Concours MPs En Rage de toi par Adeline Dias / Valentina Editions

Bonjour à tous !

Samedi, je suis allée à la Porte des Mondes à Roubaix, où Cindy organisé un dernier gouter avant fermeture 😥  Là bas, on s’est retrouvé entre nouveaux, habitués, blogueurs et auteurs.

En prenant des flyers pour inclure dans mes envois, Adeline Dias, auteure de En rage de toi chez Valentina, m’a proposé de m’en remettre également quelque uns.

En rage de toi d’Adeline Dias

4ème de couverture

Dans une rue proche de la Grande Place de Lille, un nouveau café vient  d’ouvrir  ses portes : le Marylin. Son gérant, Josselin, espère pouvoir y refaire sa vie tranquillement, essayant de mettre de côté un passé douloureux.
Mais c’est sans compter sur un petit geste du destin. Elle est belle, brune et surtout pressée. Lui, il a juste eu le malheur de la bousculer dans la rue.
C’est leur première rencontre, mais pas la dernière… Juliette vient d’entrer dans la vie de Josselin.
Ils ne le savent pas encore mais cette rencontre va bouleverser leur vie.

De fils en aiguilles, elle vous a dédicacé deux MPs de son livre !!!! Et ils sont juste magnifiques !!!! Illustrations de De Lineamenta (blog : http://delineamenta.wordpress.com/)

Merci Adeline ❤

Donc deux lots de deux MPs dont 1 dédicacé à chaque fois :

LOT 1 :

lot 1

Zoom sur les MPs

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LOT 2

lot2

Zoom sur les MPs

Zoom Mp Lot2

Comment participer ?

Commenter ce billet en répondant à deux petites questions 🙂

1- Quel est le titre du premier roman d’Adeline Dias ? (Indice)

2- Quel est le titre Valentina qui vous tente le plus dans la boutique ? (Boutique Valentina)

Les commentaires ne seront pas afficher tout de suite, ne soyez pas surpris de « l’attente de modération ».

Par défaut, vous participez pour les deux lots, sauf indication contraire de votre part en commentaire (si vous souhaitez jouer uniquement pour les Mps du lot 1 ou du lot 2).

Règlements du concours :

Vous avez un peu plus de 8 jours pour participer, fin jeudi 28 février 2013 minuit.

Le concours est ouvert à l’international.

Je ne serais pas responsable des enveloppes perdues par La Poste.

Une seule participation par personne est acceptée.

Le concours est ouvert aux personnes majeures et aux mineurs avec l’autorisation de leur représentant légal.

Le tirage au sort sera effectué avec le logiciel The Hat.

Les deux gagnants seront annoncés sur ce blog, début mars, annoncé par le pseudo sous lequel vous aurez laissé le commentaire, vous m’autorisez donc à l’inscrire sur le blog et à être affiché en commentaire après validation.

Je vous demanderai vos coordonnées par mail, merci donc de laisser votre commentaire avec une adresse mail valide.

En aucun cas, votre nom, adresse ou tout autre renseignement personnel ne sera transmis à des tiers sans votre consentement.

Les lots seront envoyé aux gagnants début mars 2013.

La participation au concours est totalement gratuite hormis les frais de connexion internet.

En participant à ce concours, cela implique que vous avez lu, compris et accepté ce règlement.

Bonne chance à tous

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Top Ten Tuesday #48

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.

Le thème de cette semaine est:

Les 10 romances préférées

Je ne lis pas vraiment de romance dans le strict sens du terme, du coup, on va dire mes histoires d’amour préférées donc certains seront de la romance d’autres pas vraiment :

Orgueil et préjugés de Jane Austen

Le Journal de Bridget Jones d’Helen Fielding

Merci pour les souvenirs de Cecelia Ahern

Les Liaisons dangereuses (parce que j’aime les histoires tordues :D) de Pierre Choderlos De Laclos

 Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann Shaffer & Annie Barrows

Roméo et Juliette de William Shakespeare

Jamais deux sans toi de Josie Lloyd & Emlyn Rees

Et plus si affinités de Josie Lloyd & Emlyn Rees

Sauve-moi de Guillaume Musso

Où es-tu de Marc Levy

Le thème de la semaine prochaine :

Les 10 auteurs dont vous achetez les nouveaux livres les yeux fermés

N’hésitez pas à me donner les vôtres en commentaire ou le lien vers votre TTT 🙂

C’est lundi, que lisez-vous ? #48

Découvert sur plusieurs blogs livresques, le lundi est le jour de la semaine choisi pour le  C’est lundi, que lisez-vous ?

N’hésitez à commenter avec vos lectures passées, en cours et/ou à venir.

Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

La semaine dernière, j’ai terminé Oxana de Frédéric Livyns et Forgotten de Cat Patrick. J’ai commencé Dévoile-moi de Sylvia Day dans le cadre d’un challenge avec le Club de lecture L’île aux livres.

Que vais-je lire cette semaine ?

Je continue Dévoile-moi de Sylvia Day même si je peine … Et je compte lire Permafrost de Stéphane Beauverger. Ainsi que Hunger Games : l’embrassement de Suzanne Collins et Le sacrifice des damnés de Stéphane Soutoul.

 Que vais-je lire la (les) semaine(s) prochaine(s) ?

Je finirai les lectures en cours et viendront les lectures communes de Mars : Druide d’Olivier Peru qui sera la prochaine lecture commune de mon club de lecture lillois ; L’âme du mal de Maxime Chattam (forum Club de lecture) et Cette nuit-là de Linwood Barclay (Livraddict)

Et vous que lisez-vous ?

In My MailBox #41

In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. Il s’agit d’un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés.

Quoi de neuf dans mon sac ou ma boite aux lettres cette semaine ?

Un gros IMM cette semaine parce que vendredi c’était mes 30 ans (et oui …) et donc j’ai été gâtée à mort !
Et puis samedi c’était gouter chez Cindy à la Porte des Mondes, qui malheureusement va bientôt fermer :'(, et donc c’était l’occasion de craquer !

Lundi mes choupettes Coquelicote et Cassiopée m’ont offert non moins de 4 livres : L’histoire sans fin de Michael Ende avec la magnifique couverture de Fleurine ! Délivrez-moi de Jasper Fforde (T2 de Tuesday Next), L’enfant des cimetières de Sire Cédric et Métamorphose en bord de ciel de Mathias Malzieu ! Merci encore les filles, j’adooooore !!!! ❤

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Jeudi j’ai reçu le livre qui sera la prochaine lecture commune de mon Club de Lecture : Druide d’Olivier Peru. Et vendredi, j’ai eu la belle surprise de trouver dans ma boite aux lettres un colis Amazon ! Ma belle Natiora m’a offert Meurtres pour rédemption de Karine Giébel !!! Merci beaucoup ma jolie ❤

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Puis samedi, chez Cindy, j’ai craqué pour Comptines assassines de Pierre Dubois ! Les deux premiers tomes de Louis Le Galoup de Jean-Pierre Marcastel : Le village au bout du monde, et Les nuits d’Aurillac (histoire de replonger dans la belle écriture de M. Marcastel !!!) :

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Et pour deux « Rebelle » : Miroir d’Alick et Troubles songes de Stéphane Soutoul.

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Et enfin, parce que ce n’est pas fini, mes frères m’ont offert 7 DVDs !!!! Anonymous de Roland Emmerich; The Ghostwriter de Roman Polanski; Sherlock Holmes : Jeu d’ombres de Guy Ritchie; Nine de Rob Marshall; Happy New Year de Garry Marshall; X-men le commencement de Matthew Vaughn et Shakespeare in love de John Madden.

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Une semaine époustouflante !!!!

Et vous de bonnes surprises dans votre BAL ?

On My WishList #47

« On my Wishlist » est un petit rendez-vous sympa lancé à la base par Book Chick City. Je trouve l’idée excellente ! Alors je m’y mets 🙂

Il a lieu tous les samedis et permet dans sa version originale de faire un récap’ de tous les livres que l’on voudrait désespérément ajouter à notre PAL, qu’il s’agisse de parutions récentes ou non. Le RDV français concerne UN livre qui se trouve sur notre Wishlist : votre découverte de la semaine que vous piétinez de vous acheter ou ce livre que vous voyez régulièrement sur les blogs des copinautes ou dans votre librairie, qui vous fait envie mais pour lequel vous n’avez pas encore craqué !!

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Eux sur la photo de Hélène Gestern

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4ème de couverture

Une petite annonce dans un journal comme une bouteille à la mer. Hélène cherche la vérité sur sa mère, morte lorsqu’elle avait trois ans. Ses indices : deux noms, et une photographie retrouvée dans des papiers de famille qui montre une jeune femme heureuse et insouciante, entourée de deux hommes qu’Hélène ne connaît pas. Une réponse arrive : Stéphane, un scientifique vivant en Angleterre, a reconnu son père.

Commence alors une longue correspondance, parsemée d’indices, d’abord ténus, puis plus troublants. Patiemment, Hélène et Stéphane remontent le temps, dépouillant leurs archives familiales, scrutant des photographies, cherchant dans leur mémoire. Peu à peu, les histoires se recoupent, se répondent, formant un récit différent de ce qu’on leur avait dit. Et leurs découvertes, inattendues, questionnent à leur tour le regard qu’ils portaient sur leur famille, leur enfance, leur propre vie.
Avec Eux sur la photo, Hélène Gestern nous livre une magnifique réflexion sur le secret de famille et la mémoire particulière que fixe la photographie. Elle suggère que le dévoilement d’éléments inconnus, la résolution d’énigmes posées par le passé ne suffisent pas : ce qui compte, c’est la manière dont nous les comprenons et dont nous acceptons qu’ils modifient, ou pas, ce que nous sommes.

 

Pourquoi ce livre ?

C’est ma copinette Amandine qui m’a parlé de ce livre parce que faisant parti d’une école de théâtre elle a eu l’occasion de le lire et d’en faire une lecture à Mouscron. Elle m’a tellement bien « vendu » cette histoire que j’ai envie moi aussi de savoir ce qu’Hélène et Stéphane vont découvrir.

C’est le premier roman d’Hélène Gestern et il a déjà de très très bons échos. En plus, il s’agit d’un style épistolaire et j’aime beaucoup ce genre de livre.

Bref, ce livre a l’air très très bien et j’ai envie de le découvrir à mon tour 🙂

Et vous, quel est le livre que vous très envie d’avoir cette semaine ?

La vie sexuelle des super-héros de Marco Mancassola

La vie sexuelle des super-hérosFolio, 8,60€, 594 pages

Merci Pauline !

4ème de couverture

À New York, au début du vingt et unième siècle, les super-héros sont fatigués : Superman, Batman et les autres ont raccroché les gants. Ils sont devenus des hommes et des femmes d’affaires à succès, des vedettes des médias et du spectacle. Dès lors, qui peut bien vouloir les éliminer ? Car après Robin, l’ancien amant de Batman, Mister Fantastic et Mystique reçoivent des lettres de menace et semblent visés dans leur vie sexuelle. Le détective Dennis De Villa mène l’enquête, tandis que son frère Bruce, journaliste, couvre les événements… Roman jubilatoire mettant en scène nos fantasmes les plus fous, La vie sexuelle des super-héros est aussi le récit de la fin d’une civilisation, incarnée pendant des décennies par les Etats-Unis. Un monde qui est aussi le nôtre.

Résumé du début

Red Richards, Mister Fantastic ou encore l’Homme Caoutchouc, a pris sa retraite de super-héros depuis quelques temps déjà, mais ça ne l’empêche pas de rester très actif, homme d’affaires, consultant, il siège dans divers commissions, … Un jour après une séance de sauna, il découvre dans son vestiaire, une feuille de papier avec ces simples mots « ADIEU MISTER FANTASTIC ». Un drôle de message. Une menace? Un adieu? Une mise en garde? Red n’en sait rien et décide de ne pas s’en préoccuper. Lors d’un cours donné à de jeunes astronautes, il tombe sous le charme d’Elaine, un béguin ? une obsession ? Le monde n’est plus tout à fait le même ces derniers-temps, plus morose, plus triste. Que va-t-il se passer dans la vie de M. Richards ? D’autres anciens super-héros reçoivent-ils également des lettres étranges ? Depuis l’assassinat de Robin, leurs vies en tout cas semblent menacées….

Mon avis

Des longueurs mais une découverte intéressante.

Tout d’abord, je pense que les lecteurs qui s’attendent à retrouver l’univers des comics ne devraient pas se lancer dans cette lecture, il est fort à parier qu’ils hurleront que les personnages sont trop écornés, que les habitudes sexuelles sont galvaudées ou manquent d’originalité (fantasmes vus et revus). Faut pas donner le bâton pour se faire battre. Ce n’est pas parce qu’il y a super-héros dans le titre qu’il faut sauter dessus sans savoir à quoi on s’attend, de même pour les amateurs de livres érotiques ou coquins. J’ai bien aimé une trame un peu polar mais attention, se n’en est pas un au strict sens du terme.

On est loin d’une lecture détente, d’une parodie, d’un livre érotique ou d’un polar. Le genre de ce livre est à part. Vous êtes « prévenus » 😉

J’ai beaucoup aimé ce roman même s’il est inégal et que certains passages sont trop longs. Il y a beaucoup de très bonnes idées, de messages passés par l’auteur comme le changement, la perte de l’insouciance, la nouvelle génération, la « peoplisation », la surconsommation, les désillusions, les faux espoirs… c’est donc d’autant plus dommage qu’il y ait des longueurs qui font qu’on peine un peu à la lecture. Cependant, je pense qu’il faut s’accrocher parce que le rythme change un peu ensuite et la lecture devient plus facile.

Ce livre est découpé en 5 parties, la première concerne Red Richards, Mister Fantastic, la deuxième : Bruce Wayne/Batman, la troisième:  le journaliste Bruce De Villa, la quatrième : Mystique et la dernière : Superman. C’est la première partie qui est la plus longue et où se trouve une grosse partie des longueurs, il y a beaucoup de descriptions et on est bien dans l’esprit de l’homme caoutchouc.
Cependant, cette partie est cohérente avec le ressenti de Mister Fantastic et de sa vie. C’est symbolique de la lenteur du temps qui passe et de la vie sans saveur de cet ancien super-héros, ses journées sont rythmées par le boulot, et une discipline rigoureuse. Il est seul, désespéré, sa vie est vide, il se désintéresse de plus en plus de ses responsabilités et de ses amis, seule son obsession pour une fille beaucoup plus jeune va mouvementer un peu sa vie.

Ensuite on apprend à connaitre Bruce Wayne et ses habitudes notamment, il est vrai, sexuelles. Sa relation avec Robin, comment il se voit et comment il souhaite être perçu par les autres.  On découvre ensuite l’histoire du journaliste Bruce De Villa et surtout de sa famille, lui et son frère Dennis, fans des super-héros quand ils étaient jeunes, leur vie modeste, et le secret terrible de leurs parents. Enfin, on suit Mystique quelques semaines plus tard (après Batman), sa nouvelle vie de vedette de la TV, une vie solitaire pourtant. La partie concernant Superman est courte, Clark Kent est vieux, fatigué mais optimiste; on apprend qu’il tient un centre pour « jeunes super-héros aux intensions sérieuses ».

Il est difficile de parler des 600 pages de ce roman, tant l’auteur a voulu nous livrer de messages et que le contenu est dense. La psychologie des super-héros est poussée et travaillée. Dans certains livres, on n’a pas assez de détails sur les personnages, ici, ça n’en manque pas (surtout dans la première partie) de ce qu’ils prennent aux petits déj’ à leurs vies intimes. On découvre ce que ressent un être différent après avoir tant reçu et tant donné. On apprend aussi qu’avoir une caractéristique, un super pouvoir, c’est épuisant et troublant, que c’est difficile psychologiquement, et qu’en plus, en vieillissant, il évolue.

On partage alors à la vie d’anciens super-héros,  leur existence devenue presque « pathétique », après tant de gloires passées et après avoir tant fait rêver les gamins des années 70/80. Après tant d’exploits, la chute semble dure, à la retraite, ils se sont plus ou moins perdus, du moins pour les super-héros qu’on suit dans le roman. Soit ils misent sur leur ligne de conduite exemplaire quitte à perdre le gout de la vie et être nostalgique de la belle époque et des exploits passés (Mister Fantastic), soit ils sont narcissiques et égocentrés, ne misant plus que sur l’aspect et l’image qu’ils renvoient d’eux-même aux lecteurs des journaux people (Batman); soit, ils « retournent leur veste » et amusent le téléspectateur au lieu de combattre le système comme autrefois (Mystique) ou d’aider les gens (Namor). L’auteur nous évoque un système décadent, la fin d’une ère optimiste. La fin du rêve américain symbolisée à la fois par la fin des super-héros mais aussi cette famille italienne qui n’arrive pas à faire face aux dépenses et qui est obligée d’user d’autres moyens.

Pour moi, l’auteur n’a pas cherché à dénaturer ou choisi de « détruire » le symbolisme des super-héros uniquement pour le plaisir de s’en prendre à des mythes avec des clichés déjà vus et revus; ou à gagner de l’argent avec un titre racoleur, mais bien de faire passer des messages : la fin du rêve américain, une civilisation décadente, une société en crise et déprimée, …

Ce n’est pas un livre parodique ou une farce, les messages passés sont beaucoup plus profonds. J’ai l’impression qu’on a voulu nous montrer qu’il n’y a plus d’amour, plus d’espoir, en gros, qu’il n’y a plus de « sauveurs ». Les Etats-Unis ne sont plus héroïques, ce n’est plus l’époque de la vie facile et insouciante. C’est une vision très sombre de notre civilisation, de l’humanité actuelle qui nous est livrée dans cet ouvrage.

Pour marquer les esprits, les images et les habitudes que l’auteur donne aux super-héros sont très fortes, violentes, teintées de désespoir et de perversion parfois, elles sont là pour choquer le lecteur, qu’il ait un électrochoc, qu’il se dise « bien sur que non, on ne laissera pas notre civilisation agoniser comme « agonisent » les super-héros ». S’en prendre aux super-héros, c’est s’en prendre à l’Amérique, on se doit de redonner de l’espoir au peuple, de croire en la jeunesse, au renouveau, d’où la jeunesse qui mise en valeur à la fin du récit (fin symbolique et belle). On doit faire face, connaitre le danger, se battre, se créer de nouveaux symboles. Messages passés d’autant plus forts qu’on nous présente l’auteur comme ayant écrit après le 11 septembre 2001, dans un monde qui lui semble en proie aux doutes, au désespoir, à la peur. Pour lui, il semble qu’actuellement, il n’y ait plus de héros, de symboles, de personnes qui se battent vraiment pour améliorer les choses (économie, environnement, guerre,…), mais  majoritairement des gens superficiels, qui se complaisent à s’intéresser à des choses superficielles comme « La vie sexuelle des super-héros » par exemple. Un livre « à scandale », sorti après la mort de Mister Fantastic et Batman, où un docteur fait des révélations sur ses patients super-connus aux pratiques étranges. Dans notre « monde », on pourrait presque remplacer super-héros par « stars »…

Il y a pas mal de descriptions de New-York ou plutôt de son atmosphère, ses couleurs, sa frénésie et sa diversité. Mais aussi des évolutions, des changements. NY c’est un peu un personnage à part entière, blasée, paranoïaque, paumée, mais vivante et en pleine évolution.

J’ai vu que pour certains lecteurs, c’était le pire livre qu’ils aient jamais lus… pas pour moi. Je suis d’accord pour dire qu’il est inégal. Il est perturbant, il s’attaque à des mythes, à des symboles virtuels, il y a des longueurs mais, le « cri de désespoir » passé par l’auteur et son envie d’un monde meilleur dominent par rapport aux défauts du roman. Mais je peux comprendre, ça n’est pas une lecture « facile ».

Le style de l’auteur m’a bien plu, malgré les longueurs. J’avais envie de savoir: que va-t-il arriver aux super-héros ? Qui leur envoi des lettres anonymes ? Qui se cache derrière les meurtres ? Et pourquoi ? Et puis, il y a des passages super bien écrits, où on ne sait plus si on est dans la réalité ou dans le rêve. Les transitions nous aident à nous repérer et aussi à porter notre attention sur les choses qui vont nous être révélées, l’importance de telle journée, de tel événement,…

J’avais un peu « tiqué » sur l’ordre de « passage » des super-héros. Mais le choix de l’auteur s’explique au fur et à mesure où l’on va nous donner des réponses aux questions soulevées par les meurtres et par l’envoi des lettres. Symboliquement, j’aurai placé Mystique avant Batman mais ça n’aurait pas fonctionné dans la trame de l’histoire. Finalement avec le recul, les parties sont agencées, elles doivent l’être.

Voilà pour mon ressenti, j’ai aimé ce livre pour ses messages, pour ses réflexions, parce qu’il m’a amené à réfléchir aussi et parce que malgré des défauts, il est plus abouti qu’il n’y parait. Une critique de notre civilisation teintée de doutes, de désespoir,… et d’espoir.

Les contes de crimes de Pierre Dubois

Les contes de crimes

Folio, 6,95€, 304 pages

4ème de couverture

Il était une fois, au temps où les princes n’épousaient plus des bergères mais se pacsaient aux bergers, des contes de fées noirs à souhait. Cendrillon est victime des pulsions sexuelles d’un prince héritier, la Belle au bois dormant, l’otage pathétique d’un époux déséquilibré. Derrière Peter Pan se cache un dangereux innocent, derrière le Petit Chaperon rouge une machiavélique enfant. Pour résoudre une série de meurtres, Blanche-Neige fait appel à un détective spécialiste des nains de jardin… Pierre Dubois se livre à une réécriture diabolique des contes ayant bercé notre enfance. Issus du mariage improbable de personnages de Grimm avec le roman policier, ces Contes de crimes font autant rire que frissonner..

Je ne fais pas de résumé global mais un petit résumé par nouvelles.

19ème lecture du Club de Lecture Lillois:  l’île aux Livres

Mon avis

Une féérique découverte ! J’ai adoré !

Attirée par le jeu de mot du titre, par la 4ème de couverture : une réécriture des contes de fées dans lesquels s’insèrent des crimes, j’ai pris ce livre à la librairie sans en avoir entendu parler et sans connaitre Pierre Dubois.

Finalement, il ne s’agit pas de que de réécritures de contes, c’est plutôt des nouvelles prenant pour base les contes, un événement dans un conte et l’action des nouvelles est contemporaine. Mais plutôt que me contrarier, j’ai apprécié la performance de mettre le monde des contes, des princesses, des fées, des créatures imaginaires en lien avec notre monde, la réalité.

J’ai beaucoup aimé l’écriture de Pierre Dubois, ça se lit rapidement, mais peut-être pas aussi facilement que je l’aurai cru. En effet, Pierre Dubois en connait du vocabulaire, on sait qu’il maitrise à fond son sujet, et est également doué pour inventer des mots qui sonnent bien. Pas toujours facile donc, dans le sens où même si on n’arrête pas la lecture en cours, car on comprend le sens général, on se dit qu’on va devoir y revenir, pour acquérir toutes les subtilités de l’écrit. Finalement, j’ai cherché certaines références et puis j’en ai laissé tombé d’autres. Puis quand je ne comprenais pas clairement une partie, je m’imaginais ce qu’il voulait dire avec mes propres mots (quitte à être un peu à côté) et j’ai progressé dans la lecture, sans me lasser. Je comprend qu’on puisse vite décrocher de son style si particulier mais moi ça n’a pas été le cas.

Toutes les nouvelles, ne sont pas au même niveau d’intrigue mais elles sont toutes magnifiquement écrites. On ne peut nier que Pierre Dubois s’y connait en contes et en histoires, il est pas elficologue pour rien! On a là un vrai conteur, ça doit être quelque chose de l’écouter conter un récit, un univers empli de magies, de personnages féériques et pourtant aussi liés à nos époques plus ou moins passées.

Mes préférées sont celles qui font apparait le détective des fées C. Marmaduke Perthwee, un détective excentrique, qui perçoit le fabuleux et le merveilleux dans notre monde, un des rares à croire aux femmes-fées, aux gnomes, aux présences, aux fantômes, aux contes, etc. Il est accompagné de Roger Ackroyd qui l’aide dans ses investigations en lui jouant des airs de cornemuses. Marmaduke est une sorte d’Hercule Poirot fantasque fusionné avec un Sherlock Holmes mystique. C’est un personnage que j’ai adoré suivre. Ces nouvelles sont donc un peu plus policières et ce n’est pas pour me déplaire, on cherche le coupable d’un ou plusieurs crimes, et on se concentre à la fois sur ces crimes et sur les révélations faites par Marmaduke. Des intrigues parfois, oserais-je le dire ?, digne d’Agatha Christie. Ce que j’ai aimé également, c’est être surprise par la résolution de l’intrigue alors qu’on nous donne les plus flagrants des indices : le nom de la nouvelle et un extrait des contes de Grimm ! On en oublie les titres, et on est porté par l’affaire sur laquelle enquête Marmaduke.

Les autres nouvelles sont plus courtes, mélangeant divers sentiments, cynisme, humour, folie, sensualité, … Les histoires sont peut-être un peu moins originales mais toujours bien construites avec  tantôt des fins surprenantes, tantôt des fins qu’on voit quand même venir.

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Voici pour chacune des nouvelles, un petit résumé de l’action et mon ressenti :

La belle au Bois Dormant
Monsieur Pepinster cherche à se débarrasser de sa femme, mais rien de plus difficile que de faire passer ça pour un accident.
Un jour après une énième session de Luna Park, M. Pepinster a une illumination, et si sa femme devenait en quelque sort Une belle endormie comme la Belle au Bois Dormant ?

Ici, il s’agit d’une nouvelle assez courte. On y trouve beaucoup de jolis mots, de belles expressions mais parfois, je me suis retrouvée un peu bête à ne pas comprendre tout ce vocabulaire. C’est la première nouvelle, il faut un temps pour se faire au style de Pierre Dubois. Cette nouvelle criminelle, est légèrement cousue de fils blancs, j’ai vu venir finalement assez vite la fin mais une amie m’a dit elle n’avoir rien vu venir.

Riquet à la houppe
Un bébé est mis au monde, sa mère meurt en couche, il n’a pas de père et comble du malheur, il est né avec une excroissance qui le met à part des autres enfants. Riquet appelé ainsi car c’est son nom de famille, grandit en solitaire entouré d’Esprits. Il n’a qu’un ami Marc, chirurgien volage. Il est marié à Noémia, une belle jeune femme qui l’attend désespérément, chaque soir alors qu’il rentre tard. Riquet en est persuadé, Marc ne mérite pas l’amour de Noémia, mais lui si seulement,…

Avant de lire cette nouvelle, j’avoue, j’ai été voir le pitch du conte Riquet à la houppe que je ne connaissais que de nom. On ne retrouve pas ici toute la trame de ce conte mais l’idée est bien utilisée je trouve. Ici la mise en place est plus longue que dans la nouvelle précédente, l’angoisse et les interrogations montent crescendo, je ne me suis pas attendu de suite à la fin, ça m’est venu seulement juste quelques paragraphes avant la conclusion, les indices sont semés, afin de révéler le stratagème… Une nouvelle que j’ai trouvé très bien faite.

Cendrillon
Comme dans le conte, Cendrillon a perdu sa mère, puis son père et est laissée à la charge d’une belle-mère tyrannique et de deux belles-sœurs épouvantables. Cendrillon est vraiment leur bonne à tout faire et même encore plus…

On est ici presque dans la réécriture du compte tellement au début on est proche de l’original. Puis progressivement quelques détails diffèrent, et plus la nouvelle se poursuit, plus on s’écarte du conte que l’on connait. Je m’attendais à quelque chose de plus coquin, on est ici en tout en pondération, c’est un peu osé mais pas trop. J’ai beaucoup aimé la bonne marraine fée un peu étrange et loufoque. Dans cette nouvelle, le crime n’est pas si attendu que ça.

De nouveau, dans cette nouvelle, j’ai beaucoup aimé les effets et le style d’écriture, les figures de style employées, énumération, emphase, rimes, … Je l’aurai aimé un poil plus abouti quand même.

Le conte de l’amandier
Léonie Winkworth, française marié à un lord anglais, vit en Angleterre et après quelques belles années de mariage, son époux ne se préoccupe plus que du jardinage et de la croissance de son Amandier, sa passion, sa fierté. Léonie est délaissée, elle s’ennuie et ne supporte plus sa vie oisive. Déterminée à ce que cela change et à retrouver les verts paysages français, elle va se salir les mains…

Pour cette nouvelle, j’ai de nouveau cherché à quel conte faisait référence le conte de l’amandier. Je ne connaissais le conte du genévrier des frères Grimm. Et il s’agit encore une réécriture du conte qui s’approche du conte d’origine mais en gardant une trame originale. Encore une fois, pour moi, c’est superbement écrit même si y a des mots qui me sont inconnus. J’aime beaucoup la façon d’écrire sur cette dame française avec tout le champs lexical, les habitudes et les us anglais. J’aime beaucoup cette influence britannique. On ne serait vraiment cru dans une demeure britannique du début du siècle, ressentir cette lenteur, cette vie facile mais triste et longue, les odeurs, les couleurs, … C’était très visuel, ça m’a beaucoup plu.

Rapunzel
Dans les Ardennes, un vieil original fait construire un château sur le domaine du Val aux Sotais. Cet homme est fasciné par les contes de fées, les contes de Grimm, il collectionne les ouvrages et  vit comme dans ses livres. Sa femme est une très belle femme qui accepte cette douce folie et elle lui lit des contes chaque soir dans la haute tour du château. Un soir, les domestiques entendent deux cris terrifiants et découvrent Monsieur assassiné et Madame évanouie. La police ne trouve que peu d’indice voire aucun et soupçonne alors la jeune veuve. Elle fait alors appel à un détective des fées, un gentleman anglais qui perçoit ce que d’autres ne ressentent pas, C.Marmaduke Perthwee se rend alors de Londres au domaine du Val aux Sotais afin d’aider la « femme-fée » à prouver son innocence…

J’ai adoré cette nouvelle, dont je n’avais pas imaginé la fin (une de celles où j’ai oublié le titre tellement prise par la lecture!). J’ai beaucoup aimé, ce découpage en 4 actes, cette enquête paranormale policière qui termine par des faits concrets et réels. Un style très british avec une référence à Hercule Poirot pour un extravagant enquêteur qu’on pourra associé un peu à Sherlock Holmes. Une nouvelle particulièrement bien construite dans sa trame et son thème, une réussite pour moi. Une histoire qu’on pourrait aisément trouver chez Agatha Christie sans les références féériques. J’ai adoré cet un enquêteur loufoque mais attachant. On trouve également dans cette nouvelle, l’évocation d’autres contes de fée comme par exemple La Belle et la Bête ^^

Barbe de grive
Rosette est une jeune femme belle mais superficielle, elle recherche une union qui lui apporte plus qu’elle ne souhaite donner, villa, voiture, faste, etc. Elle refuse de se marier avec Barbe de Grive parce qu’il a le menton de travers. Ses parents l’obligent à épouser le premier venu. C’est alors qu’elle se met à envier ce qu’elle n’a pas, ce qui appartient à Barbe de Grive et qu’elle ne peut avoir. Elle finit par quitter son époux et se précipite chez Barbe de Grive qui l’accueille à bras ouvert. Mais la belle finit par jouer les effarouchées, ce qui ne va pas plaire à Barbe de Grive…

Une nouvelle un peu plus courte, un peu plus « gore » que les autres.  Elle fait froid dans le dos. *Pensez à ne jamais s’accoquiner avec un créateur de haute couture* ^^ J’ai bien aimé la ritournelle qui sert de fil conducteur peu importe ce qu’aurait fait la belle rousse, à mon avis, son destin était tout tracé…

Peter Pan
Des prostituées sont retrouvées égorgées, tailladées, massacrées dans les ruelles sombres de Whitechapel… Une, deux, trois, … huit catins assassinées, comme dans une comptine que chantent les mères pour effrayer leurs enfants. Marmaducke Perthwee est persuadé que le tueur ne s’arrêtera pas à 8, et qu’il cherche quelque chose de bien précis. Ce détective des fées, à deviner qui se cache derrière Jack L’éventreur…

Cette nouvelle prend comme thème Jack L’Éventreur. La comptine du début m’a fait pensé au livre 10 petits nègres d’Agatha Christie. Dans cette comptine sont évoquées les prostituées tuées par le mystérieux Jack, dont on cherche à connaitre l’identité. Encore une nouvelle pleine de références sur le thème mais également sur d’autres contes de fées. On sent toute la maitrise de Pierre Dubois sur ses sujets. Fabuleux ^^
Ce Jack est terrifiant, il entend une voix et récupère des morceaux de ces victimes. On a ici un portrait plus que concret d’un tueur en série et pourtant…  Jack cherche quelque chose et Marmaduke va nous apprendre quoi et pourquoi. Le destin de Jack se lie alors à celui de Peter Pan et au Pays Imaginaire. J’ai adoré cette nouvelle, remarquablement bien faite ^^ La nouvelle la plus réussie du recueil !

Petite table couvre-toi
Un homme s’adresse à un policier et lui raconte son malheur, une année plus tôt, ce passionné de cirque, mécenne à ses heures, s’éprend de Reptilia une contorsionniste qui est maltraitée par son partenaire de scène, lanceur de couteaux. Il en tombe amoureux et lui propose le mariage et de la sortir de son enfer quotidien. Mais cette dernière est morte désormais et notre homme est persuadé que le seul coupable ne peut être que l’ancien compagnon violent rejeté…

Encore un conte de Grimm que je ne connaissais pas. Ce livre m’aura fait connaitre trois contes parmi ceux des frères Grimm les moins connus. Je me suis laissée porter par la narration à la 1ère personne et ai été surprise de découvrir la trame de ce conte ^^ C’est une narration efficace et la nouvelle est hyper bien montée ! L’intrigue n’est pas celle qu’il y parait.

Le petit chaperon rouge
Viktor a été mis à la porte du domicile conjugal par sa femme Greta qui ne supporte plus son époux et ses petites manies un rien pervers. Il se retrouve dans sa voiture en route vers nul part, cet homme ne sait pas où aller. A l’orée d’un bois, il tombe sur une jeune fille habillée d’un chaperon rouge, il l’a prend en stop, elle lui conte se rendre chez sa mère-grand souffrante pour lui apporter un panier de galettes…

Un conte peu grivois cette fois. Un chaperon rouge un peu gourgandine, un homme jeté dehors par sa femme-fée, une cabane au fond des bois où grand-mère attend… Mais que va-t-il donc se passer ? On sent qu’un retournement de situation ne peut manquer d’arriver. Et on est pas déçu. Cette nouvelle est assez courte, je n’en dirai pas plus 😉

Blanche-Neige
Dans un club très privé de Chelsea, C.Marmaduke Perthwee passe ses vieux jours. Régulièrement, les dames présentes lui demandent le récit d’une de ses aventures, un conte de fées, … Cette fois-ci, Marmaduke va leur conter une affaire lié pourrait-on le croire au conte de Blanche Neige. Des petites filles sont retrouvées mortes grimées comme la princesse du conte et à côté de chaque cadavre, les enquêteurs découvrent un nain de jardin…

Pour mon grand plaisir on retrouve à nouveau Marmaduke ! Ici, il a vieillit et se contente de narrer une de ses aventures et non de nous embarquer avec lui au moment de son enquête. Il décide de leur raconter l’histoire de Blanche-Neige. Les dames du club de Marmaduke s’attendent à un conte de fées mais finalement on est ici dans une enquête policière qui n’a rien de féérique. Encore une nouvelle très bien écrite, une résolution de l’enquête logique. L’attrait de la nouvelle est ici de retrouver une dernière fois dans ce recueil le détective si particulier inventé par Pierre Dubois, ses réflexions et ses déductions, plutôt que l’originalité de l’intrigue policière.

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Dans l’ensemble, j’ai trouvé qu’on avait là de très belles nouvelles, bien écrites avec de très nombreuses références aux contes et contes de fées, Alice aux pays des merveilles, la Belle et la Bête, … des figures anglaises pour enfants. Certaines bien connues, d’autres un peu moins, du coup, on est souvent amené à chercher la référence. Cela permet d’apprendre pleins de choses mais dans la lecture parfois c’est gênant pour assimiler les subtilités qu’a voulu faire passer Pierre Dubois. En tout cas, on sent qu’on a affaire à quelqu’un qui s’y connait. Un conteur de talent. Depuis, je suis tombée en librairie sur des encyclopédies co-signées Pierre Dubois (Fantômes, Elfes, Fées), qui me font de l’oeil !

J’ai beaucoup aimé ce qu’a fait Pierre Dublois, des contes de fées, détourner l’image qu’on en garde. J’ai apprécié ses personnages diaboliques et les intrigues issues de son imaginaire. Un gros coup de cœur pour Peter Pan et Rapunzel !

Je pense que Pierre Dubois, on arroche ou on arroche pas, moi, c’est bon, je suis séduite.

Je pense que je lirai Les comptines assassines, la 4ème de couverture, me donne envie de continuer l’expérience :

«  » Il était une fois un assassin. Il était une fois une victime. Il était une fois une ville apparemment encline à favoriser leur rencontre.  » Que se passerait-il si le cruel Croquemitaine ressuscitait ? Et Dracula ? Et Barbe-Bleue ? Pire encore, imaginons le Chat botté, non plus au service du marquis de Carabas, mais comme un impitoyable serial killer, obsédé par l’infirmité. Et si Blanche-Neige,  » lèvres rouges comme la rose, cheveux noirs comme l’ébène, et blanche comme neige « , n’était pas l’innocente que nous présentent les frères Grimm ? Après Les contes de crimes, Pierre Dubois détourne de nouveau les contes de fées. Il nous en offre une version tour à tour drôle et terrifiante, nourrie d’un vocabulaire ensorcelant où l’extrême noirceur se combine au raffinement. »

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