Lucy’s Liberty de Célia Flaux

lucys-liberty

Editions Voy’[el], collection e-court, ebook, 0,99€

4ème de couverture

À bord du Liberty, la famille de Lucy émigre vers une planète lointaine pour rejoindre les croyants qui partagent leur foi. Lucy est orpheline, et elle éprouve une profonde reconnaissance envers son oncle et sa tante qui l’ont recueillie. Toutefois, le quotidien à bord d’un vaisseau spatial lui réserve bien des surprises et des rencontres, dont certaines capables de changer sa vie.

Mon avis

Merci aux éditions Voy’el et Manon pour ce nouvel e-court dans le cadre du partenariat entre la collection et le blog 🙂

Lucy est orpheline, elle a été recueillie par son oncle et sa tante et élevée avec ses deux cousines. Sa famille est très croyante et refuse toute idée de technologie qu’elle serve au futile ou à l’amélioration du quotidien. Surtout pour l’oncle de Lucy qui considère tout ça comme diablerie, offense au Seigneur.

Toutefois, il va faire une exception pour quitter la Vielle Terre trop corrompue, trop industrialisée. La famille va réaliser un voyage spatial vers une nouvelle planète, où vivent déjà d’autres vrais croyants et où la technologie et l’industrialisation ne sont pas développées. Lucy décolle alors vers une nouvelle vie sans technologie, faite de contrition et dévouée au Seigneur.

Cependant, à bord du vaisseau, Lucy va faire des rencontres et va affronter des choses qui vont changer sa vie.

Cet e-court est sympa, mélange Young adult et science-fiction. Et il met en avant des thèmes forts comme la liberté, la tolérance, l’émancipation, les choix. Plus que le personnage de Lucy, auquel je l’avoue, je ne me suis pas complètement attachée, c’est ce qu’elle va apprendre sur elle même, les autres et la vie qui est intéressant. Elle va, à la fois, voir des choses magnifiques et vivre des choses douloureuses. Un apprentissage, comme un chemin initiatique. Peu développé cependant, format e-court oblige.

J’ai beaucoup aimé les Abott et Aslan en particulier, les liens entre la famille font sourire. Et inversement, les Believer la famille de Lucy m’ont horripilée. J’ai eu beaucoup de mal avec le fanatisme religieux de son oncle. L’auteure réussit donc très bien à nous faire détester ou apprécier les personnages. Et j’ai apprécié retrouver un peu de SF même si elle est un peu trop « jeunesse » et rapide pour moi.

Cet e-court se lit vite, facilement, c’est fluide, rythmé et il y a pas mal de thèmes traités en peu de pages : l’extrémisme, l’entraide, les différents aspects de la famille, la justice, etc. Dommage toutefois que ce soit un peu trop survolé pour le point de vue de Lucy, je ne sais pas, peut-être que j’aurai préféré une narration à la première personne, pour m’attacher un peu plus à Lucy et avoir plus de force et de détails dans ses réactions, ses sentiments. Pour moi, le voyage est trop court.

Je remercie à nouveau les membres de la collection e-court et les éditions Voy’el pour ce partenariat riche en découverte ^^

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Folie(s) : 18 textes échappés de l’asile – Collectif Les artistes fous associés

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Les éditions des Artistes fous, lu en ebook gratuit, 368 pages, 15 € version papier

4ème de couverture

Les Fous ont la parole !

Folie joyeuse, tragique, douce ou furieuse, folie visionnaire, délirante, compulsive, criminelle ou simplement géniale… Mais aussi : folie qui ouvre sur un autre monde, qui efface les limites de la réalité. Entre engloutissement et hypothétique guérison.Dans cette troisième anthologie des Artistes Fous Associés, 18 écrivains de tous horizons vous initieront aux arcanes de nos déraisons les plus secrètes. Pour ne plus jamais dire : “Je suis sain d’esprit”.

Composition du recueil

  1. Préface (Sébastien “Herr Mad Doktor” Parisot)
  2. Nuit Blanche (Sylvie Chaussée, illustré par Cham)
  3. La couleur de la folie (Éric Udéka Noël, illustré par cAmille)
  4. Cauchemars (Maniak, illustré par Xavier Deiber)
  5. Coccinelles (Émilie Querbalec, illustré par Merrion)
  6. Le même sang coule dans mes veines (NokomisM, illustré par Ana Minski)
  7. Marie-Calice, Missionnaire de l’extrême (Nelly Chadour, illustré par ARZH)
  8. La nuit où le sommeil s’en est allé (Cyril Amourette, illustré par NikoEko)
  9. Entre-deux (Louise Revoyre, illustré par Maniak)
  10. La convenance de la bête (Leith, illustré par Corvis et FloatinG)
  11. C15 (Herr Mad Doktor, illustré par Stabeor Basanescu, Cooke et Martin Lopez)
  12. Jour gras (Southeast Jones, illustré par StanleyGrieves et Kenzo Merabet)
  13. Le maître des bélougas (Julie Conseil, illustré par Sophie Clair)
  14. La maman de Martin (Morgane Caussarieu, illustré par Venom et Nelly Chadour)
  15. Europe (Pénélope Labruyère, illustré par Deadstar)
  16. Sanguines (Adam Roy, illustré par Fred Wullsch)
  17. Transfert (Julien Heylbroeck)
  18. Les soupirs du voyeur (Corvis, illustré par Margaux Coste et Corvis)
  19. Le décalage (Ludovic Klein, illustré par Kinglizard)

Mon avis

Un recueil un peu inégal

Je ne suis pas fan de la couverture, et je pense que malheureusement elle peut freiner beaucoup de lecteurs. Mais heureusement le prologue est très bien écrit, c’est une belle entrée en matière. Il donne envie de tourner les pages et éveille la curiosité.

Il y a des nouvelles que j’ai beaucoup aimé comme la première du recueil, Nuit blanche, où je me suis laissée porter par le récit et même si le doute monte peu à peu je n’ai pas vu venir le retournement de situation ! Une jeune femme en voiture affronte une tempête de neige et alors qu’elle prend en auto-stop un jeune homme sans aucune affaire avec lui même pas un manteau, elle apprend par la radio qu’une personne dangereuse s’est évadé de prison…Ou encore Le même sang coule dans mes veines, une nouvelle qui fait froid dans le dos. Une jeune fille se fait du mal, elle se blesse volontairement, surprise par sa mère, elle arrête quelques temps mais voilà, la raison pour laquelle elle le fait va vous glacer d’effroi. Elle fait réfléchir, folie, fatalité, y a-t-il des choses auxquelles on ne peut échapper?

J’ai aimé aussi Marie-Calice, Missionnaire de l’extrême et La nuit où le sommeil s’en est allé. La première est complètement décalée avec un humour barré très drôle, elle raconte le départ de Marie Calice en mission. Lors d’une « rave party » elle va tenter de sauver les jeunes en danger. Il faut au moins qu’elle sauve une personne. J’ai beaucoup souri et je ne m’attendais pas à cette fin ! Dans la seconde, l’auteur décrit un monde où le sommeil n’existerait plus. Elle présente l’incompréhension du phénomène et la souffrance du manque de sommeil. Jusqu’à la folie ? J’ai trouvé que les effets étaient trop rapides au début mais la nouvelle dans son ensemble m’a vraiment beaucoup plu.

J’ai beaucoup aimé C15 (c one five), à NY pendant 15 min une fois par mois et jamais au même moment, les hommes redeviennent libres, cette liberté qui rime avec sauvagerie, absence d’interdit. 15 min de « folie » où l’homme à l’impression d’avoir enfin vécu sa vie. Un journaliste français débarque 1 mois à NY pour comprend le phénomène désormais inscrit dans la constitution des USA… Cette nouvelle fait réfléchir sur les lois, la liberté, l’absence d’interdit, de barrières, sur la vie. C’est terrifiant sur beaucoup d’aspect.

J’ai aimé également Europe, une nouvelle plus SF. Un vaisseau atteint enfin Europe, satellite de Jupiter et militaires et chercheurs se séparent en deux groupes. Certains posent le pied sur le satellite pour faire des relevés pendant que les autres les attendent en orbite. Mais ceux qui se sont posés sur Europe commencent à voir des choses étranges tandis qu’une tempête solaire les coupe de tout communication avec la Terre. Nouvelle très prenante, même si j’ai eu un peu de mal avec retrouver qui est qui dans le récit. L’univers et les phénomènes m’ont vraiment accroché. Où commence la folie ? La fiction ? Que se passe-t-il vraiment?

Enfin, j’ai beaucoup aimé également Sanguines et Le décalage. Dans la première, l’auteur prend l’hypothèse qu’il n’y a plus d’homme sur terre, les femmes ont épuisé le dernier homme pour tenter de tomber enceintes mais sans succès. Mais un jour, l’une d’elle attend un enfant ! Comment va réagir la doyenne à cet événement ? Bien écrite et mélancolique, elle est aussi assez effrayante, les situations sont terribles. Cette nouvelle est une belle découverte. Dans la seconde nouvelle, un homme sort de plusieurs années en hôpital psychiatrique. Il décide de remettre un pied dans la vraie vie en se rendant à un repas d’anciens élèves. Mais le pauvre garçon se retrouve vite en plein décalage avec les autres. J’ai beaucoup aimé la fin de cette nouvelle, la prise de conscience, l’endroit. C’est beau.

Ensuite, il y a deux nouvelles assez particulières qui m’ont plu mais qui m’ont mises mal à l’aise je dois le reconnaitre : La maman de Martin et Les soupirs du voyeur. La première présente une femme qui n’a pas pu avoir d’enfant et qui adopte un enfant pas comme les autres. Il semble en retard et elle ne supporte pas cela. En grandissant il est atteint de migraines importantes, dont les raisons échappent à tous. La mère ne supporte pas les plaintes de son fils… Nouvelle perturbante, dans un style percutant et direct, elle met en relief toute l’horreur de la situation de Martin. Et on ne sait plus si on doit éprouver du dégout ou de la peine pour les protagonistes de l’histoire. Dans les soupirs du voyeur, un homme impuissant et dépressif ne peut être satisfait et ne satisfaire les femmes que dans ses rêves. Des rêves qui deviennent de plus en plus particuliers. On navigue entre érotisme et sadisme dans les songes de cet être qui ne s’aime pas. Puis soudain, la tournure de la nouvelle change et de plus en plus, l’homme a l’impression de rêver, nous de vivre la nuit, au travers un homme bien réel… On se dirige alors vers l’inéluctable. C’est une nouvelle qui marque et qui est assez difficile, elle ne plaira pas à tout le monde.

Moins marquante mais très sympathique, il y a aussi La couleur de la folie sur un septuagénaire qui perçoit les couleurs des hommes, leur noirceur, leur folie. Il peut parvenir à en soulager ou soigner quelques uns mais doit perpétuellement bouger pour ne pas être rattraper par le Mal. Un jour, il va découvrir un autre être comme lui. Et aussi, Le maître des bélougas, une nouvelle poétique, très jolie sur un homme en hôpital psychiatrique qui ne supporte pas le désordre, ni la présence des couleurs. Dans son monde tout est blanc et le reste représente le danger. Son symbole, son animal totem est le bélouga. Mais un jour, un homme arrive dans le même hôpital et lui raconte qu’il peut passer des portes grâce à l’électricité. Cette annonce va changer le monde du patient aux bélougas.

Enfin, pour les autres nouvelles, je suis plus mitigée, soit j’ai eu l’impression de passer à côté, de ne pas accrocher, soit de ne pas vraiment comprendre où voulait en venir l’auteur. De temps en temps, j’ai trouvé  que le thème ne touchait pas vraiment à la folie mais plus à ses dérivés. Cependant, quand cela arrive, ça ne dénote pas encore trop avec le reste du recueil. Toutefois, j’ai eu un peu de mal avec le déséquilibre de la longueur des nouvelles, quand certains sont beaucoup trop longues, d’autres intéressantes sont trop courtes.

Folie(s) m’aura permis de découvrir des auteurs, dont certains qui sont dans ma PAL comme Morgane Caussarieu, des styles, des univers. Un ouvrage à découvrir pour cela et pour être entraîné dans une multitude de folies, folie douce, folie furieuse, folie consciente, inconsciente, … ^^ Les nouvelles abordent aussi des thèmes comme la liberté, le libre arbitre, le choix, le fait d’être pris dans l’engrenage.

Autre point, sur liseuse, j’ai malheureusement trouvé que les illustrations n’étaient pas suffisamment mises en valeur, sur la mienne en tout cas, certaines ne rendaient pas du tout, dommage.

Si ce recueil vous intéresse, il est gratuit en numérique sur le site de l’éditeur : http://www.lesartistesfous.com/les-editions-des-artistes-fous/folie-s

Django Unchained de Quentin Tarantino

Django unchained

avec Jamie Foxx, Christoph Waltz, Leonardo DiCaprio,…

Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…

Le résumé allociné est pour une fois très bon, pas besoin d’en rajouter !

Django Unchained pour moi c’est une grosse claque !

Pour monsieur, ça n’est pas le meilleur des Tarantino, je suis d’accord, mais je ne me suis pas ennuyée une seconde et pourtant il fait quand même 2h44 ! Je pense que c’est du principalement au fait que c’est un film par « étape » et grâce à la musique que j’ai trouvé excellente !

On a clairement deux parties (voire même trois), quand le Dr Schultz récupère Django et sa « formation » de chasseur de primes puis quand Django en homme libre cherche à reprendre sa femme chez Monsieur Candie. D’habitude, je tique beaucoup quand les films sont « découpés » mais là aucun problème.

Le gros plus pour moi (avec la musique) c’est le jeu d’acteurs, en VO c’est vraiment excellent. D’abord Christoph Waltz, je n’ai pas vu beaucoup de films avec lui mais je le trouve génial ! Oublions le rôle du cardinal de Richelieu dans Les Trois Mousquetaires, navet (en fait, peut être qu’il sauve un peu le film par sa présence), Christoph Waltz est excellent dans les rôles de méchants ou gentils/méchants. Tarantino lui a encore dégotté un rôle fort, un chasseur de primes sans état d’âme mais pas inhumain pour autant, avec de l’humour et des principes. C’est le personnage que j’ai préféré dans Django.

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J’ai apprécié Jamie Foxx, que je n’aime pas plus que ça, là c’était vraiment très bien, le contraste est bien fait entre cette homme peu cultivé, qui a vécu quasiment toujours vécu « enchainé » et le brillant Dr Schultz. Il est en apprentissage pendant la première partie du film, Schultz va lui faire comprendre qu’on doit réfléchir et que pour gagner, il ne suffit pas de foncer dans le tas l’arme au poing. Et j’ai vraiment aimé son duo avec le Dr Schultz, ce qu’ils ne racontent, ce qu’ils s’apprennent mutuellement, une sorte de complicité mêlée de respect. Le Dr Schultz fait les choses dans les règles et se conforme aux lois mais on voit bien les idées et les principes qui lui tiennent à cœur. Et la vengeance de Django à la fin, c’est … jouissif !

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J’ai apprécié aussi Leonado Dicaprio en « méchant » (décidément, je le préfère maintenant que quand il était jeune), il a bien plus de charisme qu’à ces début non ? 😀 Et j’aime bien, quand les « beaux gosses » sont pas mis à leur avantage (il a pas le sourire colgate si vous voyez ce que je veux dire :D) !!!

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Belle performance également pour Samuel L. Jackson, j’ai détesté son personnage Stephen et je pense que c’est voulu. A cette époque de l’esclavage, deux catégories de noirs, ceux qui sont dans les champs et qui triment à coup de fouet ou de bâton et les domestiques. Dans cette dernière catégories, les domestiques qui sont tellement conditionnés par leur maitre blanc, qu’ils en oublient que ceux qui souffrent. Stephen est de ceux là, et grrr j’en ai le poil qui se hérisse ! Mais la performance d’acteur est superbe !

Deux apparitions à noter comme dans tout bon Tarantino, Quentin lui même dans un petit rôle (mais on se donne quand même la mort la plus originale et sanglante du film, j’adoooore !!!)

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et la présence de Franck Nero, qui a joué dans le film Django un western italien réalisé par Sergio Corbucci en 1966. Un des westerns les plus violents jamais réalisés. L’anecdote et la référence me plaisent, j’adore quand Tarantino fait ça ! Il y avait même la musique du film Django ❤

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J’ai lu que beaucoup d’acteurs devaient jouer dans le film (notamment Kevin Costner) ou ont quitté le tournage pour d’autres occupations (Joseph Gordon-Levitt, Anthony LaPaglia ou encore Sacha Baron Cohen), finalement, je trouve que c’est peut-être pas plus mal, trop de têtes d’affiche, d’acteurs connus, ça aurait été « trop », là on est déjà plus que bien servis !

L’histoire n’est pas des plus originales mais pour un western, j’adhère complètement ! La réalisation est pour moi géniale et efficace. Comme tout bon Tarantino, je m’attendais à du sang, de l’humour et des clins d’œil et j’ai été servi ! Certaines scènes sont très violentes (parfois à la limite du tolérable, je pense aux combats à mort par exemple) mais ces scènes ont leur importance pour comprendre la réaction des personnages et aussi pour surligner que pour une grosse majorité des blancs de l’époque, la vie d’un noir n’a pas d’importance si elle ne vous rapporte pas d’argent. Il n’en reste pas moins que je ne montrai pas ce film à tous les publics. Certains reprocheront peut-être qu’on ne dénonce pas plus que ça l’esclavagisme, le racisme, etc. Moi, je pense qu’on les dénonce mais façon western quoi. Le western est un genre que j’aime bien (quand on a pas des plans séquences de 30 mins sur les regards échangés entre une brute, un bon et un truand…) même si j’avoue préféré les récents qui présentent plus de rythme et d’action comme celui-ci.

En plus de la musique (Ennio Morricone<3 entre autre), j’ai beaucoup aimé, l’ambiance, les décors, les lumières et les costumes (ah le velour bleu et la chemise blanche à jabot, magnifique !).

Bref, j’ai adoré ce Tarantino ! J’y est vraiment retrouvé tout ce que j’attends dans ses films. Je pense qu’il rejoindra ma DVDthèque 🙂

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PS :  Mention spéciale au cheval du Dr Schultz !

PS 2 : Sinon, nous on veut savoir c’était qui l’actrice derrière son foulard ??? Les paris sont ouverts ! 😉