deux vies à mener de front, la Cour des sorciers de Toronto vient de me confier la protection de son lord. Il faut dire que certains de ses dissidents se sont mis en tête de le supprimer. Cette fois-ci, je n’ai pas le droit à l’erreur, même si mon côté humain a choisi le mauvais moment pour s’enticher d’un étrange garçon, le genre craquant, mais véritable nid à problèmes… Je vous le dis : pas facile de gérer deux existences à la fois !

Résumé

Syldia est garde du corps, dans une agence montée avec un nécromancien mystérieux. Sur un contrat pourtant jugé simple, Syldia échoue dans sa fonction et met à mal la réputation de leur agence. Mais tout n’est pas perdu, son associé Darion vient de recevoir une offre plus qu’intéressante : protéger le Lord de la cour des sorciers de Toronto. Elle prendra en charge la protection la nuit. En effet, Syldia est victime d’une malédiction qui l’oblige tous les matins à changer de corps, elle devient alors une simple jeune fille, 50 ans que ça dure, actuellement elle est Samantha, une lycéenne tout ce qu’il y a de plus banale. Pas facile de vivre deux existences à la fois ! Et encore, Syldia n’est pas comme les autres, elle est Famine, un des 4 cavaliers de l’Apocalypse, cherchant à se fondre dans la masse… Tout un programme !

Mon avis

Moi, qui lis rarement de la bit-lit, je garde une belle impression et un bon souvenir de ma lecture, c’est donc une belle découverte pour moi.

On suit donc le récit de Syldia, qui n’a vraiment pas une existence facile. La nuit, elle est elle-même, Famine, un des 4 cavaliers de l’Apocalypse, mais qui tente avec ses sœurs de vivre une existence normale (dans la mesure du possible), les temps ont changé, et elles aussi, elles tentent de s’acclimater à une vie exempte de destruction et de terreur (enfin presque). Syldia est donc garde du corps la nuit, elle met ainsi à profit ses capacités, agilité, endurance, résistance à la douleur, elle ne protège pas forcément des personnes qui en valent à peine, mais tant que c’est bien payé ! Par contre, la journée, son âme se transfère dans le corps de quelqu’un d’autre, depuis 16 ans, elle est Samantha. Actuellement, une lycéenne sans histoire, elle essaie de ne pas montrer qu’elle en connait plus que les choses, et arrive plutôt bien à faire illusion en classe ou avec ses parents. Ce transfert d’âme est le résultat d’une rupture qui s’est mal passé entre Syldia et un sorcier 50 ans plus tôt. Bref, tout cela, n’est pas facile, facile à gérer mais Syldia s’en sort plutôt bien. Jusqu’au jour où elle se voit contrainte d’accepter de protéger le lord de la cour des sorciers de Toronto, un être suffisant et vicieux. Pourtant, cette mission est importante, la semaine qui arrive est cruciale, il en va de la paix entre les sorciers et les vampires. Syldia va faire de son mieux mais c’est sans compter sur sa rencontre avec Desmond, un sorcier charismatique, et d’autres personnages hauts en couleur ou atypiques, qui ne vont pas lui faciliter la tâche. Et s’il n’y avait que ça, quand elle est Samantha, elle tombe sur un jeune homme de son bahut, Nathan, mystérieux et un … véritable nid à problèmes. Bizarrement, elle qui doit faire profil bas et qui est plutôt démunie sous cette apparence, décide qu’elle doit lui venir en aide… Dur dur, de mener des « combats » de front le jour et la nuit.

L’histoire, peut sembler un peu compliqué, mais Stéphane Soutoul s’en sort comme un chef, on est jamais perdu, et on dispose de toutes les clés de compréhension sur cette histoire originale et complexe. J’ai aimé avancer un peu sans savoir où tout cela allait me mener. C’est très intéressant de suivre un « surnaturel » qui ne soit pas un vampire, un démon ou un ange. Prendre comme héroïne, un cavalier de l’apocalypse, était un pari fort intéressant. Je suis à la fois agréablement surprise mais aussi un peu déçue, je dois l’avouer. Je n’imaginais pas du tout un cavalier de l’Apocalypse comme ça. Même si Syldia doit se fondre parmi les humains et les surnaturels et se faire une place, j’imaginais, un être plus froid, plus cruel même si, de nos jours, elle doit réfréner ses ardeurs. Surtout, plus « sagace », vu qu’elle a plusieurs siècles d’existence (parfois, je me suis dis, tiens on a pas vraiment l’impression qu’elle raisonne comme une « vieille » mais en général, elle nous explique pourquoi ou nous le confirme avec son humour). Syldia est forte oui mais elle est montrée comme quelqu’un de très humain finalement (à part sa manière de se nourrir… que vous découvrirez). Peut-être parce qu’elle est aussi Samantha (et deux autres personnalités depuis 50 ans), elle semble plus humaine que surnaturelle dans le traitement choisi par Stéphane Soutoul. Je ne dis pas que c’est pas bien, mais c’est surprenant. Toutefois, cela permet aux lecteurs de plus s’identifier à Syldia/Sam, sinon de se sentir plus proche d’elle. Et ça marche, on a envie de savoir ce qu’il va lui arriver, comment elle va gérer les choses qui lui tombent dessus.

On est bien ici, dans de la bit-lit, mais de la bonne ! Déjà c’est très bien écrit, un style agréable, fluide et maitrisé. Alors oui, c’est moins enlevé et poétique que d’autres écrits de Stéphane Soutoul mais ça correspond au genre et pari réussi pour Stéphane Soutoul je trouve. On n’épargne pas aux lecteurs quelques clichés bit-lit ou urban (mais on y adhère faut le reconnaitre) : les beaux gosses (humain, sorciers ou vampires, à croire qu’aucune être surnaturel ou non n’est « normal »)  et une héroïne forte mais avec les hormones qui font des siennes ! avec une dose d’humour ou d’autodérision en plus, qui ne fait jamais de mal 🙂

C’est un bon tome d’introduction avec une fin mais aussi des choses moins résolues qui donnent envie de continuer à découvrir les aventures de Syldia/Sam. Syldia entretien des relations tendues avec ses sœurs, ça ajoute à son histoire et c’est très bien vu, je trouve. On apprend progressivement le caractère et les caractéristiques des soeurs de Syldia et on a envie d’en savoir plus, sur ces 3 autres cavaliers de l’apocalypse, la Mort, la Pestilence et la Guerre et leurs facettes « humaines ». L’intrigue est bien menée, même si elle n’est pas des plus palpitantes (elle manque un peu d’action au début), elle est intéressante et pose bien les bases pour la suite, j’ai apprécié le retournement de situation vers les 3/4 du livre, que je n’avais pas vu venir. On sait bien qu’à un moment, il va se passer quelque chose mais je ne m’attendais pas à ça !

J’ai bien aimé, le changement de décor, prendre Toronto comme lieu, ça change de New-York ou San Francisco. ça serait chouette d’avoir plus de descriptions de la ville et de ses alentours, dans la suite. Pour voyager encore plus. D’habitude, je préfère quand les auteurs français prennent la France comme référence, ou l’Europe, mais là, le Canada anglophone, ça m’a plut ^^ J’aurai bien aimé quelques anecdotes ou références plus développées sur les 50 ans de malédiction subit par Syldia, ça devait être déstabilisant / drôle d’être enfant ou ado, dans les années 70 non ? Mais c’est un détail 🙂

Le Tourment des Aurores a été une bonne lecture, agréable et originale, qui a su me faire apprécier à nouveau le genre (après Vanessa Terral <3, même si c’est très différent) et je serai ravie de connaitre la suite des aventures de Syldia/Sam ! Et je confirme, j’aime la plume de Stéphane Soutoul !

Bravo à Miesis (Sylvie Veyres, Miesis Illustration) pour cette magnifique couverture (j’aimais beaucoup celle prévue pour le Chat Noir à l’origine mais on a pas perdu au changement) ❤

Merci encore de m’avoir contacté et permis de découvrir ce premier tome d’Anges d’Apocalypse ^^

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Festival Trolls et Légendes à Mons (Belgique) le 31 mars 2013

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Le mois de mars était riche en salon et pas qu’en France ! Tous les deux ans la ville de Mons en Belgique organise le Festival de toutes les Fantasy : Trolls et Légendes ! Réunion de cosplayeurs, artisans, auteurs, joueurs,  fan de musique, … il y a plein d’animations, d’activités et de divertissements, pour en savoir plus, vous pouvez aller sur le site du festival.

Trolls

Cette année, j’y allais pour la première fois ! Je ne connaissais que de nom et parce que je bois de la Troll ! On est parti à 3, Cassiopée, mon homme et moi, vers 10h10 de Lille et on a mis moins de temps que le prévoyait google pour venir. On est arrivé un peu avant 11h et on a été impressionné par le monde qui attendait ! Comme on était pas sur de venir, on a pas acheté de billet en prévente mais c’est sur que c’est ce qu’il vous faut faire si vous prévoyez d’y aller dans deux ans ! Avec la prévente, vous accédez directement au site et quasiment sans faire de fil d’attente.

foule

On est rentré sur le site après environ 50 min d’attente. Avec Cassie, on avait regardé les auteurs présents et on voulait au moins voir Oliver Peru et Gabriel Katz. Y sommes-nous parvenues ? Vu le monde, tout est possible !

Premier arrêt chez Rebelle Editions, histoire que Cassie craque pour les Étoiles de Noss Head 4 !!

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Sophie Jomain

Sophie Jomain nous accueille avec le sourire, elle nous raconte que la veille à 15h, les organisateurs ont du refuser l’entrée au site ! Une première sans doute ! On est bien contente en tout cas, d’avoir choisi le dimanche, même s’il y a beaucoup de monde, le samedi ça devrait être difficile de circuler dans les allées ! Juste à côté de Rebelle, on retrouve avec plaisir Emilie Witwicki-Barbet au stand Val Sombre Editions !

Emilie Witwicki-BarbetEmilie Witwicki-Barbet

Emilie Witwicki-Barbet

On craque pour le MP du tome 2 de Demain est un autre monde : Les révoltés. Emilie est magnifique ! On profite aussi de l’accalmie dans le coin, pour saluer Claire Wallaert-Muller et Frédéric Livyns, c’est toujours un plaisir de se voir !

Frédéric et Claire

Claire Wallaert-Muller et Frédéric Livyns

Il y a beaucoup de monde (oui cette phrase sera répétée plusieurs fois), on arrive quand même à voir quelques stands d’illustrateurs BD, mais il va falloir vite s’y faire c’est dans ce coin que la foule est la plus dense, du coup, on ne verra qu’une infirme partie des exposants. Idem au marché féérique ! C’est dommage, je voulais voir plusieurs créateurs dont je suis les pages FB mais malheureusement, je n’en ai trouvé aucun 😦

instruments

Sarah BertagnaMArché Féérique

marché féérique

Illustrateurs et marché féérique

Nous somme « tombés » ensuite sur les stands de la Porte Littéraire et des Editions du Chat Noir, un coup d’œil à l’Artbook raconté de Fleurine Rétoré : MAGNIFIQUE ! Il sera acheté aux Imaginales très certainement (j’attends de voir Fleurine directement). On discute avec Mathieu Guibé de l’affluence, du fait que son livre est presque en rupture de stock, il en reste 3 ! On le félicite quel succès !!! Je l’achète, c’est l’occasion et puis il me fait de l’oeil depuis sa sortie ! Une belle dédicace à ajouter à ma collection. On a parlé aussi des prochains salons, les Imaginales et les salons de fin d’année : Les halliénales et le Val Joly, où nous espérons tous nous revoir !

Mathieu Guibé

Mathieu Guibé

Je bave ensuite sur les stands Actu SF, lokomodo / Asgard / Midgard, et autres mais je résiste pour le moment ! On arrive dans la partie « librairie » où les « têtes d’affiche » du festival dédicace leurs ouvrages. Oliver Peru n’est pas à sa place, on cherche alors Gabriel Katz. On le trouve à l’opposé de l’espace librairie  et on lui fait dédicacé, Cassie le T1 et moi le T1 et le T2 de Puits des mémoires. On prend chacune la suite, Cassie le 2 et moi le 3, hop une trilogie complétée ! Gabriel Katz est charmant, il prend le temps de discuter avec nous lui aussi. De son prochain roman (dans le même univers, mais il y fera plus chaud et on suivra une femme), de la fantasy qui n’est pas médiatisée par les radios et la TV, heureusement il y le net !, nous demande (enfin à Cassie) son personnage préféré, nous donne envie de lire ou continuer la saga ! A côté de lui, je louche sur les livres de Claudine Glot mais c’est l’heure de manger. Je n’aurai pas la possibilité de revenir là malheureusement, mais je sais de source sûre que je pourrais retrouver Claudine dans un autre salon à la fin de l’année !

Gabriel Katz

Gabriel Katz

La restauration. Mauvaise idée, c’est blindée, un système de jeton, qui ralenti les choses, et qui donne l’impression de moins dépensé alors que c’est l’inverse… Bref, sans polémiquer, si je tourne à T&L dans deux ans, je prends des sous et je vais manger ailleurs.

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Pause musicale

En tout cas, on s’en met plein les yeux dans ce festival, les tenus de ceux qui se déguisent, plutôt que font du Cosplaty sont magnifiques ! On a bavé sur les tenus steampunk toute la journée ! Et on a croisé des trolls, des fées, des nains, Gandalf, des elfes, … bref toute sorte de créatures criantes de réalisme (et oui lol !), vraiment ça donne envie de faire l’effort de se préparer pour d’autres festivals ! et chapeau à ceux qui le font, vous étiez magnifiques !

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Les affaires reprennent,pour Cassie, nous trouvons Cassandra O’Donnell, qui n’a plus beaucoup de livres devant elle, heureusement que Cassie a acheté le T4 de Rebecca Kean avant le salon ! Hop ! Une dédicace et de charmants sourires, ah ces auteures qui ont les yeux qui brillent, ça met de bonne humeur !

Cassandra O'Donnell

Cassandra O’Donnell

Puis, en face, je ne résiste pas à passer du temps devant le stand des Editions de l’Homme sans Nom ! Découverte récemment, je n’ai encore aucun ouvrage mais les couvertures, les résumés et les univers donnent plus que plus qu’envie !

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Stand de l’Homme Sans Nom

On discute avec la charmante et adorable Magali Villeneuve, auteure et illustratrice, et je craque pour les deux tomes Iluvendan de Nicolas Debandt, et qu’est-ce que j’apprend, je l’ai loupé à 5 min 😦 mais il sera aux Imaginales ! (ha là là, prendrais-je les deux tomes,… wait & see). Mais Alexandre Dainche, l’illustrateur de ce « diptyque » est là lui et me dédicace les deux tomes ! Les illus’ sont magnifiques ! Comme le stand !!! On sera ravies avec Cassie de les retrouver aux Imaginales !

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Magali Villeneuve

Alexandre Dainche

Alexandre Dainche

Pendant ce temps, Oliver Peru est à son stand, du coup, on se place dans la file d’attente, cet auteur est tellement sympa, que c’est un peu long, du coup, je file acheter la première anthologie du salon, sur les Semi-hommes, sur le stand des Editions Asgard, j’y retrouve Jess Kaan, a qui je « racket » un MP de Fissures et qui m’en offre gentiment un autre ! Merci beaucoup ! Je retourne attendre avec Cassie et mon homme, dans la file et c’est notre tour, j’ai pris mon exemplaire de Druide et Oliver tout en répondant à nos questions des plus bêtes aux plus intelligentes, me dessine Obrigan dessus et Jarekson pour Cassiopée ! Un billet de cet entretien a été fait sur le blog de l’île aux livres, si vous voulez jeter un oeil c’est ici!

 Oliver Peru

oliver peruOliver Peru

Anthologie à la main, je la fais dédicacer par Oliver bien sur mais également par Adrien Tomas, Simon Sanahujas et Emmanuelle Nuncq

  Adrien Tomas

Adrien Tomas (qui part quand je sors l’appareil !)

Simon Sanahujas

Simon Sanahujas

Emmanuelle Nuncq

Emmanuelle Nuncq 

et ensuite par Mathieu Gaborit, avec qui je profite pour discuter des Confessions d’un automate mangeur d’opium co-écrit avec Fabrice Colin (je sais enfin qui a écrit Théo et qui a écrit Margot), et de sa réédition chez Bragelonne avec une couverture magnifique !

Mathieu GaboritMathieu Gaborit

Mathieu Gaborit

Entre les allées, on a réussi à croiser Maia du blog Les lectures de Maia, Ptyx du club de lecture et Caliope du blog L’autre côté de moi-même, incroyable ! Par contre, pas de Cali avec sa petite famille 😦

En face, c’est le stand Lokomodo, j’en profite pour « embêter » Anthelme Hauchecorne, et lui dire que je suis en train de dévorer Âmes de verres, (assez fort j’espère pour que certains lecteurs se décident à l’acheter aussi, sait-on jamais).  Enfin, je pars faire dédicacer l’anthologie aux Editions Argemmios par Mathieu Coudray qui a fait l’illustration de la couverture. Pas le temps de faire la chasse à l’illustrateur, dommage (7 illustrateurs différents ont fait l’intérieur de l’anthologie). Nathalie Dau n’étant pas là et Cassie ayant craquée pour une illustration de Magali Villeneuve, nous retournons la faire dédicacer par Magali aux Stand de l’Homme sans Nom !

mathieu coudray

Mathieu Coudray

On retourne ensuite faire un tour dans les allées du marché féérique, toujours assez bondé malheureusement, moins dehors alors on y reste un peu malgré la température peu clémente. Nous sommes repassés saluer Emilie, Frédéric et Claire sur le stand Val Sombre,

 Frédéric Livyns

Frédéric Livyns

puis en se dirigeant vers la sortie, je m’arrête pour une dernière dédicace, celle de Nathalie Dau sur l’anthologie. Sur 7 auteurs, il me manquera Pierre Dubois mais quelque chose me dit que j’aurai l’occasion de le voir sur d’autres salons !

Nathalie Dau

Nathalie Dau

Il est passé 16h30, on a quand même mal au pied et même si on a pas bu de Cuvée des Trolls, on a passé un super journée ! Le festival victime de son succès peut-être (quel monde!) mais vraiment sympathique ! Peut être qu’on rempilera dans deux ans ! Seul l’avenir nous le dira !

Quelques photos en plus :

   Trollsrapace

rapace

dragon mécanique dragon mécanique dragon mécanique

Maintenant, nous n’avons plus qu’à attendre les Imaginales à Epinal fin mai 🙂

Merci Cassie pour tes photos complémentaires aux miennes 🙂