Caver Den de Xavier Portebois

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Editions Voy’[el], collection e-court, ebook, 1,49€

4ème de couverture

Après un accident causé par un fouisseur devenu fou, Linh se réveille amputé du bras droit dans la ville minière de Caver Den. Afin de rembourser sa prothèse, il va devoir remonter les traces du fouisseur et comprendre les raisons de sa démence.

Mon avis

Merci aux éditions Voy’el, Manon et Tesha pour ce nouvel e-court dans le cadre du partenariat entre la collection et le blog 🙂

Je dois l’avouer, je n’ai pas été très emballée par le résumé, envoyé quelques temps avant Noël. Je n’avais pas le temps de le lire en décembre, mais ce mois-ci, oui, alors je me suis lancée et je ne regrette pas ! En effet, ne jamais se fier entièrement à son impression parce que Caver Den est une très bonne lecture, une novella très bien écrite et avec une histoire prenante !

Linh traverse une partie d’une des nouvelles planètes, à moto pour rejoindre le lieu où il pourra prendre une navette pour quitter cet endroit où il trouve avoir déjà passé assez de temps. Terre minière, aride et sèche, il a hâte de la quitter mais avant il doit faire une halte dans la ville minière de Caver Den, qui semble plus sure que l’itinéraire qu’il avait prévu de prendre et que sillonnent des bandits. La route Nord qui mène à la cité est en très mauvaise état et malgré sa prudence, Linh a un accident et se retrouve éjecté de sa moto.

Il se réveille dans une pièce médicale et découvre avec stupeur que le docteur et maire de la ville n’a pu sauver son bras arraché semble-t-il dans l’accident et lui a posé une prothèse dernier cri. Afin de payer les soins, les réparations de sa moto et la prothèse, hors de prix, il accepte de passer un marché avec le toubib. En effet, un fouisseur de la cité minière semble devenu fou et dévaste tout sur son passage et a déjà tué des mineurs. Linh est un animalier et peut communiquer avec les animaux et insectes, le maire lui demande donc de l’aider à capturer l’animal dément et ainsi sa dette sera payée. Cependant, au cours de son enquête, Linh va découvrir que les habitants de Caver Den ne lui ont pas tout rapporté sur l’animal et sa démence…

Un récit très bien monté et ficelé, j’ai apprécié suivre Linh dans cette aventure. Un récit SF avec un petit côté film des années 80. Linh est attachant surtout grâce à sa faculté de comprendre puis communiquer avec les animaux et les insectes grâce à des accessoires technologiques et les exosquelettes dont sont équipés les animaux. L’enquête de Linh est intéressante et comme lui, le lecteur comprend progressivement que quelque chose cloche. Mais Linh est bien déterminé à ne pas se laisser faire ni manipuler. Une tension monte à la fin du récit et on se demande comment tout cela va se terminer.

Caver Den est très bien écrit, très visuel, je n’ai eu aucune difficulté à me représenter la ville, la mine et les animaux. L’ambiance à la fois polar et SF est maitrisée et il y a juste assez d’éléments technologiques pour lier l’ensemble. Et puis, les familiers du héros sont eux aussi attachants notamment la pieuvre sylvestre trop mignonne. Je vous conseille la découverte de cette novella vraiment réussie.

Encore merci à Voy’el et la collection e-court pour cette découverte ^^

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Faim du monde de Tesha Garisaki

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Editions Voy’[el], collection e-court, ebook, 0,99€

4ème de couverture

Les étudiants mangent souvent des pâtes. Mais que connaissent-ils de la faim, la vraie ? Dans leur cité U cernée par les zombies, un petit groupe de survivants va en faire l’expérience.

Mon avis

Tout d’abord merci à Editions Voy’el, à la Collection e-court et Manon pour l’envoi de cet e-court 🙂

Benjamin est étudiant et court pour sauver sa vie. Poursuivit par des morts-vivants, il n’a pas trop le choix, il fonce vers la cité U et sa résidence, dans l’espoir qu’il pourra s’y calfeutrer. Il aurait du croire le gars qui avait annoncé la nouvelle dans l’amphi mais qui n’aurait pas pensé à une mauvaise blague ? Il arrive à proximité de la résidence juste quand les jeunes sont en train d’en barricader les portes. Heureusement son voisin de chambre le reconnait et convainc les autres de le laisser passer. In extremis.

Après un point sur la situation, les 13 étudiants de la cité U vont devoir s’organiser. Trouver à manger, s’occuper, espérer l’arrivée de l’armée…

Je retrouve avec plaisir la plume de Tesha, par contre, je ne suis pas fan du sujet. Moi et les zombies, on ne fait pas très bon ménage. Regarder un épisode de Walking dead en entier est un défi ^^ Mais ici, le format et la façon dont l’auteur aborde son sujet font que j’ai quand-même réussi à apprécier ma lecture. Tesha ne s’appesantit pas sur le phénomène zombie même si les jeunes se demandent ce qui a bien pu se passer. Elle développe surtout la psychologie des jeunes gens et notamment du point de vue de la faim comme le souligne le titre de cet e-court. Et le lecteur découvre alors le raisonnement très fin et juste de l’auteur sur la faim qui transforme les gens. J’aurai même bien aimé que cela soit encore plus long et plus développé. Attention, ce n’est pas non plus une thèse sur le sujet, le style n’est pas lourd.  Le développement de la nouvelle est très bien fait, la psychologie est fondue dans l’histoire.

Un peu comme une nouvelle qui traitait de l’absence de sommeil chez les gens, ici c’est l’absence de nourriture qui va pousser l’humain à des comportements auxquels il n’aurait jamais pensé. Mais est-ce une fatalité ? Est-ce que tout le monde va inexorablement agir de la même façon ? Que se passe-t-il dans la tête des autres ? Que devient-on ? Est-on alors si différent des choses qui nous traquent ?

Cet e-court plonge son lecteur dans la réflexion. Qu’est-ce que je ferai moi en cas d’attaque zombie ? Comment gérer la situation ? Comment gérer l’autre ? Comment gérer le manque ? Une nouvelle très intéressante qui se lit facilement, qui faut réfléchir. Qui vous permettra de découvrir Tesha ! Alors n’hésitez pas 😉 A lire même si comme moi, les histoires de zombies ne sont pas votre tasse de thé !

Merci encore à la collection e-court pour ce partenariat. Découvrir des auteurs et ici un même auteur dans deux styles d’histoire différentes est vraiment enrichissant.

Lucy’s Liberty de Célia Flaux

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Editions Voy’[el], collection e-court, ebook, 0,99€

4ème de couverture

À bord du Liberty, la famille de Lucy émigre vers une planète lointaine pour rejoindre les croyants qui partagent leur foi. Lucy est orpheline, et elle éprouve une profonde reconnaissance envers son oncle et sa tante qui l’ont recueillie. Toutefois, le quotidien à bord d’un vaisseau spatial lui réserve bien des surprises et des rencontres, dont certaines capables de changer sa vie.

Mon avis

Merci aux éditions Voy’el et Manon pour ce nouvel e-court dans le cadre du partenariat entre la collection et le blog 🙂

Lucy est orpheline, elle a été recueillie par son oncle et sa tante et élevée avec ses deux cousines. Sa famille est très croyante et refuse toute idée de technologie qu’elle serve au futile ou à l’amélioration du quotidien. Surtout pour l’oncle de Lucy qui considère tout ça comme diablerie, offense au Seigneur.

Toutefois, il va faire une exception pour quitter la Vielle Terre trop corrompue, trop industrialisée. La famille va réaliser un voyage spatial vers une nouvelle planète, où vivent déjà d’autres vrais croyants et où la technologie et l’industrialisation ne sont pas développées. Lucy décolle alors vers une nouvelle vie sans technologie, faite de contrition et dévouée au Seigneur.

Cependant, à bord du vaisseau, Lucy va faire des rencontres et va affronter des choses qui vont changer sa vie.

Cet e-court est sympa, mélange Young adult et science-fiction. Et il met en avant des thèmes forts comme la liberté, la tolérance, l’émancipation, les choix. Plus que le personnage de Lucy, auquel je l’avoue, je ne me suis pas complètement attachée, c’est ce qu’elle va apprendre sur elle même, les autres et la vie qui est intéressant. Elle va, à la fois, voir des choses magnifiques et vivre des choses douloureuses. Un apprentissage, comme un chemin initiatique. Peu développé cependant, format e-court oblige.

J’ai beaucoup aimé les Abott et Aslan en particulier, les liens entre la famille font sourire. Et inversement, les Believer la famille de Lucy m’ont horripilée. J’ai eu beaucoup de mal avec le fanatisme religieux de son oncle. L’auteure réussit donc très bien à nous faire détester ou apprécier les personnages. Et j’ai apprécié retrouver un peu de SF même si elle est un peu trop « jeunesse » et rapide pour moi.

Cet e-court se lit vite, facilement, c’est fluide, rythmé et il y a pas mal de thèmes traités en peu de pages : l’extrémisme, l’entraide, les différents aspects de la famille, la justice, etc. Dommage toutefois que ce soit un peu trop survolé pour le point de vue de Lucy, je ne sais pas, peut-être que j’aurai préféré une narration à la première personne, pour m’attacher un peu plus à Lucy et avoir plus de force et de détails dans ses réactions, ses sentiments. Pour moi, le voyage est trop court.

Je remercie à nouveau les membres de la collection e-court et les éditions Voy’el pour ce partenariat riche en découverte ^^

Le triomphe de l’Impératrice de Cécile Duquenne

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Editions Voy’[el], collection e-court, ebook, 0,99€

4ème de couverture

Et si le destin n’était qu’une intelligence artificielle quantique ?

Les Atouts du Tarot ne prédisaient pas l’avenir : ils l’écrivaient, supprimant toute incertitude quant au futur. Mais une poignée d’hommes réussit à renverser la tyrannie de ces immenses vaisseaux pourvoyeurs de destinée. En tout cas, c’est ce que dit la version officielle de l’Histoire…

Résumé

Viggo est peintre, un artiste qui a eu l’honneur de se voir confier la réalisation d’une fresque commémorant les 100 ans de la Bataille des Atouts. Le triomphe de l’Impératrice. L’œuvre de sa vie. Au centre de cette œuvre, une explosion, celle du vaisseau de l’Impératrice. Viggo est lié à cet événement, c’est une fierté pour lui d’avoir été choisi, et pour cause…

Mon avis

Un bon moment de lecture !

Je ne m’attendais pas à suivre des personnages liés les uns aux autres, encore moins de cette façon et sur une période assez longue. C’est une bonne surprise.

Le lecteur va découvrir le monde dans lequel évolue Viggo. Un monde où la Destinée n’était pas guidée mais contrôlée par les Atouts, des Intelligences Artificielles, créées par l’Homme. Les Atouts comme au Tarot. Chacun avec sa personnalité et sa façon d’influencer les hommes, le monde. Mais quand l’homme n’est plus maitre de son Destin et s’en rend compte, il se révolte. Mais comment faire quand ce sont vraiment des semi-divinités qui contrôlent votre vie ?

Le lecteur va découvrir comment cela a été possible à travers d’autres personnages, un professeur qui va rétablir la vérité, et via une jeune femme livrant combat sur un vaisseau. Plusieurs points de vue pour comprendre et découvrir la vraie histoire de la Bataille des Atouts. 3 parties équilibrées et prenantes qui vont éclairer le lecteur.

Une nouvelle très fluide, très bien construite. Un déroulé qui m’a vraiment plu, une façon de montrer les choses sous différents angles avec des points de vue différents. J’ai beaucoup aimé le personnage du professeur blasée, mais plein d’espoir. Qui ne désire rien de moindre que faire l’éducation de la nouvelle génération, sur la base de la Vérité. Car pendant trop longtemps, le rôle de chacun dans la bataille entre les intelligences artificielles et l’homme a été caché. Difficile d’en dire plus sans tout vous raconter de la nouvelle.

Je pense que j’aurai encore pu mieux apprécier cette nouvelle, si j’avais connu un peu mieux le jeu de Tarot (pas du tout dans ma « culture ») mais déjà, sans ça, elle était très intéressante. J’aurai quand même bien aimé un peu plus de détails sur les liens entre les Atouts et aussi sur le monde en général au temps de la Destinée.  Mais c’est un format court, on ne peut pas vouloir un roman !

J’ai beaucoup apprécié le style et la plume de Cécile Duquenne que j’espère avoir l’occasion de relire un jour prochain ^^

Merci aux Editions Voy’[el] et la collection e-court, Aude, pour ce partenariat riche en découverte d’auteurs et d’univers ! Je vous encourage à acheter quelques textes de cette belle collection remplies de talents et d’originalité.

La Brigade des Loups, épisode 1 de Lilian Peschet

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Editions Voy’[el], collection e-court, ebook, gratuit

4ème de couverture

2020. L’épidémie de lycanthropie sévit en Europe depuis près de trente ans. La Roumanie est l’un des pays les plus en pointe concernant la recherche sur ce rétrovirus, mais aussi l’un des rares où les lupins ont le droit de vivre dans la société.
Sous certaines restrictions.
Pour s’occuper des crimes lupins, des unités de polices spéciales exclusivement composées de malades ont été créées.
On les appelle les Brigades des loups.

Un professeur massacré. Une mère de famille et son enfant dévorés vivants. De jeunes lupins sauvages en liberté. Pourquoi ces crimes ? D’où viennent ces enfants, et quel est leur but ? Les réponses pourraient bien bouleverser l’avenir de la brigade de Bucarest.

Résumé

Depuis le 16è siècle, la lycanthropie est considérée comme une maladie psychiatrique, mais en 1992, une femme met au monde un louveteau. Ce dernier prendra apparence humaine quelques heures plus tard. C’est donc au début des années 1990, que l’épidémie de lycanthropie est déclarée. Malgré la mise en place d’un retrovirus, la maladie se répand. En 1996, les porteurs de la maladie doivent être surveiller médicalement. A l’aube des années 2000, des émeutes anti-lupins voient le jour. En 1998, pour lutter contre les crimes concernant les lupins, une brigade est créée. La Brigade des loups. Composés de porteur de la maladie trié sur le volet, cette brigade ne se charge que des crimes lupins…

Mon avis

Un très très bon 1er épisode !

Tout d’abord merci aux Editions Voy'[el] pour ce 3ème titre de la collection e-court des Editions Voy’[el].

Sachez que ce premier épisode est gratuit, pour vous faire découvrir la série et que vous pouvez le télécharger sur le site de la maison d’édition.

Le lecteur découvre donc en tête de récit, un résumé des événements passés, ayant conduit à la création de la Brigade des Loups. Cette « mythologie », ce passif recrée en quelques sortes, le mythe du loup-garou mais l’auteur se démarque des autres écrits abordant ce thème et s’oriente vers un récit mêlant fantastique et policier. J’ai adoré ! Je trouve le mélange réussi, l’idée très intéressante et la façon de faire excellente.

Nous découvrons en premier Vasile, le capitaine de la Brigade. Il est en couple et vient d’avoir un petit garçon : Yuri. Vasile nous apprend que le récit se déroule en 2020, que seuls les alphas peuvent avoir un enfant (et un seul) et que les autres membres de la « meute » l’élèvent en commun. Le lecteur comprend vite que cette politique de l’enfant unique, et d’une paternité partagée, servent à limiter la population de lupins. Il réalise également, que la liberté des lupins est toute relative, ils doivent se soumettre à des contrôles médicaux, ne peuvent pas tous avoir d’enfant, ne peuvent pas accéder à tous les métiers… Bref, ils sont en marge de la société qui elle se donne l’impression de les intégrer. Parce que la maladie fait peur. Parce que les « atteints », les « malades » effraient.

Au petit matin, Vasile et sa brigade sont appelés sur une scène de crime. Tout semble indiquer que le (ou les) auteur(s) de l’assassinat d’un docteur en génétique est/sont un ou de jeunes lupins. Les membres de la brigade, Vasile, Pavel (l’expert informatique), Yakov (l’expert médical), Mikaï et Dragos commencent à enquêter. Chacun ayant le petit plus qui le différencie des autres (force, intelligence, ancienneté,…) . Quand soudain, ils sont appelés sur un autre cas. Un meurtre horrible qui touche directement la Brigade.

Dans ce premier épisode, nous découvrons chacun des membres de la brigade, le récit à la première personne permet de découvrir non seulement la fonction du membre et sa façon d’opérer mais aussi sa façon de pensée et de considérer son état de lycanthrope. L’alternance de point de vue est clairement notifiée. On ne se perd pas dans les personnages. L’ensemble du récit est cohérent et l’intrigue policière bien montée, l‘enquête bien menée. Le côté polar est vraiment sympathique et équilibré avec le reste de l’histoire.

En très peu de pages mais de façon très précise et complète, l’auteur aborde la psychologie de ces êtres désormais à part du reste de la société. Par exemple, Pavel, l’expert informatique considère que chaque lupin possède un « monstre » en lui. Le sien, sa part « loup » est calme, alors que sa part humaine est tout le contraire : hyperactive. Au final, ses deux personnalités, lui donne un caractère assez complexe. Pour lui, tous les lupins sont schizophrènes. Et chaque membre de la brigade a sa personnalité bien à lui, liée à son « monstre » mais aussi à son passé. On en découvre un peu sur chacun des membres. Je trouve qu’on s’attache vite à cette brigade. On a envie de les connaitre mieux mais aussi de savoir comment ils vont résoudre leur enquête, ainsi que surmonter le drame qui les touche. Et en même temps, on se demande comment ils maitrisent leur côté animal et à quel moment cette maitrise va éclater. Ce qui donne une tension supplémentaire au récit ^^

Et puis explicitement, le récit aborde des thèmes forts qui feront réfléchir le lecteur, la différence, l’exclusion, la maladie, le rejet et le racisme. J’apprécie vraiment quand un texte me raconte un peu plus que ce qu’il laisse entendre.

L’auteur réussit à créer une ambiance, une atmosphère parfois glauque et un peu malsaine, notamment à travers l’enquête et le pourquoi des crimes. Je suis impressionnée de trouver autant d’éléments différents (vrai côté policier, mythologie complexe, psychologie des personnages, ambiance, …) dans un récit qui reste court. Sans avoir non plus, l’impression que c’est trop court. L’épisode est bien calibré, et donne envie de connaitre la suite, sans trop frustrer le lecteur. C’est vraiment une belle collection que les e-courts !

L’écriture de Lilian Peschet est concise, sans fioriture, adaptée aux personnages, au style policier. Ce premier épisode est rythmé, passionnant, fluide. C’est une très belle découverte. S’il fallait émettre une remarque, c’est peut être que j’aimerai être encore plus plongée dans ce pays, la Roumanie, que je ne connais pas (on a quand même des références, et puis les noms des personnages, on sait qu’on est pas en France 😉 ).

Je vous recommande vivement de découvrir cette brigade, l’écriture de l’auteur, de tenter l’expérience des e-courts, et si vous aimez, le prix des épisodes suivants (0,99€) est vraiment plus que bas ! De la qualité sans se ruiner.

Le 2ème épisode est disponible depuis la semaine dernière, j’ai hâte de le découvrir !

Merci encore aux Editions Voy'[el], à Aude de la collection e-court et à Lilian Peschet pour ce partenariat.

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