La Dernière Terre, T1, l’enfant Merehdian de Magali Villeneuve

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Les Éditions de l’Homme Sans Nom, 458 pages, 21,90€

4ème de couverture

Un monumental ruban de pierre se dresse en sentinelle au bord des brumes éternelles.
Les hommes leur ont donné un nom : la Dernière Terre.
Dans la cité-capitale des Cinq Territoires, Cahir, jeune homme frêle, maladif, aux mœurs et aux allures bien éloignées des codes stricts qui font loi autour de lui, subsiste envers et contre la réprobation générale. Il est issu des Giddires, un peuple rejeté, au ban de la paix politique qui unit les autres contrées. Malgré cela, entre intelligence et ingénuité, il parvient à se rapprocher de certains locaux, dont Ghent, fils du Haut-Capitaine à la tête des forces militaires des Basses-Terres.
Au fil de ces jours paisibles, s’il advenait un événement capable de bouleverser tous les dogmes établis, quel poids l’existence de Cahir aurait-elle dans la balance des certitudes ?

Résumé

C’est le jour de la Grande Relève, jour de fête et d’apparat dans la Cité-Capitale des 5 territoires : Tileh Agrevina. Les haut-gardes présentent le travail d’une année d’entrainement lors d’une cérémonie devant le régent des 5 territoires l’Igilh Nolath et les familles des Arpenteurs de tout niveau. L’occasion aussi de découvrir les Novices, les recrues de l’année. Dans cette atmosphère de rigueur, de droiture et d’apparence, avant la fête prévue le soir, un deuxième année en attente de la démonstration se fait remarquer, de quoi déplaire au Haut-Garde Cenerianh. Cependant, il n’est pas le seul à faire parler de lui, le second du Haut-Garde lui demande de venir rapidement gérer un Arpenteur de niveau plus élevé qui ne souhaite pas « se plier au protocole ». Ainsi glbalement rappelés à l’ordre les Arpenteurs de 2ème année, se mettent en marche vers la place où aura lieu leur démonstration. Une fois terminée, ils observent les Arpenteurs des années supérieures. C’est là que Ghent Ildorne, 2ème année, observe avec une attention toute particulière un jeune homme dépareillant dans le reste de son groupe, plus petit, chétif mais d’une prestance et d’un charisme en contradiction avec son physique, l’Arpenteur attire les regards. Pas pour son habilité ou pour son contraire, mais bien pour son apparence. C’est le seul Giddire de l’assemblée. Issu d’un peuple rejetée, marginal et mystérieux, cet arpenteur fascine autant qu’il effraie…

Mon avis

Un véritable coup de cœur !!!

Là encore, il est des jours dans la vie d’une lectrice (blogueuse en l’occurrence, votre serviteurse) dont on se souviendra longtemps ! Figurez-vous qu’en pleine discussion aux Imaginales avec Céline Landressie, elle s’interrompt et me présente à Magali Villeneuve assise juste à côté. Et là, j’apprends que Céline non seulement m’a réservé un exemplaire de son envoutant Rose Morte mais qu’elle a demandé à Magali de me permettre de découvrir La Dernière Terre en service presse également ! Il y a vraiment des jours où le soleil brille plus fort à l’intérieur d’un chapiteau que dehors. Un grand merci à Céline Landressie; les Éditions de l’Homme Sans Nom et surtout à Magali Villeneuve pour avoir pensé à moi pour découvrir le début de la saga La Dernière Terre, LDT pour les intimes ❤

J’ai adoré cette lecture, mais à un moment donné j’ai su qu’il s’agirait d’un coup de cœur, vous savez, ce moment, où vous ne pensez plus qu’à reprendre votre lecture. Puis d’autres moments, quand le dernier passage lu vous reste en tête, que les mots de l’auteur vous font frissonner ou vous donnent les larmes aux yeux. Que vous refermer le livre en vous disant, mais pourquoi j’ai pas le Tome 2 devant moi pour enchainer ???

Le prologue vous happe dans un monde étrange, froid et désolé. 4 compagnons se sont enchainés pour ne pas se perdre dans les brumes. Ils ont quitté la chaleur des foyers et la sécurité de leur lieu, pour découvrir enfin ce qu’il se cache derrière les murs. Mais la faim, l’errance et la solitude mènent doucement à leur perte, à la folie… Ce prologue est superbe, il immerge dans un monde nouveau, il intrigue et surtout, il m’est resté en tête toute ma lecture. Il pose tellement de questions dont on cherche les réponses tout le long du récit. Des pistes nous sont données dans ce premier tome mais il faudra très certainement toute la série pour lever complètement le voile sur les mystères de la Dernière Terre.

Changement de décor ensuite, le lecteur découvre des lieux, notamment, Tileh Agrevina, sur le plateau Agrevin, capitale toute désignée, et progressivement les 5 territoires et le Rempart. Afin de se protéger des dangers de mort et des Brumes de la Dernière Terre, ont été construit de très hauts remparts (la Cuirasse) protégeant les territoires. Seuls 4 territoires sur 5 sont encerclés par les remparts : les Gamarides, les Endérines, le plateau Agrevin et les plaines de Tilh. Le pays Giddhire en est exclu, rejeté par les autres, il se garde bien de tout lien avec eux.

Puis le lecteur apprend les fondements et l’organisation de ce « monde derrière la Cuirasse », des Arpenteurs (enseignements sur plusieurs années), des Aguerris, quelques hauts-gardes, et un haut-capitaine, pour la protection des Remparts et des territoires (hiérarchisation militaire complexe mais une fois assimilée (merci le Glossaire) plus de soucis de compréhension);  un dirigeant assez jeune mais puissant et incontesté : l’Igilh Nolath, les peuples cultivateurs ou marchants, etc.

Mais surtout, le lecteur découvre progressivement, les personnages qui seront l’essence du récit de Magali Villeneuve. Et des personnages, il y en a (moi plus en a, plus j’adore ça!) de tout type et de tout caractère. 2 principaux nous apparaissent au début, Ghent Ildorne et Cahir. Un peu comme, le jour et la nuit (mais dans quel ordre?)…
Cahir est un Giddire, des hautes terres blanches, le seul territoire qui n’est pas compris dans les Remparts, dont la paix avec le reste des territoires est fragile. Il est Arpenteur, à un niveau plus avancé que Ghent mais ils ont pourtant le même âge. Il cache des choses qui nous seront révélés au fur et à mesure de la lecture. On découvrira aussi ses liens avec d’autres membres de la cité. On découvre peu à peu que de très grandes différences de physique, de caractère et de pensées existent entre Cahir et Ghent. Cahir est le seul Giddire de Tileh Agrevina, sa vie est faite de solitude et de regard en biais. Les Agrevins l’évitent, le toisent ou le méprisent. Il faut dire qu’il n’y a pas peuple plus fier, plus froid et plus d’apparence insensible que les Agrevins. Cahir sort son épingle du jeu en ne se laissant pas marcher sur les pieds, en rentrant « dans le moule » sans pour autant perdre ses valeurs, son système de pensées… Ce qui fait évidemment grincer des dents chez les Agrevins. Pourtant quand plus on en apprend sur Cahir, sur sa façon de penser et d’agir, plus on s’attache à lui, qui est rejeté. Plus on découvre un peuple Agrevin qui a peur de la différence, des étrangers, de ce qui ne rentrent pas dans le moule de la rigueur et de la tradition présent depuis tellement d’années. Plus on se concentre sur Cahir, plus on met en relief les peuples des 5 territoires les uns par rapport aux autres.

Ghent, lui, est un jeune homme, fils du Haut-Capitaine qui nous apparait intelligent et droit. Il montre peu ses émotions, éduqué de la façon rigide des Agrevins, il est réservé, peu bavard et peu démonstratif (à l’image des Agrevins). Il ne semble pas orgueilleux mais son éducation et son maintien frôle la perfection. Il est entouré d’amis (un surtout) qui contrastent beaucoup avec lui. Plus le récit avance, plus on trouve Ghent lise, parfait, trop parfait… On a d’abord l’impression qu’il va nous surprendre, mais finalement, il est tellement englué dans la tradition, l’apparence, … qu’il ne fait pas les choix que le lecteur attendrait de lui. Il devient agaçant de perfection, de fierté, on le sent buté. Et on aimerait qu’il fasse d’autres choix surtout à la fin (mais on a encore 5 tomes… il changera peut-être?).

Cahir et Ghent ont en commun le devoir de leur fonction d’Arpenteur mais ils s’opposent sur l’attachement des Agrevins à la tradition et à l’apparence, prenant le pas sur la défense et la notion de danger. Depuis longtemps, les Arpenteurs sont instruits par les Hauts-Gardes et avec les Aguerris, ils protègent leurs territoires, sur les Remparts, mais contre quoi ? Cela fait bien longtemps qu’aucun danger n’est survenu. A quoi servent-ils encore ?

Les premiers chapitres permettent vraiment de poser le décor, le contexte, les personnages, les tensions entre les peuples ou entre protagonistes. Magali Villeneuve prend son temps pour construire les bases d’un monde différent, travaillé, rempli de personnages complexes. Nul doute que dans le récit, rien n’est laissé au hasard. Alors oui, l’intrigue ne fait pas d’énormes bonds en avant toutes les 50 pages mais les événements sont savamment amenés, dosés pour entretenir le mystère. Ce premier tome est nécessaire à cette construction d’un récit sur la durée, d’un univers riche, complexe, structuré, construit, abouti. Il fourmille de détails qui prendront leurs sens soit à la fin de ce tome soit dans les précédents. Même si le rythme d’action est donc en conséquence moins rapide quand dans d’autres romans, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Et au contraire, je trouve souvent que les choses vont trop vite, que tout se passe dans un délai trop court pour être cohérent, qu’on ne nous amène pas suffisamment dans la vie des personnages et bien là, je suis vraiment ravie parce qu’on a ici très peu de raccourcis, l’action prend son temps.
Puis, comme vous vous en doutez, il se passe quelque chose dans la cité, un événement qui ne sera pas sans être lourds de conséquences. Mystères, doutes, questions assaillent alors le lecteur.

Bien sur, il n’y a pas que Cahir et Ghent pour nous accompagner dans cette histoire, on découvre des personnages complexes, qui se révèlent souvent très différents de la première impression qu’ils donnent. Par exemple, on découvre une jeune fille Réghia de Tilh, fille du plus riche négociant des 5 territoires. Elle est de prime abord, rigide, agaçante et hautaine. Et puis, au fur et à mesure que l’on apprend ce qu’elle vit, les liens entre elle et les autres personnages, on découvre une toute autre personne (mieux ? pire ? Je vous laisse découvrir). Autre exemple, son père Nelgoth, voilà un personnage que j’ai détesté du départ, riche, calculateur, froid et que j’ai continué à détester même en apprenant des choses sur lui ! Le Haut-Garde Cenerianh, est un personnage qui a beaucoup d’importance, même si on le voit moins que d’autres. Il a su me toucher. Magali Villeneuve nous présente aucun des personnages détachés de l’intrigue principale (en dehors de la capitale) Feor et Ved par exemple, ces introductions permettent de faire naitre de nouvelles intrigues, de nouvelles questions… On a envie de les suivre, de savoir pourquoi ils apparaissent,…

Ce récit est marqué par les oppositions et le masque des apparences, trompeuses, bien entendu ! Le peuple qui semble parfait, fier, droit, s’oppose aux barbares, aux rejetés, mais finalement, auxquels des deux souhaiteriez-vous appartenir ? En fond de récit c’est bien les questions sur la différence et l’acceptation des autres qui apparaissent et font réfléchir et bouleversent le lecteur. Ce récit fait également la part belle aux thèmes de l’honneur, de l’amour, du devoir, du refus des émotions, de l’espoir, …

Ce premier tome, c’est aussi, le point de départ de nombreuses questions, de mystères qu’on a hâte de découvrir, pourquoi certaines choses se passe ? Que vont nous révéler les personnages ? la suite des événements ?  Le début d’une grande saga !!!

L’écriture de Magali enchante. Au début, j’avoue, j’ai trouvé certaines tournures de phrases malhabiles mais c’est vraiment le seul défaut que je trouverai au roman (et encore, c’est peut-être moi qui n’était pas bien réveillée !).  Ensuite dès que l’on est rentré dans l’univers, qu’on a assimilé les fonctions, les lieux et les petites originalités comme les points cardinaux différents, c’est que du bonheur ! (oui, cela ne se dit pas, j’m’en fout :p). Le style s’affirme, l’écriture se fluidifie au fur et à mesure. Les descriptions sont très belles, lumineuses, très visuelles, je n’ai eu aucun mal à faire marcher mon imagination ! Il faut rappeler que Magali est une illustratrice de talent et que son 1er métier déteint certainement sur sa façon d’écrire, c’est accrocheur, captivant, fantastique !!!

Mais je crois vraiment que ce que j’ai préféré, ce qui m’a épaté, laissé complètement sans voix, c’est la puissance des caractères. Non seulement les personnages sont croqués de manière fine et précise mais ils ont ce qui manque parfois dans certains romans : de la consistance ! Magali comment faites-vous pour créer des personnages si aboutis, si présents, qu’ils en semblent réels ! Personne ne se ressemble, tous ont un charisme impressionnant qu’on les apprécie ou non. Une palette de caractères et de personnages qui ne manqueront pas de toucher le lecteur. Et c’est encore plus plaisant, une fois le livre terminé d’aller voir les personnage tels que vous vous les représentez. On joue alors aux jeux des différences : moi je le voyais comme ça, comme çi, ou complètement comme vous !
Et avec les caractères, une avalanche de sentiments ressentis par les personnages. Et pas uniquement, moi j’en ai ressenti tellement les même qu’eux ou différents, j’en ai même versé quelques larmes !

Une chose est sure, je poursuivrai l’aventure aux confins de ce monde travaillé, complexe et mystérieux. Qui nous réserve, je pense, des surprises !

Dernier point, comme toujours avec les Éditions de l’Homme Sans Nom, un livre-objet superbe, une couverture à tomber signée Alexandre Dainche. Bravo pour ce travail de qualité !

Merci encore à Magali Villeneuve pour cette chance de découvrir votre univers que j’ai adoré !

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Festival Trolls et Légendes à Mons (Belgique) le 31 mars 2013

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Le mois de mars était riche en salon et pas qu’en France ! Tous les deux ans la ville de Mons en Belgique organise le Festival de toutes les Fantasy : Trolls et Légendes ! Réunion de cosplayeurs, artisans, auteurs, joueurs,  fan de musique, … il y a plein d’animations, d’activités et de divertissements, pour en savoir plus, vous pouvez aller sur le site du festival.

Trolls

Cette année, j’y allais pour la première fois ! Je ne connaissais que de nom et parce que je bois de la Troll ! On est parti à 3, Cassiopée, mon homme et moi, vers 10h10 de Lille et on a mis moins de temps que le prévoyait google pour venir. On est arrivé un peu avant 11h et on a été impressionné par le monde qui attendait ! Comme on était pas sur de venir, on a pas acheté de billet en prévente mais c’est sur que c’est ce qu’il vous faut faire si vous prévoyez d’y aller dans deux ans ! Avec la prévente, vous accédez directement au site et quasiment sans faire de fil d’attente.

foule

On est rentré sur le site après environ 50 min d’attente. Avec Cassie, on avait regardé les auteurs présents et on voulait au moins voir Oliver Peru et Gabriel Katz. Y sommes-nous parvenues ? Vu le monde, tout est possible !

Premier arrêt chez Rebelle Editions, histoire que Cassie craque pour les Étoiles de Noss Head 4 !!

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Sophie Jomain

Sophie Jomain nous accueille avec le sourire, elle nous raconte que la veille à 15h, les organisateurs ont du refuser l’entrée au site ! Une première sans doute ! On est bien contente en tout cas, d’avoir choisi le dimanche, même s’il y a beaucoup de monde, le samedi ça devrait être difficile de circuler dans les allées ! Juste à côté de Rebelle, on retrouve avec plaisir Emilie Witwicki-Barbet au stand Val Sombre Editions !

Emilie Witwicki-BarbetEmilie Witwicki-Barbet

Emilie Witwicki-Barbet

On craque pour le MP du tome 2 de Demain est un autre monde : Les révoltés. Emilie est magnifique ! On profite aussi de l’accalmie dans le coin, pour saluer Claire Wallaert-Muller et Frédéric Livyns, c’est toujours un plaisir de se voir !

Frédéric et Claire

Claire Wallaert-Muller et Frédéric Livyns

Il y a beaucoup de monde (oui cette phrase sera répétée plusieurs fois), on arrive quand même à voir quelques stands d’illustrateurs BD, mais il va falloir vite s’y faire c’est dans ce coin que la foule est la plus dense, du coup, on ne verra qu’une infirme partie des exposants. Idem au marché féérique ! C’est dommage, je voulais voir plusieurs créateurs dont je suis les pages FB mais malheureusement, je n’en ai trouvé aucun 😦

instruments

Sarah BertagnaMArché Féérique

marché féérique

Illustrateurs et marché féérique

Nous somme « tombés » ensuite sur les stands de la Porte Littéraire et des Editions du Chat Noir, un coup d’œil à l’Artbook raconté de Fleurine Rétoré : MAGNIFIQUE ! Il sera acheté aux Imaginales très certainement (j’attends de voir Fleurine directement). On discute avec Mathieu Guibé de l’affluence, du fait que son livre est presque en rupture de stock, il en reste 3 ! On le félicite quel succès !!! Je l’achète, c’est l’occasion et puis il me fait de l’oeil depuis sa sortie ! Une belle dédicace à ajouter à ma collection. On a parlé aussi des prochains salons, les Imaginales et les salons de fin d’année : Les halliénales et le Val Joly, où nous espérons tous nous revoir !

Mathieu Guibé

Mathieu Guibé

Je bave ensuite sur les stands Actu SF, lokomodo / Asgard / Midgard, et autres mais je résiste pour le moment ! On arrive dans la partie « librairie » où les « têtes d’affiche » du festival dédicace leurs ouvrages. Oliver Peru n’est pas à sa place, on cherche alors Gabriel Katz. On le trouve à l’opposé de l’espace librairie  et on lui fait dédicacé, Cassie le T1 et moi le T1 et le T2 de Puits des mémoires. On prend chacune la suite, Cassie le 2 et moi le 3, hop une trilogie complétée ! Gabriel Katz est charmant, il prend le temps de discuter avec nous lui aussi. De son prochain roman (dans le même univers, mais il y fera plus chaud et on suivra une femme), de la fantasy qui n’est pas médiatisée par les radios et la TV, heureusement il y le net !, nous demande (enfin à Cassie) son personnage préféré, nous donne envie de lire ou continuer la saga ! A côté de lui, je louche sur les livres de Claudine Glot mais c’est l’heure de manger. Je n’aurai pas la possibilité de revenir là malheureusement, mais je sais de source sûre que je pourrais retrouver Claudine dans un autre salon à la fin de l’année !

Gabriel Katz

Gabriel Katz

La restauration. Mauvaise idée, c’est blindée, un système de jeton, qui ralenti les choses, et qui donne l’impression de moins dépensé alors que c’est l’inverse… Bref, sans polémiquer, si je tourne à T&L dans deux ans, je prends des sous et je vais manger ailleurs.

pause musicale

Pause musicale

En tout cas, on s’en met plein les yeux dans ce festival, les tenus de ceux qui se déguisent, plutôt que font du Cosplaty sont magnifiques ! On a bavé sur les tenus steampunk toute la journée ! Et on a croisé des trolls, des fées, des nains, Gandalf, des elfes, … bref toute sorte de créatures criantes de réalisme (et oui lol !), vraiment ça donne envie de faire l’effort de se préparer pour d’autres festivals ! et chapeau à ceux qui le font, vous étiez magnifiques !

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Les affaires reprennent,pour Cassie, nous trouvons Cassandra O’Donnell, qui n’a plus beaucoup de livres devant elle, heureusement que Cassie a acheté le T4 de Rebecca Kean avant le salon ! Hop ! Une dédicace et de charmants sourires, ah ces auteures qui ont les yeux qui brillent, ça met de bonne humeur !

Cassandra O'Donnell

Cassandra O’Donnell

Puis, en face, je ne résiste pas à passer du temps devant le stand des Editions de l’Homme sans Nom ! Découverte récemment, je n’ai encore aucun ouvrage mais les couvertures, les résumés et les univers donnent plus que plus qu’envie !

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Stand de l’Homme Sans Nom

On discute avec la charmante et adorable Magali Villeneuve, auteure et illustratrice, et je craque pour les deux tomes Iluvendan de Nicolas Debandt, et qu’est-ce que j’apprend, je l’ai loupé à 5 min 😦 mais il sera aux Imaginales ! (ha là là, prendrais-je les deux tomes,… wait & see). Mais Alexandre Dainche, l’illustrateur de ce « diptyque » est là lui et me dédicace les deux tomes ! Les illus’ sont magnifiques ! Comme le stand !!! On sera ravies avec Cassie de les retrouver aux Imaginales !

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Magali Villeneuve

Alexandre Dainche

Alexandre Dainche

Pendant ce temps, Oliver Peru est à son stand, du coup, on se place dans la file d’attente, cet auteur est tellement sympa, que c’est un peu long, du coup, je file acheter la première anthologie du salon, sur les Semi-hommes, sur le stand des Editions Asgard, j’y retrouve Jess Kaan, a qui je « racket » un MP de Fissures et qui m’en offre gentiment un autre ! Merci beaucoup ! Je retourne attendre avec Cassie et mon homme, dans la file et c’est notre tour, j’ai pris mon exemplaire de Druide et Oliver tout en répondant à nos questions des plus bêtes aux plus intelligentes, me dessine Obrigan dessus et Jarekson pour Cassiopée ! Un billet de cet entretien a été fait sur le blog de l’île aux livres, si vous voulez jeter un oeil c’est ici!

 Oliver Peru

oliver peruOliver Peru

Anthologie à la main, je la fais dédicacer par Oliver bien sur mais également par Adrien Tomas, Simon Sanahujas et Emmanuelle Nuncq

  Adrien Tomas

Adrien Tomas (qui part quand je sors l’appareil !)

Simon Sanahujas

Simon Sanahujas

Emmanuelle Nuncq

Emmanuelle Nuncq 

et ensuite par Mathieu Gaborit, avec qui je profite pour discuter des Confessions d’un automate mangeur d’opium co-écrit avec Fabrice Colin (je sais enfin qui a écrit Théo et qui a écrit Margot), et de sa réédition chez Bragelonne avec une couverture magnifique !

Mathieu GaboritMathieu Gaborit

Mathieu Gaborit

Entre les allées, on a réussi à croiser Maia du blog Les lectures de Maia, Ptyx du club de lecture et Caliope du blog L’autre côté de moi-même, incroyable ! Par contre, pas de Cali avec sa petite famille 😦

En face, c’est le stand Lokomodo, j’en profite pour « embêter » Anthelme Hauchecorne, et lui dire que je suis en train de dévorer Âmes de verres, (assez fort j’espère pour que certains lecteurs se décident à l’acheter aussi, sait-on jamais).  Enfin, je pars faire dédicacer l’anthologie aux Editions Argemmios par Mathieu Coudray qui a fait l’illustration de la couverture. Pas le temps de faire la chasse à l’illustrateur, dommage (7 illustrateurs différents ont fait l’intérieur de l’anthologie). Nathalie Dau n’étant pas là et Cassie ayant craquée pour une illustration de Magali Villeneuve, nous retournons la faire dédicacer par Magali aux Stand de l’Homme sans Nom !

mathieu coudray

Mathieu Coudray

On retourne ensuite faire un tour dans les allées du marché féérique, toujours assez bondé malheureusement, moins dehors alors on y reste un peu malgré la température peu clémente. Nous sommes repassés saluer Emilie, Frédéric et Claire sur le stand Val Sombre,

 Frédéric Livyns

Frédéric Livyns

puis en se dirigeant vers la sortie, je m’arrête pour une dernière dédicace, celle de Nathalie Dau sur l’anthologie. Sur 7 auteurs, il me manquera Pierre Dubois mais quelque chose me dit que j’aurai l’occasion de le voir sur d’autres salons !

Nathalie Dau

Nathalie Dau

Il est passé 16h30, on a quand même mal au pied et même si on a pas bu de Cuvée des Trolls, on a passé un super journée ! Le festival victime de son succès peut-être (quel monde!) mais vraiment sympathique ! Peut être qu’on rempilera dans deux ans ! Seul l’avenir nous le dira !

Quelques photos en plus :

   Trollsrapace

rapace

dragon mécanique dragon mécanique dragon mécanique

Maintenant, nous n’avons plus qu’à attendre les Imaginales à Epinal fin mai 🙂

Merci Cassie pour tes photos complémentaires aux miennes 🙂

A la découverte des maisons d’édition #9

 Après les Éditions du Chat Noir, Nergäl Éditions , Argemmios Éditions, Sortilège Éditions, les EditionsValentina (hors chasse), les éditions Sharon Kena, Val Sombre Editions et l’Atelier Mosésu, voici le 9ème rdv !

Rappel :  D’où me vient cette idée ? De ma choupette Chica du blog A l’abordage de la culture qui a l’excellente idée d’organiser chaque mois, l’année dernière une chasse aux trésors des petites maisons d’édition ! Ainsi, internautes-pirates nous nous lançons à la découverte d’une maison d’édition, de ses auteurs et des romans publiés ou à paraitre. A travers une série d’énigmes sous forme de questions, nous explorons la page officielle internet de la maison d’édition, les pages FB ou sites internet de certains des auteurs, des illustrateurs et des romans édités (ou prévus).

Je ne sais pas si Mon Capitaine d’Amuuuuur reprendra un jour les chasses, pour le moment c’est toujours à l’arrêt mais j’ai décidé de présenté ce mois-ci une maison d’éditions que j’aimerai découvrir :

LES EDITIONS DE L’HOMME SANS NOM

Pour plus d’informations sur l’ensemble de la maison d’édition :

http://editions-hsn.fr/

logo ehsn

Je n’ai pas encore eu l’occasion de lire un de leurs ouvrages mais je n’ai eu pour le moment que de bons échos sur leurs sélections, ça donne envie !!!!

Présentation extraites du site internet :

Les Editions de l’Homme Sans Nom sont un projet un peu fou, qui naquit dans l’esprit d’un seul homme, Dimitri Pawlowski.
Après avoir passé deux ans en tant que secrétaire d’édition d’une maison d’édition de mangas, et avoir appris les ficelles du métier (toutes les roublardises nécessaires), et profitant de ses nombreux contacts dans le monde du livre, ainsi que de son intérêt infini pour la littérature, Dimitri décida de se lancer dans le grand bain, et de monter son propre projet.

Le marché des livres sur les paysans andalous du XVIe siècle étant saturé, il se tourna vers sa seconde passion : la littérature de l’imaginaire, du fantastique à la S-F en passant par la fantasy. S’entourant peu, mais s’entourant bien, via des indépendants compétents n’alourdissant pas la structure, il se lance petit à petit, et commence à prospecter les auteurs, jusqu’à mettre la main sur diverses perles, et obtient assez de textes de qualité pour planifier sa première année de publication.

Voici les parutions de cette maison d’éditions :

D’abord celui qui m’a interpellé sur le net :

Iluvendan de Nicolas Debandt & Marc-Antoine Fardin

Titre publié en 2011 et 2012, il y a deux tomes :

Tome 1 : rencontre avec Gaëria

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4ème de couverture

Iluvendan. Une cité où la magie et la technologie se côtoient et s’entremêlent. Le Iolthän, étrange cristal noir, source d’énergie mystérieuse, assure la prospérité de la cité, fait voler ses aéronefs, offre le confort à ses habitants. Trois adolescents, les jumeaux Feäsil et Klaod et la séduisante Imenel, vont enfin pouvoir découvrir cette cité, car c’est là qu’ils mèneront leurs études. Les heures de cours, les rencontres avec les enseignants, les doutes personnels, cela aurait déjà de quoi largement remplir les journées : mais voilà qu’ils découvrent des rumeurs parlant d’une pénurie de Iolthän, d’une guerre imminente face au pays voisin ! Et comment résister à l’appel de l’aventure lorsqu’on est jeune ? Les trois héros vont décider d’enquêter. Manipulés par certains, aidés par d’autres, ils devront faire face à des forces qui les dépassent, mais feront tout pour faire éclater la vérité !

Tome 2 : Le crépuscule de cristal

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4ème de couverture

Iluvendan. Une cité où la magie et la technologie se côtoient et s’entremêlent.
Le Iolthän, étrange cristal noir, source d’énergie mystérieuse, assure la prospérité de la cité, fait voler ses aéronefs, offre le confort à ses habitants.
Mais cela, c’était avant.
Avant que la pénurie organisée par le gouvernement embrase Gaëria de guerres terribles. Avant que les dangers du Iolthän soient connus de tous…
Klaod, Fëasil, Imenel, Narf et Eänielle : cinq jeunes gens sur qui repose la Résistance qui lutte contre le totalitarisme du gouvernement. Et alors que les trahisons se succèdent, que les drames entraînent les héros toujours plus bas, que les batailles désespérées s’enchaînent, ils devront envisager les plus terribles sacrifices pour rétablir l’équilibre à la surface de Gaëria…

De la fantasy avec une pointe de steampunk, c’est vraiment un diptyque que j’aimerai découvrir !

Le site internet des Editions, vous propose une biographie des auteurs, c’est ici : Nicolas Debrandt & Marc-Antoine Fardin

Ensuite, deux livres que mes copinautes ont lu et ont adoré, deux styles très différents :

Rose Morte – La Floraison de Céline Landressie

Rose-Morte-Tome-1-Floraison-Celine-Landressie

4ème de couverture

France, fin du xvie siècle. C’est dans ce pays en proie à de terribles dissensions religieuses que se réfugient les Greer, fuyant l’Angleterre élisabéthaine.
Eileen, seule enfant du comte, est une jeune femme vive et de caractère. Mais son âge avance, et son père la met au pied du mur : elle doit se marier.
Et c’est en faisant tout pour éviter cette terrible obligation à l’aide de sa fidèle amie Charlotte que Rose fera connaissance d’Artus de Janlys.
Le séduisant et mystérieux comte l’entraînera dans un univers dont elle ne soupçonnait pas l’existence, où les crimes terribles qui secouent Paris trouveront une explication apparemment inconcevable, mais bel et bien réelle…

Un livre historique qui a l’air vraiment pas mal.

Pour en savoir plus sur Céline Landressie, c’est ici : Céline Landressie

Voici l’avis de ma copinette Cali, plus que plus enthousiate, un vrai coup de foudre pour ce roman : http://calidoscope.canalblog.com/archives/2013/02/10/26383221.html

et

Le Songe d’Adam de Sébastien Péguin

4ème de couverture

Allemagne, Forêt-Noire, de nos jours. C’est dans ce cadre magnifique que s’installent Hugo, chercheur dans le domaine des lettres, et sa fille Morgane, inventive adolescente. Mais la Forêt-Noire est également le cadre de légendes ancestrales, dont certaines seraient peut-être bien plus que de simples légendes…
Et lorsque Morgane commence à percevoir  des choses qui ne devraient pas exister et que les fantômes du passé du père et de la fille semblent devenir plus que des souvenirs, l’horreur surgira, et les disparitions au cœur des bois trouveront une explication que l’esprit humain ne peut concevoir…

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Ambiance oppressante, un peu de gore, de l’horreur, un livre comme on en trouve rarement, je dis « j’aime » !

Pour tout savoir sur l’auteur c’est ici : Sébastien Péguin

Voici l’avis de Dame Meli qui a été ravie de découvrir ce livre différent de ses lectures habituelles : http://bazardelalitterature.com/2013/03/04/le-songe-dadam-de-sebastien-peguin/

5ème livre que je voulais mettre en avant :

Le dernière terre – T1 – L’enfant Merehdian de Magali Villeneuve

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4ème de couverture

Un monumental ruban de pierre se dresse en sentinelle au bord des brumes éternelles.
Les hommes leur ont donné un nom : la Dernière Terre.
Dans la cité-capitale des Cinq Territoires, Cahir, jeune homme frêle, maladif, aux mœurs et aux allures bien éloignées des codes stricts qui font loi autour de lui, subsiste envers et contre la réprobation générale. Il est issu des Giddires, un peuple rejeté, au ban de la paix politique qui unit les autres contrées. Malgré cela, entre intelligence et ingénuité, il parvient à se rapprocher de certains locaux, dont Ghent, fils du Haut-Capitaine à la tête des forces militaires des Basses-Terres.
Au fil de ces jours paisibles, s’il advenait un événement capable de bouleverser tous les dogmes établis, quel poids l’existence de Cahir aurait-elle dans la balance des certitudes ?

De la dark fantasy qui m’a l’air à couper le souffle !

Plus d’infos sur Magali Villeneuve c’est là que ça se passe : Magali Villeneuve

D’autres ouvrages sont disponibles chez cet éditeur qui a tout d’un grand, une saga d’Alexis Flamand, le cycle de Alamänder avec déjà 3 titres de paru : Le T’Sank, Le Menzohtain et Le Xéol.

Découvrir Alexis Flamand c’est par ici : Alexis Flamand

Les Editions de l’Homme Sans Nom c’est aussi des illustrateurs et notamment, on trouve avec plaisir Magali Villeneuve, mais aussi Alexandre Dainche plus d’infos sur ce qu’ils font sur les sites suivants :

Portfolio de Magali Villeneuve :  http://magali-villeneuve.blogspot.fr/

Portfolio d’Alexandre Dainche : http://alexdainche.blogspot.fr/

Moi j’adore vraiment leur travail, n’hésitez pas à les découvrir !!!!

et notamment je ne peux pas m’en empêcher tellement cette affiche est juste MAGNIFIQUE : Les Imaginales 2013

IMAGINALES 2013 VILLENEUVE-DAINCHE FINAL sll (1)

Pour aller plus loin :

La boutique des Editions de l’Homme Sans Nom : (cliquer sur les livres pour accéder à l’onglet « ajouter à mon panier ») : http://editions-hsn.fr/livres

(alors qui a craqué ?)

La page Facebook de la maison d’édition : https://www.facebook.com/lhomme.sansnom.7

La maison d’éditions sera à Trolls et Légendes à Mons en Belgique le weekend du 29 au 31 mars 2013, et j’espère que je pourrais y aller pour voir leur stand et très très certainement craquer !!!!!

N’hésitez pas à vous pencher sur cette maison à la ligne éditoriale fantasy de Qualité !

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