Les sorties cinéma attendues #5

On se retrouve pour un nouveau rendez-vous des sorties ciné !

D’abord, petit bilan de aout : 9 films vus  dont 1 présenté lors des sorties de juillet : Jane Eyre;  6 présentés sur 7 des sorties d’aout (Rebelle, Abraham Lincoln : chasseur de vampires, Les Saphirs, Total Recall : Mémoires programmées, Associés contre le crime et Expendables 2 : unité spéciale); 2 non présentés : Starbuck et Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare. Il me reste à voir le film d’Alexandre Astier : David et Madame Hansen qui sort le 29/08.

Le premier film de SEPTEMBRE qui me tente est THE SECRET de Pascal Laugier avec Jessica Biel

Sortie le 5 septembre 2012

Interdit aux moins de 12 ans
Chaque année 750 000 enfants disparaissent aux États-Unis. La plupart d’entre eux sont retrouvés dans l’heure ou les jours qui suivent. En revanche, 0.3% d’entre eux disparaissent à jamais sans laisser de trace.

A Cold Rock, petite ville minière isolée, plusieurs disparitions suspectes ont été répertoriées ces dernières années. Chaque habitant semble avoir sa théorie sur le sujet mais pour Julia, qui fait office de médecin dans cette ville sinistrée, ce ne sont que des légendes urbaines. Une nuit, son fils de 5 ans est enlevé sous ses yeux par un individu mystérieux. Elle se lance à sa poursuite sachant que si elle le perd de vue, elle ne reverra jamais son enfant.

Une atmosphère étrange, un thriller, je n’y vais pas pour l’allusion à 6ème sens, sinon, je risque d’être déçue, mais le Bande Annonce m’a plu, le synopsis aussi. J’espère en voir le moins possible pour être surprise.

Ensuite j’attends : MONSIEUR LAZHAR de Philippe Falardeau avec Mohamed Fellag

Sortie prévue le 5 septembre 2012

A Montréal, Bachir Lazhar, un immigré algérien, est embauché au pied levé pour remplacer une enseignante de primaire disparue subitement. Il apprend peu à peu à connaître et à s’attacher à ses élèves malgré le fossé culturel qui se manifeste dès la première leçon. Pendant que la classe amorce un lent processus de guérison, personne à l’école ne soupçonne le passé douloureux de Bachir, qui risque l’expulsion du pays à tout moment.

J’ai vu la bande-annonce et ça me tente vraiment bien.

DES HOMMES SANS LOI de John Hillcoat avec Shia LaBeouf, Tom Hardy, Jason Clarke,…

Sortie le 12 septembre 2012

Interdit aux moins de 12 ans
1931. Au cœur de l’Amérique en pleine Prohibition, dans le comté de Franklin en Virginie, état célèbre pour sa production d’alcool de contrebande, les trois frères Bondurant sont des trafiquants notoires : Jack, le plus jeune, ambitieux et impulsif, veut transformer la petite affaire familiale en trafic d’envergure. Il rêve de beaux costumes, d’armes, et espère impressionner la sublime Bertha… Howard, le cadet, est le bagarreur de la famille. Loyal, son bon sens se dissout régulièrement dans l’alcool qu’il ne sait pas refuser… Forrest, l’aîné, fait figure de chef et reste déterminé à protéger sa famille des nouvelles règles qu’impose un nouveau monde économique. Lorsque Maggie débarque fuyant Chicago, il la prend aussi sous sa protection. Seuls contre une police corrompue, une justice arbitraire et des gangsters rivaux, les trois frères écrivent leur légende : une lutte pour rester sur leur propre chemin, au cours de la première grande ruée vers l’or du crime.

Je viens de découvrir la bande annonce, ça me tente pas mal, si j’ai l’occasion d’y aller, j’irai ;=)

ROBOT AND FRANK de Jake Schreier avec Frank Langella, James Marsden, Liv Tyler, …

Sortie le 19 septembre 2012

Frank est un ancien cambrioleur, retraité atrabilaire et kleptomane, qui s’ennuie ferme et passe le plus clair de son temps à dévaliser les boutiques de souvenirs. Ses enfants, inquiets de ses pertes de mémoire, lui achètent un robot humanoïde supérieurement intelligent, programmé pour veiller sur lui et améliorer sa santé mentale.
Ce n’est pas du goût de Frank de se faire materner par un tas de ferraille… Mais lorsque la librairie du coin est menacée de disparaître, il entrevoit l’occasion de la sauver en complotant, avec l’aide du Robot, ce qui pourrait bien être son tout dernier casse…

Pareil, je découvre le film via cette bande annonce, un film qui me plairait bien 🙂

LE MAGASIN DES SUICIDES de Patrice Leconte

Sortie le 26 septembre 2012.

Imaginez une ville où les gens n’ont plus goût à rien, au point que la boutique la plus florissante est celle où on vend poisons et cordes pour se pendre. Mais la patronne vient d’accoucher d’un enfant qui est la joie de vivre incarnée. Au magasin des suicides, le ver est dans le fruit…

Pas encore lu ce livre de Jean Teulé mais je compte bien le lire et voir cette adaptation !

Voilà pour les films que je veux voir, sinon, il sort aussi trois autres films mais pas sure d’y aller :

Camille redouble de Noémie Lvovsky

Sortie le 12 septembre

Camille a seize ans lorsqu’elle rencontre Eric. Ils s’aiment passionnément et Camille donne naissance à une fille…
25 ans plus tard : Eric quitte Camille pour une femme plus jeune.
Le soir du 31 décembre, Camille se trouve soudain renvoyée dans son passé.
Elle a de nouveau seize ans. Elle retrouve ses parents, ses amies, son adolescence… et Eric.
Va-t-elle fuir et tenter de changer leur vie à tous deux ? Va-t-elle l’aimer à nouveau alors qu’elle connaît la fin de leur histoire ?

 Jason Bourne : l’héritage de Tony Gilroy (mais je n’ai vu aucun des 3 premiers)

Sortie le 19 septembre

On croyait tout connaître de l’histoire de Jason Bourne et de son passé d’agent tueur malgré lui. Mais l’essentiel restait à découvrir. Le programme Treadstone dont Jason était le cobaye n’était que la partie émergée d’une conspiration plus ténébreuse, ourdie par d’autres branches du gouvernement et mettant en jeu d’autres agences de renseignement, d’autres programmes militaires, d’autres laboratoires secrets…
De Treadstone est né « Outcome », dont Aaron Cross est un des six agents. Sa finalité n’est plus de fabriquer des tueurs, mais des hommes capables d’assurer isolément des missions à haut risque. En dévoilant une partie de cette organisation, Jason laissait derrière lui un « héritage » explosif : compromis, les agents « Outcome » sont désormais promis à une liquidation brutale. Effacés à jamais pour que le « père » du programme, le Colonel Byer puisse poursuivre ses sinistres activités.
Une gigantesque chasse à l’homme commence, et Cross, devenue sa première cible, n’a d’autre recours que de retrouver et gagner la confiance de la biochimiste d’ »Outcome », Marta Shearing, elle-même menacée de mort…

Savage d’Oliver Stone

sortie le 26 septembre

Ben, diplômé en botanique et marketing, et Chon, jeune vétéran d’Irak, ont monté un business très lucratif en produisant de l’hydro, le meilleur cannabis de tout le pays. Avec la sublime Ophelia, ils forment un trio fusionnel et mènent une vie idyllique en Californie.
Mais lorsque la reine d’un Cartel mexicain décide de s’installer dans la région et que le trio refuse de travailler pour eux, Ophelia est kidnappée et la belle vie tourne au cauchemar…

Et vous, quels films pensez-vous aller voir en septembre ?

Trois Soeurcières de Terry Pratchett

Pocket, 6€10, 287 pages

Lecture réalisée dans le cadre de la lecture commune du Club de Lecture Alille.com d’aout 2012.

4ème de couverture

Le vent, l’orage et les éclairs… Tout cela dans l’horreur d’une profonde nuit. Une de ces nuits, peut-être, où les dieux manipulent les hommes comme des pions sur l’échiquier du destin. Au coeur des éléments déchaînés luisait un feu, telle la folle dans l’oeil d’une fouine. Il éclairait trois silhouettes voûtées. Tandis que bouillonnait le chaudron, une voix effrayante criailla :  » Quand nous revoyons-nous, toutes les trois ?  » Une autre voix, plus naturelle, répondit : « Ben, moi j’peux mardi prochain. » Rois, nains, bandits, démons, héritiers du trône, bouffons, trolls, usurpateurs, fantômes, tous sont au rendez-vous. Shakespeare n’en aurait pas rêvé autant. Ou peut-être que si ? Mais l’avantage du roman par rapport au théâtre c’est que l’on peut s’autoriser beaucoup, beaucoup plus de personnages. Et même le ravitaillement en vol d’un balai de sorcière !

Résumé du début

C’est la nuit, trois personnages sont à la fin de leur réunion autour d’un chaudron… Trois sorcières réunies en convent, histoire de partager leurs expériences, leur façon de voir et de faire les choses,… Initié par Magrat Goussedail, jeune sorcière, elle se réunit avec Nounou Ogg, qui vit marié avec une ribambelle d’enfants après du château du royaume et Mémé Ciredutemps, la doyenne des sorcières…

Quand le roi Vérence, monarque du royaume de Lancre, s’aperçoit qu’il est hors de son corps, assassiné d’une dague dans le dos, la Mort s’adresse à lui et lui explique la situation:  il ne peut l’emmener parce qu’il semble que sa destinée n’est pas terminée, il doit donc hanter le château en temps que fantôme. Quelle désolation pour Vérence qui ne peut plus rien faire et encore moins se venger du Duc qu’il sait être coupable de son assassinat ! Et en plus son fils (un bébé) a disparu, la couronne royale aussi d’ailleurs.

Ils ont été emmené par les gardes auprès de Mémé Ciredutemps, seulement cette dernière ne sait pas bien quoi en faire ! Elle ne peut garder ni le bébé, ni la couronne et encore moins s’immiscer dans les affaires du royaume…

Mon avis

J’ai lu les 5 précédents. Une chance d’ailleurs, parce que comme pas mal de mes coupines, je n’aime pas lire les séries dans le désordre. Cependant, ayant lu les 5 précédents donc, je peux dire que ce 6ème livre peut se lire indépendamment, des autres. On retrouve d’univers si particulier du Disque-Monde bien sur mais les personnages principaux de ce tome, n’ont pas été vu avant (mise à part la Mort, présente régulièrement dans les livres, et plus particulièrement dans le 4ème tome : Mortimer)

Seule une allusion à un (autre) personnage des tomes précédents est faite mais franchement elle n’a pas d’importance dans cette histoire donc pas de problème si vous devait lire ce tome avant les autres.

Autant j’ai me souviens bien des 4 premiers, autant le 5ème tome ne m’a laissé de souvenirs impérissables et autant celui-ci je pense que je m’en souviendrais ! C’est un très bon tome qui se lit facilement et vite, toujours écrit sur le ton du sérieux et de humour à la fois, de la parodie comme j’aime. Je trouve que plus j’avance dans les annales du Disque-monde, plus l’univers créé me semble familier, plus le côté parodique revient aux personnages, plus qu’à l’ensemble de l’histoire, question d’habitude certainement. En tout cas, j’ai beaucoup aimé l’histoire et les thèmes abordés par ce tome.

Les trois sorcières ont des comportements, des physiques et des caractères différents. Entre la doyenne Mémé Ciredutemps, intransigeante, qui n’aime pas franchement perdre son temps et encore moins user de la magie si elle n’y est pas forcée, Magrat, la jeunette débutante, romantique, qui aimerait tant que les sorcières utilisent tous les trucs et astuces des livres, dans les traditions et Nounou Ogg, bonne vivante, qui s’est marié, a eu une ribambelle d’enfants, qui aime bien boire un coup et chanter des chansons paillardes, on a 3 personnages hauts couleur qui ne sont pas souvent d’accord, j’adore quand elles se chamaillent et se prennent la tête,  toutes  trois différentes ça fait des étincelles mais elles ont quand même une belle complicité.

Les personnages secondaires sont bien développés je trouve entre le roi Vérence mort et fantôme de son nouvel état pédant comme il faut, le duc et la duchesse antipathiques à souhait, le fou pas si fou, le fils du défunt roi Vérence, Tomjan et ses parents adoptifs, le nain Hwel, auteur des pièces de la troupe de théâtre, on a là une belle palette de personnages également.

Cette intrigue tourne autour du théâtre et on a beaucoup de référence au théâtre tel qu’on le connait nous. J’ai adoré quand Mémé Ciredutemps découvre le théâtre et qu’elle a le sentiment qu’on lui  ment et que tout est faux, elle s’énerve et ne comprend pas! Pas de mystère Trois soeurcières fait référence aux 3 sorcières de MacBeth de Shakespeare et il y a même un passage très plaisant et librement inspiré. J’ai beaucoup aimé également l’inspiration et les rêves de Hwel, il rêve de notre théâtre, de choses qui n’existent pas dans son monde et le décalage est très drôle. Prendre le sujet du théâtre en parodie, je trouve ça très bien trouvé, les auteurs de pièce ont toujours quelques choses à dénoncer sur la société, les personnages sont rarement pure invention, les faits sont faux mais pas vraiment, etc.

On sourit beaucoup et on rigole même parfois à la lecture de ce tome joliment décalé. Les amoureux de théâtre devraient repérer plus facilement que moi les références et les clins d’œil. Moi, j’y vois aussi des références à Hamlet même si c’est moi flagrant que MacBeth. Il faut aussi avoir de l’humour, et ne pas être rebuté par certaines formes de parodie, parce que sinon, je vois déjà venir les brimades et autres remarques acerbes.

Autre point en décalage et récurent dans Les annales du Disque-Monde c’est la vision de la magie, ici par les sorcières (par les mages, les rois, les humains, la Mort, dans d’autres tomes), c’est caustique. On ne doit pas rigoler avec la magie, c’est un sujet sérieux, tellement, que c’est à peine si on en fait vraiment !

J’ai aimé retrouver le décalage et l’humour de Pratchett, cette façon qu’on les personnages à prendre au pied de la lettre les expressions, voire une retranscription de nos expressions courantes dans l’histoire même (avoir du sang sur les mains par exemple).

Parfois, il y a quelques longueurs, mais l’ensemble : les personnages, les réparties, les prises de bec, l’humour, les références, … ont su me les faire oublier.

J’ai lu que Trois soeurcières avait été adapté en film d’animation en 1997 avec la voix de Christopher Lee dans le rôle de la Mort, ça me plairait bien de tomber dessus un de ces jours mais ça ne doit pas être facile à trouver. Des années qu’on parle d’un film aussi mais verra-t-il un jour le jour ? Le prochain que je lirai sera Pyramides et après avoir zieuté la liste des personnages, je ne retrouverai ni les sorcières, ni les mages ! Voilà pourquoi j’aime cette série, on découvre dans un même univers, plein de domaines, de personnages et de lieux qui sont indépendant, mais délicatement reliés entre eux.

Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare de Lorene Scafaria

avec Steve Carell, Keira Knightley, Melanie Lynskey, …

Que feriez-vous si la fin du monde arrivait dans 3 semaines ?
C’est la question que toute l’humanité est obligée de se poser après la découverte d’un astéroïde se dirigeant tout droit vers notre planète. Certains continuent leur routine quotidienne, d’autres s’autorisent tous les excès, toutes les folies. Dodge est quant à lui nouvellement célibataire, sa femme ayant décidée que finalement, elle préférait encore affronter la fin du monde sans son mari. Il décide alors de partir à la recherche de son amour de jeunesse, qu’il n’a pas vu depuis 25 ans. Mais sa rencontre avec Penny risque de bouleverser tous ses plans.

Dodge et sa femme entendent à la radio la nouvelle fatidique, la navette Délivrance n’a pas pu atteindre l’astéroïde qui se dirige vers la Terre. Elle entrera en collision avec notre planète dans trois semaines. La femme de Dodge est profite pour le quitter et s’enfuit à toutes jambes. Dodge décide de continuer sa vie comme il la connait ces dernières années. Mais des événements vont lui faire chercher d’avis, notamment sa rencontre avec Penny, sa voisine qui depuis 3 ans à garder le courrier que le facteur met dans sa boite en se trompant de destinataire. Dodge va décider de rechercher son amour de jeunesse et embarque Penny qui elle cherche à rejoindre sa famille avant la fin du monde…

Je n’avais pas prévu d’aller voir ce film, n’en ayant pas entendu parler, puis j’ai vu la bande annonce chez Nyra (Sans Grand Intérêt) et je me suis dis pourquoi pas si j’en ai l’occasion. J’y suis donc allée avec un ami en début de semaine.

J’ai été très touchée par ce film qui commence par une comédie avec une dose d’humour un peu noir vu le contexte. Cependant, ce n’est pas à quoi je m’attendais quand j’y suis allée. JE m’attendais à une comédie burlesque et en fait il s’agit bien d’une comédie romantique. Très belle cela dit. Du coup, j’oscille entre la déception et la bonne surprise.

Un aspect intéressant dans ce type de film sur la fin du monde est bien les questions qu’on se pose : que ferions-nous si nous n’avions plus que 3 semaines à vivre ? Tout plaquer et s’enfuir comme la femme de Dogde quand on a réalisé qu’on était pas heureux et qu’on pouvait espérer mieux pour la fin de sa vie ? Continuer à aller bosser et à faire comme si de rien n’était ? Faire toutes les choses qu’on a jamais pu faire ? Pendant le temps bien sur où c’est encore possible avant les coupures de courant, la fin des vols en avion, des approvisionnements en nourriture ou en énergie, des émeutes, …
Comment faire ? Garder espoir ? ou tenter de rester maitre de son destin ? Oui c’est bien là tout le sens de ce film, que faire ? Mourir seul, en famille, avec l’amour de sa vie, en faisant ce qu’on faisait tous les jours, … ?

Ce film était très touchant, on en ressort pas mal chamboulé -en fin moi du moins, j’ai eu du mal à reprendre pied tout de suite, il m’a bien fallu une heure pour reprendre le cours normal de mon existence.

Plus je vois de film avec Steve Carell, plus je suis convaincue. Il a vraiment quelque chose, il est très juste dans ce type de rôle, déjà dans « Coup de foudre à Rhode Island », « Crazy, Stupid, Love » ou « Crazy Night » je l’avais beaucoup aimé. Je suis par contre moins fan dans certaines comédies plus potaches. Mais là nickel ! Dodge est un gars normal, pas très heureux dans sa vie mais qui fait au mieux. Il va prendre conscience qu’il ne peut pas faire comme si la fin n’était pas toute proche, il va se retourner vers son passé et finalement va sans doute vivre plus de choses (action comme émotion) en 3 semaines qu’au cours de dernières années de sa vie.

Je ne suis toujours pas fan de Keira Knightley, je ne sais pas, je fais un blocage, rien que la tête qu’elle fait la moitié du temps, je n’y arrive pas. Elle n’est pas mauvaise dans ce rôle mais ça n’est pas encore celui qui me fera changer d’avis. Le personnage est par contre, super ! Penny est attachante, un peu paumée et instable sentimentalement. Mais elle a des principes, du bon sens et veut bien faire les choses, elle se sent responsable de certaines choses et va tenter de les réparer. Et puis elle a des réactions très justes et garde toujours espoir.

J’ai trouvé que leur duo fonctionnait très bien, je me suis autant attachée à Dodge qu’à Penny. Les personnages croisés par ce duo ont tous quelque chose, chacun réagit différemment à l’annonce de la fin du monde, certaines scènes sont très drôles et d’autres par contre peuvent être très dures. Les images sont belles et le sujet dur est très bien traité. Un autre aspect que j’ai bien aimé c’est qu’il s’agit une romance mais pas mielleuse, il y a un équilibre entre humour, réflexion et romance. Une manière de dédramatiser une échéance fatidique.

Bref, un film où on passe du rire aux larmes. Je pense que c’est un film à voir au moins une fois et si vous êtes très sensible, peu importe la fin, prévoyez des kleenex, c’est souvent très touchant.

Rebelle de Mark Andrews et Brenda Chapman

Le dernier Disney – Pixar

Depuis la nuit des temps, au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Ecosse, récits de batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. Merida, l’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème… Elle est la seule fille au monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté, Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos. Sa détermination va lui être cruciale pour déjouer cette terrible malédiction.

On découvre Merida fille de Fergus et Elinor, petite fille intrépide qui préfère l’arc et les flèches à jouer à la poupée. On la retrouve ensuite des années plus tard, elle manie l’arc comme personne et n’a pas changé, elle a beaucoup de mal à se plier aux traditions et se braque violemment quand elle comprend que les chefs de clans vont débarquer avec leur fils ainé pour la présentation des prétendants, car oui, Merida est une princesse et elle arrive à l’âge où normalement la tradition veut que les clans soient unis dans le mariage.

Merida est une jeune fille franche et sauvage à l’image de son pays l’Écosse. Elle ne veut pas être une princesse et va s’en aller trouver une solution à ce problème. Guidée par le destin, elle va faire des choses qui auront de graves conséquences pour elle et son entourage. Voilà une princesse comme on aime en voir ! On est plus dans les contes de fées d’autrefois avec Prince Charmant et histoire d’amour, les héroïnes sont désormais, volontaires, courageuses, drôles et intrépides. Et exit les love story et les histoires d’amour éternelles comme dans Cendrillon et La Belle aux Bois Dormant et franchement je préfère !

Rebelle est vraiment très bien fait, des images et des couleurs magnifiques, pas trop de chansons (et pis avec de la cornemuse ça passe toujours mieux!), les dessins sont très beaux. La précision, des détails, des lumières et des effets vraiment magnifiques, magiques et mystérieux. L’histoire est plus une intrigue filiale, la relation entre une mère et sa fille, entre le royaume et ses clans. J’ai beaucoup aimé cette histoire qui saura séduire les filles comme les garçons, les petits comme les grands.C’est rythmé, vif et drôle, mais également émouvant et prenant. Pas trop de mélo, pas de mièvrerie, des caractères, des légendes et la fierté d’un peuple et d’un pays, un savant mélange, donnent un film d’animation plus que réussi !

C’est vraiment un des premiers films d’animations qui est autant travaillé au niveau des détails, des pierres, des arbres, le poil des chevaux, le cheveu mi-bouclé mi-frisé de Merida, tout est criant de réalisme, de soin et on sent vraiment que l’équipe a beaucoup travaillé, l’implication a dû être énorme.

Je « regrette » juste qu’on en apprenne pas plus sur l’Écosse et les traditions mais on est pas devant un reportage de la BBC. A savoir quand même : les réalisateurs ont tiré de leurs voyages en Écosse des inspirations pour le château de DunBroch, repris de l’Eilean Donan Castle et du Dunnottar Castle :

Le fameux cercle de pierre du film vient quant à lui du site mégalithique de Callanish, situé sur l’île Lewis, au nord-est de l’Écosse.

J’ai beaucoup aimé Merida, son caractère, sa fraicheur et son impétuosité. Elle est le type de princesse que j’aime ! Et l’animation a su rendre ses expressions à la perfection, quand elle est heureuse, déterminée, triste, surprise…

J’ai trouvé les personnages secondaires super réussi aussi, autant travaillé que Merida, et chacun a son importance dans l’histoire, son père le Roi Fergus avec sa jambe en bois et sa capacité à flairer les ours; la sorcière et son corbeau, la Reine Elinor, les triplés, qui ne parlent pas beaucoup mais qui sont bien les « diablotins » décrits par Merida.

Mais aussi les fils et les pères des trois autres clans ! Vraiment très drôles.Chacun son style et sa façon de se comporter, de se battre,…

Par contre, je l’ai vu en VF et je pense que j’aurai préféré la VO, j’ai pas trop aimé le doublage de Bérénice Bejo, pourtant je l’aime bien, et je n’ai pas retrouvé la doubleuse habituelle d’Emma Thompson et là franchement c’est dommage :(, c’est quand même cette actrice dans la version US. De même pour les chansons, elles sont mieux en anglais qu’en français quand même. La musique est très bien faite, un peu de cornemuse mais pas trop, de la harpe, des violons, rythmes et ambiances celtiques très en accord et raccord avec les scènes, l’action et les thèmes.

C’est bourré d’humour et de bons sentiments, d’actions et de rebondissements, c’est vraiment un très bon divertissement, je le conseille à tous ceux qui ne sont pas contre les films d’animation 🙂 C’est rare mais c’est le genre de films que j’aimerai avoir en Blu-Ray et que je ne me lasserai pas de revoir.

La prime de Janet Evanovich

Pocket, 6,10€, 319 pages

4ème de couverture

Plus de boulot, plus de voiture et un compte en banque dans le rouge cramoisi. Stéphanie Plum troque sa TV contre une vieille carlingue déglinguée pour se rendre chez son cousin Vinnie. A la clé : un job de classement minable et sous-payé. Quand elle ressort du bureau, elle est chasseuse de primes.  Enfin, à l’essai. Et sa première proie n’est autre que Joe  Morelli, accusé de meurtre. Un cachet de 10000 dollars pour elle si elle lui met la main dessus. Joe Morelli, le type qui, à intervalles réguliers, débarque dans sa vie pour la lui bousiller. La dernière fois, qu’elle a croisé sa route, il y a laissé une jambe…

Résumé du début

Dès le départ, le tableau est posé, Stéphanie nous parle de Joseph Morelli, un garçon de son quartier. Plusieurs fois au cours de sa jeunesse, elle eu « affaire » à lui et ne s’en est pas encore tout à fait remise. Les années ayant passé, Stéphanie est actuellement au chômage, contrainte de se trouver vite un job bien payé, pour ne pas finir à la rue. Elle accepte alors le conseil de ses parents, aller trouver son cousin Vinnie, il aura peut être un boulot de classement pour elle. Mais arrivée à son bureau, Stéphanie apprends que le job est déjà pourvu. Connie, la secrétaire de Vinnie, lui parle alors d’un poste vacant dans la boite, le type étant à l’hosto, ses dossiers s’entassent. Et il y a de l’argent rapide et facile à se faire ! C’est ainsi que Stéphanie Plum se retrouve… chausseuse de prime ! Et son premier dossier n’a rien de simple, un flic accusé de meurtre. Joe Morelli, la poisse suivrait-elle Stéphanie ?

Mon avis

Il s’agit du premier d’une série sur Stéphanie Plum, ancienne vendeuse de lingerie, devenu Chasseuse de prime, du jour au lendemain. C’est une bonne entrée en matière. Ce premier roman permet de poser les bases. A la fois policier et un peu chick lit (mais pas trop), on découvre Stéphanie, comment elle en est arrivé là et comment elle va se débrouiller dans ce job pour le moins particulier.

C’est pas mal du tout, écrit avec beaucoup d’humour, on retrouve souvent Stéphanie dans des situations cocasses. Mais dangereuses la plus part du temps, parce que le monde des chasseurs de prime c’est pas DU TOUT le même univers que la vente de lingerie bon marché.

Ce roman se lit très vite et est agréable à lire. L’histoire n’est pas des plus originales cependant (juste le sujet l’est), c’est donc le traitement humour + policier qui fait beaucoup dans ce livre. Toutefois, la chasse à l’homme, la manière de procéder de Stéphanie, d’être aidée, les événements connexes liés, sont très bien traités et ce n’est pas mauvais du tout concernant le côté policier.

J’ai quand même eu du mal parfois, à ne pas m’agacer, j’ai refermé plusieurs fois le livre en me disant « ce n’est pas possible, je vais la secouer !!! ». Mais Stéphanie est attachante et ce Morelli aussi, alors on continue facilement; on a envie de savoir comment cela va finir, et on passe sur le fait qu’on aimerait bien expliquer à Stéphanie qu’on ne met pas un tailleur et des chaussures à talon pour enquêter dans les quartiers chauds !

Autant, il y a des passages vraiment très drôles, autant il y a de la noirceur et de la violence dans d’autres passages, ça reste une histoire policière, mêlant prostitution, boxe et délinquances.

Stéphanie entretient une relation conflictuelle avec Joe Morelli qu’elle doit rechercher et ramener au poste de police. On ressent bien la tension entre les deux personnages, le jeu du chat et de la souris, avec des piques bien sorties et des situations complexes. C’est bien fait et on se laisse prendre à leur jeu. A la lecture, je comprend pourquoi il a été adapté en film, c’est construit un peu comme une série policière. Il ne me restera plus qu’à voir le film avec Katherine Heigh que je n’ai pas encore vu.

Une très bonne lecture pour l’été, détente, pas de prise de tête mais cohérente, et avec une intrigue bien faite. Pour ce qui est de continuer à suivre les aventures de Stéphanie Plum, peut-être, si je tombe sur une bonne occasion.

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7ème lecture réalisée dans le cadre du Challenge  La littérature fait son cinéma (2e année) via le blog Kabaret Kulturel

 

Les sorties cinéma attendues #4

On est le 30 et personne ne réclame le billet des sorties du mois ?! Voici les films que j’aimerai voir en AOUT.

Et peut être que ce billet vous permettra de découvrir un ou deux films dont vous n’aviez pas encore entendu parler.

D’abord, petit bilan de juillet : 6 films vus  dont 5 présentés en juillet sur 8 (L’âge de glace 4 (présenté en juin), The Amazing Spiderman, Piégée, Bowling, to Rome with Love, The Dark Knight Rises). De la sélection de juillet, il me reste à voir Jane Eyre et peut être Le Lorax. Rock Forever n’est pas resté assez longtemps à l’affiche, dire si ça devait être un chef d’œuvre !

Le premier film d’AOUT qui me tente est REBELLE de Mark Andrews et Brenda Chapman

Sortie le 1 aout 2012.

Depuis la nuit des temps, au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Ecosse, récits de batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. Merida, l’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème… Elle est la seule fille au monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté, Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos. Sa détermination va lui être cruciale pour déjouer cette terrible malédiction.

Certains ont déjà eu la chance de le voir en avant-première, j’ai hâte de le découvrir à mon tour, déjà l’Écosse j’adore mais le graphisme a l’air plus que superbe. J’espère ne pas en attendre trop.

Ensuite j’attends : LES SAPHIRS de Wayne Blair avec Chris O’Dowd, Deborah Mailman, Jessica Mauboy,…

Sortie prévue le 8 aout 2012.

Australie, 1968, trois sœurs aborigènes : Gail, Julie et Cynthia et leur cousine Kay, sont découvertes par Dave, musicien irlandais au caractère bien trempé, amateur de whisky et de soul music. Dave remanie le répertoire du groupe, rebaptisé « The Sapphires », et organise une tournée dans les zones de guerre du Vietnam du Sud. Dans le delta du Mékong où elles chantent pour les marines, les filles déchainent les foules, esquivent les balles et tombent amoureuses.

J’ai vu la bande-annonce hier en fait, je serais certainement passée à côté sinon, je n’en avais pas entendu parler et il a l’air vraiment bien. En tout cas, c’est le genre de film « chanté » que j’aime 😉

ABRAHAM LINCOLN : CHASSEUR DE VAMPIRES de Timur Bekmambetov avec Benjamin Walker, Dominic Cooper, Anthony Mackie, …

Sortie le 8 aout 2012.

Lorsqu’Abraham Lincoln découvre que des vampires assoiffés de sang se préparent à envahir le pays, il jure de les éliminer les uns après les autres, à coups de hache. C’est alors que se révèle un chasseur hors pair, menant une guerre secrète sans précédent, avant même de devenir l’illustre figure de la guerre de Sécession.

Le titre et le résumé font sourire voire se tordre de rire certaines personnes, moi j’ai bien envie de voir ce que ça donne. Il y a quelques acteurs que j’aime bien en plus. C’est l’adaptation d’un livre que je n’ai pas lu. Peut être que si le film est pas trop mal, ça me donnera envie de le lire.

ASSOCIES CONTRE LE CRIME de Pascal Thomas avec Catherine Frot et André Dussollier

Sortie le 22 aout 2012

Prudence et Bélisaire Beresford ont décidé de prendre un repos bien mérité. Mais une richissime héritière russe disparaît, et Prudence ne résiste pas à l’appel du danger… Bélisaire est bien obligé de suivre sa turbulente épouse. L’enquête va les conduire sur les traces d’un mystérieux savant qui détient le secret de l’éternelle jeunesse…

J’aime Catherine Frot et André Dussollier et j’avais vraiment bien apprécié les 2 premiers Mon petit doigt m’a dit et Le crime est notre affaire ! ça s’éloigne un peu des romans d’Agatha mais c’est bourré d’humour et leur couple fonctionne bien ! J’ai hâte !!!

DAVID ET MADAME HANSEN d’Alexandre Astier avec Isbelle Adjani, Alexandre Astier

Sortie le 29 aout 2012

David est ergothérapeute. Il exerce depuis peu dans une riche clinique suisse. Alors que, un matin, il manque une de ses collègues à l’appel, on lui confie une patiente à accompagner pour une course en ville : Madame Hansen-Bergmann. D’abord prudent et respectueux du protocole médical, David se montre procédurier. Mais au fur et à mesure qu’il côtoie sa patiente, sa curiosité grandit : tant de provocation et d’insolence, mêlées à de si soudaines vagues de détresse et de chagrin inexpliquées, ne peuvent cacher qu’un grand traumatisme. Ils ne reviendront pas à l’heure prévue…

C’est assez intriquant je trouve et A. Astier change de registre, j’aimerai voir ce que ça donne 🙂

Deux films plus pour mon homme que pour moi :

Une nouvelle adaptation de Total Recall : TOTAL RECALL MEMOIRES PROGRAMMEES de Len Wiseman avec Colin Farrell, Kate Beckinsale, Jessica Biel, …

Sortie le 15 aout 2012

Modeste ouvrier, Douglas Quaid rêve de s’évader de sa vie frustrante. L’implantation de souvenirs que propose la société Rekall lui paraît l’échappatoire idéale. S’offrir des souvenirs d’agent secret serait parfait… Mais lorsque la procédure d’implantation tourne mal, Quaid se retrouve traqué par la police. Il ne peut plus faire confiance à personne, sauf peut-être à une inconnue qui travaille pour une mystérieuse résistance clandestine. Très vite, la frontière entre l’imagination et la réalité se brouille. Qui est réellement Quaid, et quel est son destin ?…

Bof pour moi, même si j’ai pas détesté l’original c’est pas trop trop ma came quand même et je n’aime pas du tout Colin Farrell…

EXPENDABLES 2 : UNITE SPECIALE de Simon West avec Stallone, Statham, Norris, Willis,…

Sortie le 22 aout 2012

Les Expendables sont de retour, et cette fois, la mission les touche de très près…
Lorsque Mr. Church engage Barney Ross, Lee Christmas, Yin Yang, Gunnar Jensen, Toll Road et Hale Caesar – et deux nouveaux, Billy The Kid et Maggie – l’opération semble facile. Mais quand l’un d’entre eux est tué, les Expendables jurent de le venger. Bien qu’en territoire hostile et donnés perdants, ils vont semer le chaos chez leurs adversaires, et se retrouver à tenter de déjouer une menace inattendue – cinq tonnes de plutonium capables de modifier l’équilibre des forces mondiales. Cette guerre-là n’est pourtant rien comparée à ce qu’ils vont faire subir à l’homme qui a sauvagement assassiné leur frère d’armes…

Comment dire ? Qu’est-ce qu’on ferait pas par amour hein ? J’espère au moins que ça me fera rire ! Heureusement qu’il y a Bruce Willis… Parce que Chuck Norris et Van Damme, glurps.

Et vous, quels films pensez-vous aller voir en aout ?

To Rome with love de Woody Allen

Inspiré du « Décaméron » de Boccace, une œuvre majeure de la littérature italienne, relecture moderne et très libre de ce recueil de nouvelles.

avec Woody Allen, Alec Baldwin, Roberto Benigni, Penélope Cruz, Ellen Paige,…

To Rome with Love nous fait partir à la découverte de la ville éternelle à travers différentes histoires de personnages, de simples résidents ou de visiteurs pour l’été, mêlant romances, aventures et quiproquos.

A Rome,

Hayley (Allison Pill) demande son chemin à un jeune homme dans la rue, Michelangelo (Flavio Parenti), ils tombent amoureux. Après quelques semaines, Hayley a rencontré les parents de Michelangelo et après qu’il est fait sa demain, fait venir à Rome, ses parents Jerry (Woody Allen) et Phyllis (Judy Davis). Les personnalités des deux familles sont très différentes…

Un couple de jeune marié, Milly (Alessandra Mastronardi)  et Antonio (Alessandro Tiberi) arrive à Rome où ils passent leur voyage de noce. C’est également l’occasion pour Antonio de rencontrer ses oncles et tantes, qui veulent le rencontrer, lui et sa femme, parce qu’ils lui ont proposé de travailler pour eux à Rome. Le jour de leur arrivée, Milly se perd dans Rome et Anna (Penélope Cruz), une prostituée débarque dans la chambre d’Antonio. C’est une erreur mais c’est justement à ce moment-là que la famille d’Antonio fait irruption dans la chambre…

Léopoldo est un homme ordinaire, fonctionnaire italien, marié, deux enfants, dont la vie monotone est réglée comme du papier à musique. Mais un matin, alors que rien ne s’y prête, il est assaillit de reporters et de journalistes en sortant de chez lui.  Tous veulent raconter sa vie…

Jack (Jesse Eisenberg) fait des études d’architecte à Rome et vit avec sa petite-amie Sally (Greta Gerwig). Un jour, il rencontre John (Alec Baldwin) qui a vécu dans sa jeunesse à Rome. Jack propose à John de lui montrer là où il vit. Une fois, chez Jack, Sally leur annonce qu’elle a accepté d’héberger quelques temps sa meilleure amie Monica (Ellen Page), une actrice sans rôle qui vient de se séparer de son petit ami. John se permet d’attirer l’attention de Jack sur le danger de ce type de situation,…

C’est ainsi que commence To Rome with love  et que nous suivons tour à tour, sans temps mort, ces 4 histoires en parallèle.

Autant le dire tout de suite, celui qui n’ai pas habitué au style de Woody Allen, ça va lui sembler bizarre. C’est dans la même veine qu’une grande partie de ses films, des gens ordinaires, des situations cocasses, de la loufoquerie, des personnages qui ne se croisent jamais, de quoi dépeindre quelques travers de la société (la fausse célébrité, les gens qui se mêlent de votre vie, l’adultère, des fausses personnes, …) et de surligner la beauté des rencontres,  la charme de la ville de Rome, …

C’est léger et frais. Mais ça n’est pas le meilleur film de Woody Allen que j’ai vu. J’ai préféré « Minuit à Paris ». Mais ça n’est pas mauvais non plus. Un casting très sympa avec des acteurs italiens et américains, plus ou moins connus et qui dans l’ensemble jouent très bien ! J’ai beaucoup aimé Roberto Benigni, la célébrité lui tombe dessus comme on attrape un rhume ! J’aime beaucoup sa façon de réagir. C’est le loufoque de la situation, un individu lambda, sans rien de particulier peut devenir une star du jour au lendemain. Mais est-ce vraiment plaisant ? Et si tout devait s’arrêter du jour au lendemain ? J’ai beaucoup aimé Ellen Page aussi même si son rôle n’a pas été mon préféré et que son personnage est plus agaçant qu’attachant (mais c’est voulu je pense). J’ai aimé voir Penélope dans ce rôle, surtout pas que son personnage tranche complètement avec les autres, surtout la bonne société italienne. Et puis, j’ai du mal avec Woody Allen en tant qu’acteur. Il ne se garde pas les meilleurs rôles mais le jeu n’est pas toujours efficace.

Le côté loufoque, Jack ou Monica qui voient ou interpellent John; le chanteur italien et sa douche, etc., c’est ce que j’aime dans ce genre de film, parce que c’est poétique mais c’est en même temps les armes pour mettre en relief l’absurdité de certains comportements, certaines idées, certaines personnes. Par contre, pour d’autres, je pense que ça sera justement ce qui ne va pas leur plaire dans le film.

La réalisation est bien faite -un ou deux plans un peu inutiles- et il y a de bonnes idées dans ce film, des messages sérieux passés avec l’art de la comédie. J’aime bien le principe récurrent chez Woody Allen des mélanges culturels, les américains qui débarquent en Europe et qui sont confrontés à une culture proche mais différente.  Cela amène une réflexion sur les comportements, les préjugés, les stéréotypes.

Même si ce n’est pas la meilleure comédie que j’ai vu ces derniers temps, j’ai passé un bon moment. Pas sure cependant que ça soit le film qui me viendra à l’esprit quand on me demandera de parler de Woody Allen.