A la découverte des maisons d’édition #8

 Après les Éditions du Chat Noir, Nergäl Éditions , Argemmios Éditions, Sortilège Éditions, les EditionsValentina (hors chasse), les éditions Sharon Kena et Val Sombre Editions voici le 8ème rendez-vous !!!!

Rappel :  D’où me vient cette idée ? De ma choupette Chica du blog A l’abordage de la culture qui a l’excellente idée d’organiser chaque mois, une chasse aux trésors des petites maisons d’édition ! Ainsi, internautes-pirates nous nous lançons à la découverte d’une maison d’édition, de ses auteurs et des romans publiés ou à paraitre. A travers une série d’énigmes sous forme de questions, nous explorons la page officielle internet de la maison d’édition, les pages FB ou sites internet de certains des auteurs, des illustrateurs et des romans édités (ou prévus).

Comme pour les Editions Valentina, et après une pause, j’aborderai dans ce 8ème rendez-vous une maison d’édition hors chasse aux trésors. Capitaine Chica a mis les chasses en pause mais je tiens quand même à faire vivre ce rendez-vous :=)

Voici donc la présentation d’une 8ème maison d’édition :
L’ATELIER MOSESU

Pour plus d’informations sur l’ensemble de la maison d’édition :

http://www.atelier-mosesu.com/

logo

« L’Atelier Mosésu est une jeune maison d’édition qui se veut novatrice. Elle veut créer de nouvelles séries basées sur des concepts n’ayant jamais existé, des personnages que l’on ne croise pas ou très peu dans la littérature.
Mais elle souhaite aussi que ces livres soient de beaux objets, que chaque volume trouve sa place dans les bibliothèques, que leurs chartes graphiques sortent de l’ordinaire.
Sa ligne éditoriale tourne exclusivement autour du funéraire. »

Et c’est tous ces points qui m’ont fait m’intéresser à cette très récente maison d’édition, des concepts originaux, des personnages hors du commun et de sacrés bonnes idées !

4 collections sont proposées par l’Atelier Mosésu, en voici une description rapide, avec quand cela est possible les premiers titres sortis ou envisagés :

Collection : L’Embaumeur

Premier concept original, la découverte d’un personnage charismatique : Luc Mandoline, dont le métier n’est pas courant puisqu’il est thanatopracteur ou embaumeur ou encore « croque-mort » si cela vous parle plus.

« Luc Mandoline est thanatopracteur. Embaumeur, si vous préférez. Son job consiste à préparer les défunts. Longtemps, il a voulu être médecin légiste. Durant sa scolarité, il dévore les manuels, romans et biographies sur le sujet, mais son caractère bien trempé et son refus viscéral de l’autorité lui valent l’exclusion de plusieurs… »

A la façon d’un « poulpe », chacun des tomes de cette collection sera écrit par un auteur différent. Une plongée dans le passé et la vie de Luc où chaque auteur avec les caractéristiques de leurs plumes et leur style nous feront vivre ses aventures. Humour, noirceur, décalage, réalisme, … Tout pourra est abordé et tout sera à chaque fois différent !

Le premier tome (si vous suivez le blog c’est facile) est Harpicide de Michel Vigneron (ma chronique ici)

T1-Harpicide

4ème de couverture

Premier épisode des aventures de Luc Mandoline.
Un polar « aventurier » dont l’action se déroule Guyane.

Un légionnaire s’est fait tuer lors d’une mission Harpie. Le chef de corps du 3ème RIE fait appel à Luc, ancien de ce régiment, afin de s’occuper du défunt, et surtout de faire la lumière sur cette affaire. Et pour cela Luc à carte blanche, ce qui n’est pas pour lui déplaire.
Nous voici plongé dans l’univers de l’orpaillage clandestin, de sa violence, des garimpeiros et de la prostitution. Un roman sans concession, violent et réaliste.
Michel Vigneron à mis toute la verve qui le caractérise dans l’écriture de cet opus de l’Embaumeur.

« Dans la forêt amazonienne, personne ne vous entend hurler »

Sont déjà prévu les 2ème et 3ème tomes :

Ainsi fut-il d’Hervé Sard

couv

4ème de couverture

Luc est appelé dans un château afin de s’occuper de la dépouille du petit-fils du propriétaire des lieux. Surprise de taille pour notre embaumeur, malgré un certificat médical de décès en bonne et due forme mentionnant une mort naturelle, le défunt a été écartelé.
Une galerie de personnages hauts en couleur, entre un communo-royaliste, un groupuscule crétino-monarchiste, un couple de catcheuses lesbiennes, un bègue, un idiot, voire plusieurs. Une enquête plus que décalée, avec un humour noir et un cynisme présent à chaque page. Hervé Sard nous offre une fois de plus la démonstration de son talent dans une charge féroce des traits de caractère de nos contemporains.

« Jean-Baptiste, un garçon à cheval sur les principes… »

MAJ de la 4ème de couverture janvier 2013 :

« Quand Luc est appelé auprès d’un châtelain milliardaire, il s’attend à une mission ordinaire. Il va vite s’apercevoir qu’à la Pilonerie on meurt on meurt un peu trop souvent et d’étrange manière.
Le petit-fils du maître des lieux a été retrouvé écartelé par quatre chevaux, une pancarte portant l’inscription « RAVAILLAC » glissée autour du cou.
Mort naturelle selon le médecin de famille… »
Une enquête où l’embaumeur  exprime tout son art, entouré de personnages tous plus extravagants les uns que les autres.
Un polar à l’intrigue bien ficelé, une galerie de portraits haute en couleurs, où le cynisme et la bêtise de chacun sont exacerbés dans les moindres détails.

« Au grand prix des macchabées, on parie que vous allez gagner ? »

Sortie prévue en janvier 2013

Concerto en lingot d’os de Claude Vasseur

Pas de couverture pour le moment

4ème de couverture :

Qui ne se souvient pas des dégâts occasionnés par la canicule de 2003 et l’augmentation vertigineuse du nombre des décès (15 000) ?
Luc Mandoline a officié durant cette canicule. Surplus de travail pour notre embaumeur, il travaille dans un entrepôt de chevillard réquisitionné pour l’occasion ! Seulement, toutes les morts ne sont pas naturelles, encore moins celle du légiste…
Entre des gendarmes un peu trop tatillons avec Luc, des vieillards priapiques ou nymphomanes, une mafia venue de l’Est et des secrets bien gardés qui resurgissent du passé, Claude Vasseur nous emmène dans un polar argotique bourré d’humour.

« J’aime les embaumeurs, ils ne l’ont jamais fort molle ; Marguerite »

Sortie prévue en mars 2013

Pour chacun des tomes, vous trouverez la biographie des auteurs sur le site internet : Michel Vigneron, Hervé Sard, Claude Vasseur, … et rester attentif, parce qu’il y aura des auteurs de tous les styles, certains étaient présents aux Halliénnales par exemple 😉

Collection : Post-Mortem

On entend beaucoup parler dans les polars, à la télévision, au cinéma de scènes de crime, de levées de corps, d’entomologie médico-légale, d’anthropologie, de traumatologie, de balistique lésionnelle, d’autopsie, de toxicologie, de palynologie etc. Mais de quoi s’agit-il vraiment ?

Le premier titre de cette collection sera Autopsie des tueurs en série de Bérangère Soustre de Condat Rabourdin

post-mortem_couvv4

4ème de couverture

POST MORTEM N°1

Ils s’appellent Ted Bundy, Jeffrey Dahmer, Ed Gein, Andreï Tchikatilo. D’autres agissent en couple comme Ian Brady et Myra Hindley (Les tueurs de la lande). Souvent, ils tuent simplement pour le plaisir de tuer, parfois pour de l’argent. Leurs noms sont synonymes de barbarie et de violence et leurs meurtres sanglants ont défrayé la chronique judiciaire. À l’origine de quelques-unes des figures les plus inquiétantes du cinéma, les tueurs en série ne sont pas un phénomène typique du continent nord-américain : on dénombre des tueurs sur tous les continents, de l’Afrique à l’Asie.
Mais qui sont réellement ces hommes (et ces femmes) qui commettent l’irréparable ? Quels sont leurs mobiles ? Ont-ils un profil psychologique particulier ? Quels sont leur profil socio-économique ou leur niveau d’étude ? Qu’est-ce qu’un modus operandi ? Quelle est la différence entre un lust murder, un mass murder, un spree murder ou en tueur nécrophile ? De quels moyens la Justice dispose-t-elle pour les appréhender ? Que définit-on par le mot profilage ?
En s’appuyant sur les évolutions les plus récentes des sciences forensiques et de la psycho-criminologie, cet essai veut apporter des réponses claires et scientifiques à ces questions et à bien d’autres encore pour balayer un certain nombre d’idées reçues.

Illustré par des cas célèbres issus des annales judiciaires américaines, il s’intéressera aussi à des cas moins connus témoignant de l’ampleur de ce phénomène sociétal dans toutes les cultures et dans tous les pays.

Pour en savoir plus sur Bérangère Soustre de Condat Rabourdin, cliquer ici

Collection : Les auteurs du Noir

En mars 2011 est née l’idée de réunir dans un même ouvrage des auteurs de la littérature noire – sans distinction de genre – ayant contribué sur Livresque du Noir tout en gardant l’esprit du site : donner une visibilité à des auteurs peu ou pas connus en leur permettant de côtoyer des plumes déjà aguerries. Le recueil de nouvelles était donc le support idéal pour répondre à cette volonté.
Puis est venue l’envie de donner un double objectif à ce recueil. Qu’il puisse servir une cause associative ou humanitaire.

Un premier recueil de nouvelles à vu le jour en février 2012, aux éditions Jigal (Les auteurs du Noir face à la différence), avec la participation d’une quinzaine d’auteurs ayant accepté de céder l’intégralité de leurs droits d’auteurs au profit d’une association œuvrant pour l’intégration d’enfants autistes. Sur le thème imposé de la différence, chacun d’entre eux a abordé le sujet selon sa sensibilité.

Ce livre est dans ma PAL, je ne doute pas que le prochain dont le thème est « Santé » la rejoindra également. Il faut dire que la liste des auteurs (sous réserve) donne carrément plus qu’envie :

Bérengère de Bodinat, Jean-Luc Bizien, Armelle Carbonel, Luc Doyelle, Maxime Gillio, Fabien Hérisson, Annabelle Léna, André Marois, Frédéric Mars, Bernard Minier, Michaël Moslonka, Max Obione, Jean-Marie Palach, Gaëlle Perrin, Stanislas Petrosky, Jacques Saussey,…

Les auteurs du noir face à la maladie

Près de vingt auteurs de noir ont répondu présent à l’appel de Fabien Hérisson pour l’écriture du recueil 2013 du collectif des auteurs du noir. Cette année, le thème est la santé, la maladie, sous toutes ses formes.
Une fois de plus, tous ont mis leur talent à contribution !
Comme le précédent opus, les droits sont intégralement reversés à une association caritative. Cette année c’est la Fondation maladies rares qui  a été choisi.

Sortie prévue en mai 2013

Collection : les nouvelles d’en bas

Encore une collection qui donne envie !

Et si un gardien de cimetière savait tout de ses résidents : leurs vies, leurs morts, leurs fautes, leurs amours… et qu’il se décidait à nous les raconter ? Cela donnerait des nouvelles variées, aux styles différents. Des livres collector à petit prix. Un auteur différent par nouvelle.

« Il ouvre la grille et entre. Une fois de plus, Marcelo Guilotti entre dans son cimetière. Oui, vous avez bien lu, SON cimetière car il en est le gardien, le conservateur, la mémoire vivante. Marcelo connaît tout de ses « résidents », leurs vies, leurs morts, ce qu’ils ont fait de bien, de mal. S’ils ont tué ou été tués. Marcelo sait tout, à croire qu’il communique avec eux. Et surtout, Marcelo aime venir faire un dernier tour, le soir, une promenade bienfaisante avant d’aller se coucher.
Marcelo sait tout, pourtant ce lieu s’étend sur des hectares de terre au centre de cette immense ville. La plus ancienne des tombes date de 1746, et la plus récente remonte à cet après-midi.
Suivons-le dans les allées de la nécropole, laissons-le nous guider au gré de ses pas entres ces sépultures antédiluviennes, et celles fraîchement rebouchées. Souvent, il s’arrête au pied de l’une d’elle, pose sa pelle qui lui sert de canne, sa lampe, puis assoit sa longue carcasse sur le prie-Dieu et se met à raconter la vie, l’amour, la mort des locataires du monument.

Vous saurez tout, il vous suffit de ne pas l’interrompre, de le suivre dans les méandres de ses pensées et de ses souvenirs. »

Premier tome, L’amante d’Étretat, sortira à l’automne 2013.

Voilà j’espère que ce billet vous donnera envie de découvrir l’Atelier Mosésu, de découvrir leurs publications et leurs collections, des prix attractifs pour une jeune maison d’édition, moi en tout cas, si mon budget le permet, il y a de fortes chances pour que je me laisse régulièrement (très régulièrement) tenter !

Pour aller plus loin :

Vous pouvez acheter Harpicide et les prochains tomes à leurs sorties directement sur le site internet.

Et pour les nordistes ou les belges intéressés, les livres s(er)ont également disponibles chez Cindy à La Porte des Mondes à Roubaix ❤

N’hésitez pas à vous pencher sur cette maison d’édition dynamique, rigoureuse et originale !

logo

C’est lundi, que lisez-vous ? #40

Découvert sur plusieurs blogs livresques, le lundi est le jour de la semaine choisi pour le  C’est lundi, que lisez-vous ?

N’hésitez à commenter avec vos lectures passées, en cours et/ou à venir.

Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

Cette semaine j’ai terminé  Harpicide de Michel Vigneron, Tome 1 de la série l’Embaumeur puis j’ai lu 3 des 11 nouvelles de l’anthologie Hommage à Sir Terence (Fan 2 Fantsay), j’ai commencé Le Livre perdu des Sortilèges de Deborah Harkness (je suis à environ 120 pages sur 520), et  j’ai aussi commencé hier, Un chant de Noël de Charles Dickens sur ma liseuse.

Que vais-je lire cette semaine ?

Je m’attellerai à finir tous les livres commencés la semaine dernière 🙂

 Que vais-je lire la (les) semaine(s) prochaine(s) ?

Vous avez l’habitude maintenant : dans la liste de « priorité », Confession d’un automate mangeur d’opium de Fabrice Colin et Mathieu Gaborit, La Vie sexuelle des super-héros de Marco Mancassola ou  5 filles, 3 cadavres, mais plus de volant d’Andrea H. Japp.

Et des grands formats (que je ne souhaite pas emmené dans le métro pour pas les abimer) : Enfants de la paranoïa de Travis Shane.

Et comme Cassie me l’a fait remarqué, il y aura aussi le livre pour le Club de Lecture : Sous le règne de Bone de Russell Banks (je le lirai en janvier, je pense)

BON RÉVEILLON !!!!

Et vous que lisez-vous ?

Harpicide de Michel Vigneron

T1-Harpicide

L’atelier Mosésu, 9,95€ ,279 pages

4ème de couverture

Premier épisode des aventures de Luc Mandoline.

Un polar « aventurier » dont l’action se déroule Guyane.

Un légionnaire s’est fait tuer lors d’une mission Harpie. Le chef de corps du 3ème RIE fait appel à Luc, ancien de ce régiment, afin de s’occuper du défunt, et surtout de faire la lumière sur cette affaire. Et pour cela Luc à carte blanche, ce qui n’est pas pour lui déplaire.

Nous voici plongé dans l’univers de l’orpaillage clandestin, de sa violence, des garimpeiros et de la prostitution. Un roman sans concession, violent et réaliste.

Michel Vigneron à mis toute la verve qui le caractérise dans l’écriture de cet opus de l’Embaumeur.

« Dans la forêt amazonienne, personne ne vous entend hurler »

Résumé

Luc Mandoline, thanatopracteur, annonce à sa meilleure amie Élisa, qu’il doit partir en Guyane, afin de s’occuper avec son confrère et ami Sullivan d’un légionnaire qui a été  tué dans des circonstances un peu floue. Elisa journaliste free lance, décide d’accompagner les deux hommes histoire de s’éloigner un peu de son quotidien, et de faire un papier sur une Guyane que les métropolitains ne connaissent pas vraiment. Une fois sur place, Luc et Sullivan se rendent vite compte que la mort du légionnaire n’est pas un accident et ils partent en quête de réponses en pleine forêt amazonienne …

Mon avis

Une belle découverte !ça n’est pas un coup de coeur mais j’ai passé un très bon moment en compagnie de Luc Mandoline.

Il s’agit du premier tome de la série L’embaumeur, dont le personnage principal est Luc Mandoline qui fait un métier dont on parle peu thanatopracteur, ou plus vulgairement appelé croque-mort ou encore embaumeur. Chaque tome sera écrit pas un auteur différent, pour cette première aventure, c’est Michel Vigneron, qui s’y colle.

Ici pas trop de détails sur le métier de Luc même s’il est évoqué, on découvre principalement une partie du passé qui a façonné Luc, la Légion. Avec pour décor la Guyane. On fait connaissance avec Luc mais aussi avec ses deux meilleurs amis, d’abord Élisa, amie d’enfance , jeune femme forte et fragile à la fois et ensuite Sullivan, ancien légionnaire, dur à cuire, qui a inspiré à Luc sa vocation, lui qui se rêvait médecin légiste, il deviendra thanatopracteur « remplaçant » ainsi amené à voyager pour prêter main forte ou remplacer un collègue. De Luc, on entrevoit déjà pas mal de choses, mais l’accent est porté ici sur un côté plus sombre que son amie Élisa va découvrir dans leur voyage en Guyane.

Coup de cœur pour la relation entre ces 3 personnages. Leurs dialogues sont succulents ! Franc, très franc, parfois cru, parfois moqueur, souvent tendre. Leurs relations sont particulières et nous rendent ces personnages attachants. Tous les trois ont vraiment des caractères différents mais ont pour point commun de ne pas se laisser faire ou marcher sur les pieds du moins dans les relations amicales ou de travail. Cela donne des dialogues assez caustiques, sarcastiques, entre vannes misogynes et excellentes reparties. Un régal.

Un tome court mais riche en informations, très instructif, sur la Guyane, l’orpaillage illégal, la Mission Harpie, la Légion,… Et c’est loin d’être rose! C’est réaliste, sombre, noir, dur, violent, sans enrobage. Concernant l’intrigue elle se développe plus dans la deuxième partie du livre (sur trois) et est surtout prétexte pour découvrir la partie sombre de Luc, ancien légionnaire. Sans nous raconter en détails les actes de son passé, ce qui se passe dans Harpicide nous éclaire sur ce que Luc a pu/du vivre quand il était dans la Légion, notamment en Guyane. Certaines scènes sont dures, violences et tortures, on ne ressort pas indemnes de ces passages. L’ensemble : action, relations entre les personnages et enquête non officielle de Luc et Sullivan est équilibré et très bien mené. Un très bon premier tome d’accroche qui donne envie d’en avoir plus, d’en découvrir plus.

Je découvre la plume de Michel Vigneron que j’ai apprécié, c’est fluide, rythmé, punchy. De plus, on a vraiment l’impression d’être en Guyane, on sent que l’auteur y vit, on est réellement en pleine immersion.

J’attends avec impatience de lire la suite des aventures de Luc Mandoline, j’aime beaucoup le principe à la façon d’un « Poulpe », chaque auteur aura pour mission de nous faire entrer dans la vie de Luc mais chacun avec son univers, sa plume, ses influences, en accentuant plus un côté qu’un autre, … C’est original et un bon moyen de découvrir des auteurs également. J’espère un peu plus d’éléments sur le métier de Luc, sur sa vision des choses, … En tout cas, le cocktail ancien légionnaire et embaumeur est explosif, ça nous réserve de beaux moments, ça commence très fort, en un mot : encore !!!

L’atelier Mosésu, une maison d’édition toute jeune, que je suivrai, non seulement pour cette série, mais aussi pour la série Post-Mortem, »Faire de la vulgarisation scientifique autour de la médecine légale c’est l’ambition de cette nouvelle collection, Post Mortem. »

************************************

logo challenge thriller. jpg

Logo Vivent nos régions !!!

logo challenge

Désolée, je n’arrive plus à réduire les logos… Quelque chose déconne sous WP mais je ne trouve pas quoi…

C’est lundi, que lisez-vous ? #39

Découvert sur plusieurs blogs livresques, le lundi est le jour de la semaine choisi pour le  C’est lundi, que lisez-vous ?

N’hésitez à commenter avec vos lectures passées, en cours et/ou à venir.

Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

Cette semaine j’ai terminé Le Pacte Boréal d’Anna Jansson et j’ai commencé Harpicide de Michel Vigneron, Tome 1 de la série l’Embaumeur.

Que vais-je lire cette semaine ?

Je finirai Harpicide (125/279; pas beaucoup lu ce weekend), peut être un format court avant les vacances, je ne sais pas encore lequel et Un conte de Noël de Dickens sur ma liseuse.

 Que vais-je lire la (les) semaine(s) prochaine(s) ?

Vous avez l’habitude maintenant : dans la liste de « priorité », Confession d’un automate mangeur d’opium de Fabrice Colin et Mathieu Gaborit, La Vie sexuelle des super-héros de Marco Mancassola ou  5 filles, 3 cadavres, mais plus de volant d’Andrea H. Japp.

Et des grands formats (que je ne souhaite pas emmené dans le métro pour pas les abimer) : Enfants de la paranoïa de Travis Shane et Le livre perdu des sortilèges de Deborah Harkness

Et comme Cassie me l’a fait remarqué, il y aura aussi le livre pour le Club de Lecture : Sous le règne de Bone de Russell Banks (je le lirai en janvier, je pense)

Et vous que lisez-vous ?

In My MailBox #33

In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. Il s’agit d’un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés.

Quoi de neuf dans mon sac ou ma boite aux lettres cette semaine ?

Cette semaine, j’ai reçu ma commande faite chez L’occase du livre.com où j’avais gagné un bon d’achat de 10€ sur FB : dans le colis Les visages et Jusqu’à la folie de Jesse Kellerman, Seul le silence de R.J. Ellory (dans ma wishlist), Geisha d’Arthur Golden, L’évangile des ténèbres de Jean-Luc Bizien et La forêt des mânes de Jean-Christophe Grangé

IMAG1312

Puis jeudi avec Cassie, nous sommes allée chez Cindy à La Porte des mondes et j’ai pris Harpicide de Michel Vigneron (avec MP hyper original!!!!)  que j’avais dans la wish-list et Les contes de crimes de Pierre Dubois, un détournement des contes de fées !

IMAG1306

Et enfin samedi après le marché de Noël chez un bouquiniste de Lille, j’ai trouvé Maelström de Stéphane Marchand qui était aussi dans ma wish list !!!

IMAG1309

La semaine dernière Cassie m’a offert un super MP, trop beau ❤ (le plus à gauche sur la photo) et puis ça devrait être un nouvel arrivage au Furet, j’ai trouvé des marques pages que je n’avais jamais vu avant :

IMAG1342J’ai de quoi accompagner mes futures lectures !!!

Et vous de bonnes surprises dans votre BAL ?

On My WishList #32

« On my Wishlist » est un petit rendez-vous sympa lancé à la base par Book Chick City, et repris par la belle Chica sur son blog A l’abordage de la Culture – Chica’s Booksland. Je trouve l’idée excellente ! Alors je m’y mets 🙂

Il a lieu tous les samedis et permet dans sa version originale de faire un récap’ de tous les livres que l’on voudrait désespérément ajouter à notre PAL, qu’il s’agisse de parutions récentes ou non. Le RDV français concerne UN livre qui se trouve sur notre Wishlist : votre découverte de la semaine que vous piétinez de vous acheter ou ce livre que vous voyez régulièrement sur les blogs des copinautes ou dans votre librairie, qui vous fait envie mais pour lequel vous n’avez pas encore craqué !!

****************************************************

Harpicide de Michel Vigneron

4ème de couverture

Premier épisode des aventures de Luc Mandoline.

 Un polar « aventurier » dont l’action se déroule Guyane.

Un légionnaire s’est fait Tuer lors d’une mission Harpie. Le chef de corps du 3ème RIE fait appel à Luc, ancien de ce régiment, afin de s’occuper du défunt, et surtout de faire la lumière sur cette affaire. Et pour cela Luc à carte blanche, ce qui n’est pas pour lui déplaire.

Nous voici plongé dans l’univers de l’orpaillage clandestin, de sa violence, des garimpeiros et de la prostitution. Un roman sans concession, violent et réaliste.

Michel Vigneron à mis toute la verve qui le caractérise dans l’écriture de cet opus de l’Embaumeur.

« Dans la forêt amazonienne, personne ne vous entend hurler »

 

Pourquoi ce livre ?

Il s’agit du premier d’une série L’embaumeur où chaque tome sera écrit par un auteur différent ! Je trouve le concept extrêmement sympa, ça permet de varier les plaisirs (tel auteur plus noir, tel auteur plus réaliste, untel plus porté sur l’humour) et déjà ça me parle. Ensuite, j’ai trouvé l’idée de mettre en scène un embaumeur original, peu commune, et ça va mettre du renouveau dans la catégorie polar ! En plus, la description de Luc fait qu’on s’attache déjà à lui avant de l’avoir rencontré ! Look :

Luc Mandoline est thanatopracteur. Embaumeur, si vous préférez. Son job consiste à préparer les défunts.
Luc ne voulait pas forcément faire ce métier-là. Longtemps, il a voulu être médecin légiste. Durant sa scolarité, il dévore les manuels, romans et biographies sur le sujet, mais son caractère bien trempé et son refus viscéral de l’autorité lui valurent l’exclusion de plusieurs établissements scolaires. Oubliée, donc, la fac de médecine. Et pour couronner le tout, ulcéré par ses renvois à répétition, son père le fait rentrer dans l’entreprise familiale, plus question de faire le con à l’école.

C’est là qu’il va passer son CAP de serrurier. Mais même avec son père, l’entente n’est pas au top. De coup de gueule en coup de gueule, Luc claque la porte et part s’engager la légion étrangère pendant huit années, faisant sienne la devise « NE PAS SUBIR « .
Huit années aussi sans voir Élisa, sa confidente, son amour platonique, huit années sans se voir mais pas une semaine sans s’écrire, tout comme avec il n’a jamais rompu le contact avec Alexandre et Max, ses potes de toujours.
C’est en se liant d’amitié avec un autre camarade légionnaire, Sullivan, qu’il découvre la thanatopraxie. Sullivan a prévu de se reconvertir dans le milieu du funéraire à sa sortie de la légion. Luc s’engage dans la même voie que son ami.
Ces huit années ont quelques peu calmé son côté rebelle. Il réussit à trouver un directeur de pompes funèbres qui l’accueille, et lui fait passer tous les diplômes de la profession. Mais une fois de plus, la trêve est de courte durée : il claque la porte et décide qu’il n’est pas fait pour être commandé. Seulement, monter sa propre entreprise, gérer son personnel, ça ne le tente pas non plus, alors que faire ?
S’il est une chose qu’il a retenue, c’est que ses collègues ont beaucoup de mal à prendre des vacances, car trouver un remplaçant n’est pas chose aisée. Or lui est totalement polyvalent dans le funéraire, il a tout fait, même conducteur de four… Il décide donc de remplacer les copains.
Il bosse quand il veut, et comme dans le bon vieux temps, il voit du pays.

Et puis, c’est une jeune maison d’édition, elle démarre, faut la soutenir !

L’Atelier Mosésu est une jeune maison d’édition qui se veut novatrice. Elle veut créer de nouvelles séries basées sur des concepts n’ayant jamais existé, des personnages que l’on ne croise pas ou très peu dans la littérature.

Mais nous voulons aussi que nos livres soient de beaux objets, que chaque volume trouve sa place dans les bibliothèques, que leurs chartes graphiques sortent de l’ordinaire.

Notre ligne éditoriale tourne exclusivement autour du funéraire.

J’adoooore !!! Tenterez-vous l’expérience ?

Site internet de L’atelier Mosésu : http://www.atelier-mosesu.com/

Et vous, quel est le livre que vous très envie d’avoir cette semaine ?