Rose Morte, T2, Trois épines de Céline Landressie

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Les éditions de l’Homme Sans Nom, 19,90€, 443 pages

4ème de couverture

France, fin du XVIIIe siècle.
Alors que la révolte gronde aux quatre coins de la France, Rose est rappelée de la cour de Russie. De retour aux côtés de son mentor, elle découvre que la situation vacille également dans l’univers occulte d’Artus.
Les Arimath doivent faire face à de sauvages attaques sur leurs terres, tandis que la grogne contre la noblesse croît d’instant en instant parmi le peuple. Entre la révolution naissante et les prémices d’une guerre au sein du monde obscur, les bouleversements dans l’existence de Rose s’annoncent cataclysmiques. Leurs conséquences risquent fort de faire sombrer en un même chaos les existences des humains aussi bien que des immortels…

Résumé

Mars 1789, Rose est à la cour de Russie. En plein bal, elle reçoit une missive de France, à elle alors de décider de suivre les directives de cette lettre ou bien de n’en rien faire. Rose choisit de rentrer en France et retrouve le domaine de Boissy en juin de la même année. Elle se rend vite compte de la tension qui existe à son retour, les Arimath sont attaqués sur leurs terres mais ils ne sont pas les seuls victimes d’attaque. Tension interne également, puisque Rose a ramené avec elle plus que la fratrie d’Holival n’en attendait… Adelphe aimerait qu’elle prenne  le temps d’écouter Artus, son frère, seulement elle ne souhaite pas lui accorder une attention qu’elle pense qu’il ne mérite pas… Que se passe-t-il donc entre Rose et Artus ? Que signifie les attaques contre les leurs ?

Mon avis

Une suite à la hauteur de mes attentes et même plus !

Je vais essayer de ne pas spoiler le 1er mais il y a certaines petites choses qu’il est inévitable de dire mais elle ne devrait pas vous faire bondir, je pense ^^ Et je serais discrète que le contenu de ce tome pour vous laisser le maximum de surprise 😉

Je souhaite d’abord remercier Céline Landressie pour sa gentillesse et sa confiance, merci de m’avoir permis de poursuivre cette traversée du temps à la suite de Rose, Artus et Adelphe. Merci beaucoup à vous et aux Editions de l’Homme sans nom.

De mon point de vue, ce second tome est encore meilleur que le précédent !

Le lecteur a quitté Rose en 1600 et la retrouve 189 ans plus tard en Russie ! Il est alors plongé dans une période tourmentée : 1789, peu avant la révolution, un contexte historique différent du tome 1. Ce ne sont plus les problèmes de religion qui tourmente le pays, ici c’est le peuple qui va se soulever pour d’autres changements. Le changement d’époque permet de donner un nouveau souffle au récit, permet à Céline Landressie, de continuer à nous émerveiller mais sans refaire ce qui avait déjà été fait !

J’ai comme dans le 1er tome, adoré ce contexte historique. C’est une période complexe et riche qu’on peut exploiter, une période de l’histoire intéressante. On retrouve avec plaisir, la maitrise de Céline Landressie, qui ne se contente pas de situer son action dans une époque particulière mais elle réussit parfaitement à la faire vivre, les us et coutumes, les habits, les décors, tout est superbement décrit avec précision et raffinement. De nouveau, le langage des personnages est parfaitement adapté au contexte, soutenu sans être pompeux, le style utilisé par l’auteure met en valeur des descriptions, les personnages et les actions. On a droit à de magnifiques images pour souligner les sentiments et les actions. La perfection va jusqu’à écrire certaines phrases en russe quand le personnage en est originaire ! L’écriture est belle, dosée et envoutante. Un véritable régal. Le poème du début est magnifique, j’ai tout de suite été sous le charme

On retrouve dons Rose, presque 200 ans après l’avoir quitté, elle semble avoir retrouvé ses terres mais alors qu’on pense la retrouver en France ou en Angleterre, elle est en Russie ! Surprise ! Pourquoi ? C’est la première question que l’on se pose. Le lecteur découvrira progressivement les raisons puis aussi ce qu’il s’est passé pour Rose entre 1600 et 1789. Elle semble en froid avec son mentor, mais qu’en est-il vraiment ? Le fossé semble s’être creusé entre eux et plus le temps passe dans ce tome 2, plus on se demande pourquoi et on se rend compte qu’il se creuse toujours un peu plus. Rose nous apparait curieusement à la fois vulnérable et déterminée. Elle tente par tous les moyens de se composer la figure de circonstance, calme, posée, que rien ni personne n’atteint, mais elle ne peut toujours y parvenir et nous livre ses impressions, ses émois, ses doutes. C’est vraiment un personnage ambivalent, il y a toujours des choses qu’elle ne comprend pas alors que pour le lecteur s’est plus évident, elle a tendance à ne pas réfléchir sur les bonnes choses. Pour autant, elle ne nous apparait pas du tout comme un oiseau sans cervelle ou comme une personne égoïste, bien au contraire ! Rose est vraiment un personnage intéressant, complexe, qu’on sent s’affirmer de plus en plus, elle a entièrement sa place chez les Arimath, ne manque pas de courage et peut parfois être prise de court. Rose a des capacités qui en font ou feront très certainement LA personne qui compte.

Le comte de Janlys, Artus, est de plus en plus mystérieux, son comportement est étrange aux yeux de Rose, qu’il s’agisse de sa sphère privée (avec Adelphe par exemple) mais également par son statut d’Héritier. Il présente habituellement certaines qualités probité, tempérance, respect,… qui semblent s’effriter, Rose se met à douter parfois et un nouvel aspect du comte nous ai montré. L’attitude d’Artus est toujours caractérisée par les non-dits et les faux semblants mais on comprend de plus en plus pourquoi, il agit comme cela. Personnellement, plus l’histoire avance, plus j’apprécie Artus, certains aspects me plaisent plus que d’autres mais on le comprend mieux dans ce second tome. Céline Landressie joue avec ses personnages et aussi cultive leurs mystères sans pour autant frustrer son lecteur, certaines parties sont riches en révélation. Mais nous avons encore plein de choses à apprendre d’eux. La psychologie des personnages est très travaillée et les personnages secondaires ne sont pas en reste ! Adelphe soufflant le chaud et le froid, Vassili tendre et intègre, Hilda courageuse et franche,…

L’intrigue est plus complexe que dans le premier tome et le lecteur accompagne les personnages dans leurs découvertes et leurs déductions. Il y a une vraie histoire de fond, que l’on découvre et suit peu à peu, une sorte de quête, de recherches, avec des pistes et des fausses pistes, les intrigues de pouvoir et de politique mais aussi sentimentales… ça m’a beaucoup plu !  Plusieurs intrigues s’entrecroisent, elles donnent du rythme et de la consistance à ce second tome. Je l’ai trouvé encore plus prenant que le premier, je n’arrivais pas à arrêter de lire ! On apprend tellement de choses, sur les différentes maisons, sur le but des « ennemis » des Arimath, sur les Janlys, sur Rose,… Et puis, tout n’est pas rose, il y a des combats, des complots, de l’action, oui, c’est vraiment prenant.

Il y a des choses que j’ai vu venir un peu de loin comme on dit mais en aucun cas, cela m’a gênée dans ma lecture, au contraire, je crois que j’avais hâte de savoir comment le ou les personnages allaient découvrir cela et comment Céline Landressie allait nous le raconter. Et je n’ai pas été déçue ! Pour moi, ce deuxième tome est très différent du premier (où on découvre les personnages, et une partie de l’intrigue) et il est encore meilleur ! Les éléments se mettent en place, et j’ai hâte de savoir ce que nous réserve la suite ! Est-ce que l »on va changer de période historique ? De continent peut être ? J’ai peur de trembler pour certains personnages. La fin m’a laissée une drôle d’impression, le cœur serré, je me demande … enfin je verrais bien parce qu’il est sur que je me jetterai sur le 3ème tome très très peu de temps après sa sortie ! ça va être long d’attendre !

L’écriture est toujours aussi belle, maitrisée et envoutante, la structure de l’histoire dense et travaillée et Céline Landressie arrive à nous captiver et elle nous donne des éléments, nous fait trembler et préserve une part de doute, de mystère et d’inconnues ! Je confirme que Céline Landressie est une auteure à suivre !!
Bravo une nouvelle fois à Magali Villeneuve pour la magnifique couverture ! J’ai hâte de voir la prochaine ^^

Merci encore aux Editions de l’Homme Sans Nom et à Céline Landressie pour cette suite magistrale !

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Oxana de Frédéric Livyns

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Sharon Kena Editions, 12,50€, 147 pages

4ème de couverture

Claudio est un jeune orphelin placé dans un institut en Espagne. Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage, il rencontre une jeune fille mystérieuse nommée Oxana. L’attirance mutuelle qui les lie va se transformer en amour. Mais quel est le terrible secret que cache Oxana ? Elle entraîne Claudio à sa suite dans une quête tragique et effrayante pour fermer les portes donnant sur un autre monde, cruel et terrifiant. Un monde où les humains n’ont pas leur place.

Résumé

Claudio est un enfant réservé, cela fait un moment qu’il est dans l’orphelinat dans le comté de Trevino en Espagne. Sa timidité lui a valu de ne pas être adopté et à 12 ans, il n’a plus trop d’espoir de trouver une famille. Un jour alors que les autres enfants de l’orphelinat jouent, il se repose en retrait à proximité des bois. C’est là qu’il se rend compte qu’une fille ayant à peu près son âge, l’observe. Ils vont discuter un moment mais quand les sœurs appellent les enfants, cette jeune fille Oxana, disparait dans la forêt. Claudio se sent attiré par Oxana, mais qui est-elle ? Des choses étranges vont survenir à l’orphelinat et Claudio va se demander si tout n’est pas lié à Oxana…

Mon avis

Une excellente découverte !

Je souhaite remercier chaleureusement Frédéric Livyns qui m’a permis de découvrir son roman. J’ai adoré Oxana ! Merci beaucoup !

Même si j’ai déjà lu deux livres de Frédéric Livyns (deux recueils de nouvelles), je ne savais pas trop à quoi m’attendre concernant l’histoire d’Oxana. Frédéric Livyns m’a indiqué que les éditions Sharon Kena n’avaient pas su dans quelle catégorie proposer ce roman. Et maintenant, je comprends pourquoi il m’a dit ça ! Notre héros est un jeune garçon de 12 ans, le roman a été classé en jeunesse et la bonne surprise c’est qu’Oxana peut se lire à TOUT âge !

Le style est simple mais travaillé, pas enfantin, ni niais et l’histoire est vraiment bien menée, de telle façon qu’un adolescent sera ravi qu’on ne l’infantilise pas, et que l’adulte y trouvera son compte également. On s’attache rapidement à Claudio. Il est assez réservé mais il a du caractère. Il subit les moqueries de ses camarades, notamment de deux brutes qui terrorisent les plus petits. Claudio n’a pas été adopté car quand des parents potentiels essaient de tisser des liens, il reste dans son coin. Il est plutôt solitaire mais il est loin d’être bête. L’orphelinat est devenu sa maison, les pensionnaires et les bonnes soeurs, un peu sa famille. Claudio a une douzaine d’année, il a le comportement d’un garçon de son âge mais dans ce contexte de guerre, il fait plus adulte que certains de ses camarades. Son évolution tout le long du roman est cohérente, on n’a pas l’impression subitement qu’il a pris 15 ans avec tout se qui se passe, il ne comprend pas tout du premier coup, ce qui est vraiment très bien mais il apprend de ses erreurs et c’est quelqu’un de très courageux. C’est un personnage vraiment intéressant et bien construit.

Claudio est réservé mais bizarrement il se sent tout de suite à l’aise avec Oxana même si cette dernière l’intrigue beaucoup, il y a tant de mystère autour de sa présence dans la région, il n’y a pas de fille dans l’orphelinat et pas de village habité dans les envions. Oxana est mystérieuse, elle se livre peu et semble attendre quelque chose de Claudio. Elle va l’entrainer dans une aventure sans pareil, bouleverser son destin. Grâce à elle, Claudio découvrira des choses qu’il n’imaginait même pas, des secrets, un monde que les soeurs, les humains ne connaissent pas,… Au fur et à mesure de l’histoire, Claudio (et le lecteur) obtient les réponses à ses questions sur Oxana, le monde tel qu’il est réellement,… Les personnages secondaires sont peut être moins développés mais leurs présences donnent de la profondeur à l’histoire et aux personnages de Claudio et Oxana : les religieuses de l’orphelinat ; Charles et Bertrand, les deux brutes; le protecteur d’Oxana,…

J’ai fortement apprécié la cohérence des réactions, parfois, on est prêt à se dire « mais… » et puis on nous indique juste dans la foulée ce qu’il faut pour que l’ensemble soit cohérent, qu’il s’agisse des réactions, des personnages, des actions, etc.

L’histoire est vraiment bien construite, on ne sait pas tout de suite où elle va nous mener, et on va de surprises en surprises. Je ne m’attendais pas aux rebondissements que réserve Frédéric Livyns et j’ai été happé dans l’aventure de Claudio et Oxana et il y a plein de choses que je n’ai pas vu venir. J’ai adoré l’univers mis en place, fantastique, avec même un peu d’éléments de science-fiction. C’est vraiment original et inattendu. Une histoire vampirique certes mais bien plus encore ! C’est vrai que je n’en lis pas beaucoup, j’ai trouvé la genèse, l’explication des origines de l’Homme vraiment très bien, originale, se démarquant de ce que j’ai déjà pu lire. Connaitre qui sont les vampires et ce qu’ils peuvent faire m’a étonné et agréablement surprise.

Je n’en révèle pas plus sur l’histoire ou les personnages afin que vous gardiez un maximum de surprise à la lecture de ce premier tome excellent !

Le style est agréable, la lecture rythmée et l’écriture fluide. Oxana se lit très bien et assez vite, les pages se tournent toutes seules.

Oxana a une fin même si une suite est prévue. Et ce qui sera certainement développé dans la suite s’annonce fort intéressant! Parce que même si on apprend plein de choses, qu’on suit Claudio dans le rôle très important qu’il va devoir jouer, on a encore des questions en suspend concernant les vampires et je lirai avec joie la suite de cette trilogie !

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Harpicide de Michel Vigneron

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L’atelier Mosésu, 9,95€ ,279 pages

4ème de couverture

Premier épisode des aventures de Luc Mandoline.

Un polar « aventurier » dont l’action se déroule Guyane.

Un légionnaire s’est fait tuer lors d’une mission Harpie. Le chef de corps du 3ème RIE fait appel à Luc, ancien de ce régiment, afin de s’occuper du défunt, et surtout de faire la lumière sur cette affaire. Et pour cela Luc à carte blanche, ce qui n’est pas pour lui déplaire.

Nous voici plongé dans l’univers de l’orpaillage clandestin, de sa violence, des garimpeiros et de la prostitution. Un roman sans concession, violent et réaliste.

Michel Vigneron à mis toute la verve qui le caractérise dans l’écriture de cet opus de l’Embaumeur.

« Dans la forêt amazonienne, personne ne vous entend hurler »

Résumé

Luc Mandoline, thanatopracteur, annonce à sa meilleure amie Élisa, qu’il doit partir en Guyane, afin de s’occuper avec son confrère et ami Sullivan d’un légionnaire qui a été  tué dans des circonstances un peu floue. Elisa journaliste free lance, décide d’accompagner les deux hommes histoire de s’éloigner un peu de son quotidien, et de faire un papier sur une Guyane que les métropolitains ne connaissent pas vraiment. Une fois sur place, Luc et Sullivan se rendent vite compte que la mort du légionnaire n’est pas un accident et ils partent en quête de réponses en pleine forêt amazonienne …

Mon avis

Une belle découverte !ça n’est pas un coup de coeur mais j’ai passé un très bon moment en compagnie de Luc Mandoline.

Il s’agit du premier tome de la série L’embaumeur, dont le personnage principal est Luc Mandoline qui fait un métier dont on parle peu thanatopracteur, ou plus vulgairement appelé croque-mort ou encore embaumeur. Chaque tome sera écrit pas un auteur différent, pour cette première aventure, c’est Michel Vigneron, qui s’y colle.

Ici pas trop de détails sur le métier de Luc même s’il est évoqué, on découvre principalement une partie du passé qui a façonné Luc, la Légion. Avec pour décor la Guyane. On fait connaissance avec Luc mais aussi avec ses deux meilleurs amis, d’abord Élisa, amie d’enfance , jeune femme forte et fragile à la fois et ensuite Sullivan, ancien légionnaire, dur à cuire, qui a inspiré à Luc sa vocation, lui qui se rêvait médecin légiste, il deviendra thanatopracteur « remplaçant » ainsi amené à voyager pour prêter main forte ou remplacer un collègue. De Luc, on entrevoit déjà pas mal de choses, mais l’accent est porté ici sur un côté plus sombre que son amie Élisa va découvrir dans leur voyage en Guyane.

Coup de cœur pour la relation entre ces 3 personnages. Leurs dialogues sont succulents ! Franc, très franc, parfois cru, parfois moqueur, souvent tendre. Leurs relations sont particulières et nous rendent ces personnages attachants. Tous les trois ont vraiment des caractères différents mais ont pour point commun de ne pas se laisser faire ou marcher sur les pieds du moins dans les relations amicales ou de travail. Cela donne des dialogues assez caustiques, sarcastiques, entre vannes misogynes et excellentes reparties. Un régal.

Un tome court mais riche en informations, très instructif, sur la Guyane, l’orpaillage illégal, la Mission Harpie, la Légion,… Et c’est loin d’être rose! C’est réaliste, sombre, noir, dur, violent, sans enrobage. Concernant l’intrigue elle se développe plus dans la deuxième partie du livre (sur trois) et est surtout prétexte pour découvrir la partie sombre de Luc, ancien légionnaire. Sans nous raconter en détails les actes de son passé, ce qui se passe dans Harpicide nous éclaire sur ce que Luc a pu/du vivre quand il était dans la Légion, notamment en Guyane. Certaines scènes sont dures, violences et tortures, on ne ressort pas indemnes de ces passages. L’ensemble : action, relations entre les personnages et enquête non officielle de Luc et Sullivan est équilibré et très bien mené. Un très bon premier tome d’accroche qui donne envie d’en avoir plus, d’en découvrir plus.

Je découvre la plume de Michel Vigneron que j’ai apprécié, c’est fluide, rythmé, punchy. De plus, on a vraiment l’impression d’être en Guyane, on sent que l’auteur y vit, on est réellement en pleine immersion.

J’attends avec impatience de lire la suite des aventures de Luc Mandoline, j’aime beaucoup le principe à la façon d’un « Poulpe », chaque auteur aura pour mission de nous faire entrer dans la vie de Luc mais chacun avec son univers, sa plume, ses influences, en accentuant plus un côté qu’un autre, … C’est original et un bon moyen de découvrir des auteurs également. J’espère un peu plus d’éléments sur le métier de Luc, sur sa vision des choses, … En tout cas, le cocktail ancien légionnaire et embaumeur est explosif, ça nous réserve de beaux moments, ça commence très fort, en un mot : encore !!!

L’atelier Mosésu, une maison d’édition toute jeune, que je suivrai, non seulement pour cette série, mais aussi pour la série Post-Mortem, »Faire de la vulgarisation scientifique autour de la médecine légale c’est l’ambition de cette nouvelle collection, Post Mortem. »

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Logo Vivent nos régions !!!

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Désolée, je n’arrive plus à réduire les logos… Quelque chose déconne sous WP mais je ne trouve pas quoi…